SULFATE
ammoniacal (le cuivre.
de chaux.
EAU ; de barile.
Coioralion CD jaune-
Précipité jaune pâle.
Précipité verld'herb.
Précipité blanc Hoc.
Rien.
l/.^0OO
Idem.
Idem.
idcni.
Rien d'abord; se trouble et précipite-
Idem.
Idem.
Idem.
Id., moins fonce.
Rien.
Idem.
Rien.
Précipité
blanc jaunâtre.
Précipité vert pâle.
Rien
Idem.
Rien.
Rien.
Idem.
Rien.
«-• v^rfffi/r.
Rien.
Idem.
Rien.
^'-^ Kp^r'
RicD.
Idem.
De lucide arsi'nùux considéré sous le rapport médico-légal.
Les expériences que l'on doit faire dans les recherches chimiques relaiives à l'empoisonnement par cet acide, sont des applications de ce que nous avons relaté cidessus.
1 ^ S'il reste une portion de la matière suspecte qu'on suppose avoir occasionné la mort, on devra la soumettre d'abord à l'action du feu, ensuite en dissoudre une certaine quantité dans l'eau bouillante, et examiner si cette solution se comporte avec les réactifs comme nous l'avons rapporté précédemment.
2° Si le reste du poison a été dissous dans l'eau , on en fera évaporer une portion dans une capsule de porcelaine pour examiner le résidu , et on aoira sur l'autre portion d'après les moyens qui sont mentionnés pages 28 et suiv.
5° Tout le poison ayant été avalé , il faudra agir sur les matières des vomissements, en séparer d'abord la partie liquide, qu'on filtrera et qui sera soumise à l'action des réactifs énoncés plus haut. Dans la partie solide des vomissements on recherchera avec soin si on napereoit pas de points blancs durs et granuleux qui, mis sur les charbons ardents s'évaporent en fumée blanche d'odeur alliacée-, si ces recherches ne fournissent aucun résultat, il sera nécessaire de faire bouillir, pendant un quart d'heure environ , avec douze à quinze fois son poids d'eau distillée, une partie des matières solides , filtrer ensuite la liqueur et la soumettre aux épreuves qui sont indiquées.
4° Les matières recueillies après la mort dans l'estomac et les intestins doivent être soumises aux mêmes investigations; on peut les résumer dans ces trois points principaux. A. Piechercher si à l'œil nu et ensuite à l'œil armé d'une loupe on n'aperçoit pas de fragments d'acide arsénieux parmi ces matières, les extraire mécaniquement si cela est possible pour les examiner en particulier. B. Si ces matières ne contenaient point de particules visibles d'acide arsénieux, les presser dans un linge blanc afin de séparer la partie liquide qui devra être filtrée et examinée avec