‹ Dictionnaire des sciences dentairesChapitre 90 sur 280 · CONVULSIONS · texte numérisé non relu

CONVULSIONS

im grand nombre jonil de propriétés i)urgalives. I.c jalap cl la scainmonéc a])pariiennenl à celte famille.

CONVULSIONS. Ce mot est presque toujours employé au pluriel; il désigne la contraction involontaire d’un ou plusieurs des muscles qui sont soumis^ dans l’élat de santé, à la volonté. Quand les contractions siègent dans les muscles de la vie organique, on leur donne le nom de spasmes. Les contractions peuvent être permanentes ou toniques, comme cela a lieu dans le tétanos ou cloniques^ c’est-à-dire alternant avec des relâchements, comme cela a lieu dans les convulsions proprement dites. Les causes des convulsions sont extrêmement variées: mais comme nous ne nous occupons ici que des convulsions que le dentiste est à meme d’observer journellement dans l’exercice de son art, nous n’aurons qu’une cause unique à leur attribuer, c’est-à-dire l’irritation sympathique du système cérébro-spinal provenant par les difficultés qu’éprouvent les dents de paraître au jour, de percer le tissu résistant qui couvre les alvéoles et qui offre une grande résistance à leur passage. La fièvre de la dcnlilioii est presque toujours précédée ou accompagnée de mouvemenls convulsifs, et quelque légers que soient ces derniers, ils constituent, pour les personnes qui entourent l’enfant, un symptôme effrayant. Ce sont les enfants faibles, épuisés et doués d’une extrême sensibilité, qui sont le plus sujets aux convulsions; mais elles n’arrivent pas moins aux enfants le plus fortement constitués et les plus gros, et il est à remarquer que souvent, chez ces derniers, les convulsions sont plus violentes, de plus longue durée et plus souvent fatales que chez les premiers. Les convulsions, chez les enfants, comme chez les adultes , sont fréquemment précédées des expressions insolites de la physionomie, des réveils en sursaut, de l’insomnie, de l’agilation, des plaintes et des alternatives de pâleur et de rougeur. Souvent aussi les convulsions arrivent sans être précédées de prodromes. Quand ces prodromes existent, on peut, en surveillant le sommeil de l’enfant,

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