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i FOl’RNFALi do couptdlc. Il esl (luadraiigidaire ol en leri'o ; on s’en sert pour séparer l’or do l’argent par coiipellalion. (Voyez ce mot). 11 est composé comme le fourneau évaporatoire, excepté qu’il présente en outre un moufle placé dans le laboratoire, et dans lequel on met les coupelles.
FOURNEAU évaporatoirc. Il est formé de deux pièces; le foyer qui est évasé, et dans lequel on met le charbon qui sert de combustible, et le cendrier dans lequel les cendres tombent. Il y a en outre la porte du foyer, la porte du cendrier, la grille du fourneau qui sépare le foyer du cendrier et des échancrures propres à livrer passage à l’air. On emj , ploie ce fourneau pour l’évaporation des liquides.
FOURNEAU de dentiste. On en a de plusieurs grandeurs, de 90 à 100 millimètres de diamètre. Ils sont assez sembla- I blés, pour la construction, aux fourneaux précédents; on le
ifait le plus souvent de terre cuite, et on le garnit de braise de boulanger toutes les fois que l’on veut s’en servir.
FORET. On donne ce nom à une petite broche d’acier taillée en fer de lance à l’une de ses extrémités, et arrondie à l’autre; entre elles se trouve une poulie en bois ou en cuivre jaune dans la rainure de laquelle on loge la corde de l’archet au moyen duquel on fait tourner le foret avec le degré de vitesse qu’on désire. On se sert du foret chez les dentistes pour perforer les plaques métalliques et les rondelles d’hippopotame.
i FORGE. Les forges des dentistes doivent ressembler à I celles des bijoutiers; elles sont indispensables pour les pro- , I fesseurs de prothèse qui veulent confectionner ou préparer I eux- mêmes une foule d’objets relatifs à leur art.
I FOUR. Le four à émailler est construit en briques, posées I à plat et en travers. Sa hauteur est d’un mètre et demi, son I foyer est plus ou moins large, plus ou moins profond, selon I les besoins. Une seule brique porte sur ce foyer qu’elle dé- ■ passe de chaque côté; clic est destinée cà former le devant du I four, dont la disposition est telle, que l’on peut non-seule-
l'lUCTUUKS.
iiienl luire outrer ousorlirles diverses pièees ù émuiller, mais eneore surveiller la liisioii du mêlai.
FOYER. Ce mot désigne j)lusieurs choses dilTéreates dont nous citerons les princij)ales. Las physiciens donnent ce nom au point ou se réunissent les rayons lumineux rélléchis par un miroir concave ou réfractés par un verre convexe. C’est au foyer que se brûlent certains corps combustibles, quand
on fait tomber sur le verre des rayons solaires. Dans la chimie et dans les arts on entend par foyer la partie du fourneau destinée à contenir le combustible, et dans la chirurgie dentaire et générale on appelle foyer l’endroit où se forme le pus dans les abcès, soit qu’ils dépendent d’une cause externe, soit qu’ils soient dus à une cause interne. Presque toutes les parties qui entrent dans la formation de la bouche peuvent devenir le siège de foyers purulents.
FRACTURE. On appelle ainsi la solution de continuité qui s’opère dans un os ou dans une dent, par toute cause qui a porté le tissu de l’organe au-delà de son extensibilité naturelle, en surmontant la force de cohésion de ses molécules. Les causes prédisposantes des fractures résultent des dispositions naturelles des os, de l’àge du sujet, et de quelques maladies auxquelles le système osseux est sujet. Chez les individus avancés en âge, et chez ceux affectés des diathèses scorbutique et cancéreuse, les os se brisent avec une extrême facilité. Les causes occasionelles sowi les coups, les chutes, etc. La fracture est directe quand l’os se casse là où la cause a agi; elle est indirecte oupar contre-coup quand l’os se brise à un endroit éloigné de la partie frappée. Les fractures peuvent être transversales, obliques, longitudinales, comminutives, c’est-à-dire formées de plusieurs fragments, et compliquées de la déchirure des parties molles, et des vaisseaux et des nerfs dont l’os est entouré. La thérapeutique des fractures consiste à réduire les fragments, à les tenir réduits, et à s’opposer aux accidents qui pourraient entraver la marche delà guérison qui se fait au moyen du col. (Voyez le mot Col.)