‹ Dictionnaire des sciences dentairesChapitre 261 sur 280 · SEVRAGE · texte numérisé non relu

SEVRAGE

qui varie à riiifiiii. Des dames qui avaient contracté dos odontalg'ics par l’usage immodéré des parlums ont cruellement souffert des maux de dents.

Le goût. Ce sens est parfois très funeste aux dents. On doit éviter de manger trop chaud ou trop froid, et de mâcher des substances âcres et aromatiques.

Le tact., ou le toucher., agit fortement sur l’organisation dentaire ; qu’une personne délicate touche des corps rudes, elle éprouve des crispations nerveuses qui se communiquent aux dents.

SENSIBILITÉ. La sensibilité des dents réside entièrement dans la pulpe nerveuse de ces organes. La coque dentaire est entièrement calcaire, non organisée et incapable de sentir les impressions. (Voyez le mol Agacement.)

SEPTENAIRE. Terme employé par quelques pathologistes pour indiquer l’espace de sept jours.

SEPTÜM-NARILM. Nom donné à la cloison du nez.

SÉQUESTRE. On nomme ainsi une portion d’os frappée de nécrose, séparée du reste de l’os. Quand, il est superficiel et peu étendu on lui donne le nom d’exfoliation.

SEROTINI dentes. Mots latins qui indiquent les dents de la seconde dentition.

SÉRUM. Le sérum du sang est jaiine-verdàtre, visqueux, fade, coagulable par le feu, les acides et l’alcool. Il précipite l’infusion de noixj de galle, et une foule de sels métalliques.

SEVERE-COLLUTORIUM. Collutoire recommandé - par Ætius et composé avec du suc de fenugrec, de la cadmie, de la céruse et de la gomme adragante.

SEVRAGE. On nomme ainsi l’époque à laquelle on cesse de donner le lait maternel à un enfant. Nous avons déjà dit, dans notre Encyclopédie du Dentiste, qu’il est imprudent de sevrer les enfants avant qu’ils aient tous les organes nécessaires pour broyer les aliments. L’enfant qui souffre d’une dentpj^^'^te à percer refuse toute espèce d’aliments au-

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