DIATHÈSE
taux brillants, limpides et incolores, ou quelquefois roses, orangés,’ jaunes, verts, bleus et noirs. Il est si dur qu’il n’est rayéqueparsa propre poudre. La chaleur des fourneaux ordinaires n’a aucune action sur lui; mais quand il est fortement chauffé dans de l’oxygène pur, * il se combine avec ce gaz, et se cbaiige en acide carbonique. Le diamant est plutôt un objet de luxe que d’utilité, et offre peu d’intérêt au dentiste.
DIAPALME. C’est un emplâtre à-peu-près de même nature, et employé dans le même cas que le diachylum dont nous avons parlé.
DIARRHÉE. Le lecteur trouvera au mot Dévoiement les moyens qu’il faut mettre en usage pour arrêter la diarrhée , qui n’est qu’un degré plus avancé de cette dernière ma- . ladie.
DIARTHRÈSE. C’est le nom général donné aux articulations mobiles.
DIASCORDIÜM. C’est le nom d’une excellente préparation pharmaceutique que le dentiste peut employer dans le traitement des dévoiements, et qui est en même temps calmant, tonique, stomachique et astringent. Il est composé de 45 grammes de feuilles de scordium, de 70 grammes de bol d’Arménie , de 1 0 grammes de laudanum, d’autant de gingembre, de poivre long, de 25 grammes de roses de Provins, de la même quantité de racines de bistorte, de tormentille, de gentiane, de“cassia lignea, de cannelle, de dictame de Crète, de semences de berberis, de storax calamite, de galbanum, de gomme arabique, d’un kilogramme de miel rosat, et d’une quantité^ suffisante de vin d’Espagne.
DIATHÈSE. On entend par ce mot une disposition particulière de l’économie en vertu de laquelle les individus sont fréquemment ou sans interruption attaqués d’une espèce déterminée de maladie qui se reproduit dans diverses parties du corps, sous des formes semblables. Les principales diathèses admises par les auteprs, sont celles désignées par les noms