SINUS
1res que le lait, qui est une nouiTiture saine et qui calme l’iiTitaiion des gencives. Les mères doivent donc attendre, pour sevrer leurs enfants, la sortie de toutes les dents de lait
SÏAL/VGOGUES. On donne ce nom à certaines substances de saveurs acres et piquantes qui ont pour propriété de stimuler l’action des glandes salivaires et de faire couler la salive en plus grande abondance. Parmi les sialagogues se trouvent le gingembre, la racine de pyrèthe, le girolle et la fameuse mixture dite Paraguay-Roux. Leur emploi est utile dans quelques cas d’odontalgie et dans la tuméfaction séreuse des gencives; leur action trop prolongée peut amener l’épuisement des forces.
SIBBING. On donne ce nom, dans les montagnes d’Écosse, à une maladie contagieuse de la bouche, qu’on croit être une variété de la syphilis.
SIMILOR. Alliage de cuivre et de zinc : c’est le laiton.
SINAPISME. On désigne ainsi un cataplasme formé de farine de moutarde et de farine de graine de lin, qu’on applique à la plante des pieds, aux jambes, pour produire une rubéfaction révulsive sur ces parties dans certains cas d’irritation inflammatoire de la bouche.
SINUS maxillaire. On donne ce nom à une grande excavation en forme de pyramide triangulaire, creusée dans l’épaisseur de chaque os sus-maxillaire, et qui s’ouvre, par un orifice fort rétréci, dans la fosse nasale correspondante. La base de la pyramide triangulaire que représente cette cavité est formée par la paroi qui la sépare des fosses nasales ; le sommet répond à l’apophyse molaire; la paroi supérieure forme le plancher de l’orbite; la paroi antérieure répond à la fosse canine, et la paroi postérieure à la tubérosité maxillaire. Ces deux dernières parois sont traversées par des crêtes qui répondent aux conduits dentaires postérieurs et inférieurs. La partie inférieure du sinus maxillaire répond aux dents canines et petites molaires, dont les racines se prolongent quelquefois jusque dans son intérieur. Cette dernière