COMPAS
est. formé de 63 grammes de gomme*nral)ique dissoute dans une pinte d’eau de guimauve ou de lait. On remploie dans les cas de rougeur inflammatoire de la muqueuse buccale.
COLLYRE. On entend par ce mot un remède destiné à être appliqué sur l’œil ou sur la conjonctive dans les maladies de ces organes. Comme il est aujourd’hui parfaitement reconnu que les irritations de la conjonctive pulpébrale et oculaire alternent avec certaines formes de carie et de névralgie dentaire, et peuvent même dépendre d’elles, le dentiste doit pouvoir, au besoin, indiquer à ses malades un collyre qui leur soit utile dans les cas d’inflammation oculaire légère. La meilleure application qu’il puisse leur indiquer en pareil cas, est la suivante qui manque rarement d’effet. Faites dissoudre dans 31 grammes d’eau distillée 2 grammes sulfate de zinc, 1 gramme de sucre candi et dix gouttes de laudanum liquide. On se lave les yeux plusieurs fois par jour avec ce mélange au moyen d’un bassinet ou d’un morceau de linge. ,
COLOSTRUM. C’est le nom donné au premier lait de la femme nouvellement accouchée. On le donne à l’enfant comme laxatif pour chasser le méconium.
COMMISSURE. Ce mot, dans l’anatomie dentaire, est synonyme d’angle et veut dire le point de réunion de deux parties distinctes. Le point de jonction des deux lèvres est la commissure de ces organes. Yoyez le mot Lèvres.
COMPAS. Le compas est un instrument composé de deux branches qui sont libres et pointues à l’une de leurs extrémités, et réunies à l’autre par un pivot sur lequel elles tournent. On s’en sert pour mesurer les surfaces et l’épaisseurs des objets que l’on confectionne quand il faut mettie de la préeision dans l’étendue qu’on leur donne. Los bons compas sont munis d’un arc de cercle gradué qui donne en chiffres l’écartement des branches nécessaire pour embrasser entre leurs pointes l’objet que l’on mesure.