CONVULSIONS
prévenir rarrivéc des mouvements convulsifs ou plaçant l’enfant dans un bain d’eau liède et en lui faisant avaler quelques cuillerées d’une potion légèrement narcotique. La pousse de toutes les dents peut être accompagnée de convulsions; mais celles-ci arrivent particulièrement pendant les efforts d’éruption des dents molaires. Le père de la médecine dit que l’on doit craindre l’arrivée des convulsions quand il y a de la fièvre, quand la peau est sèche, quand l’enfant est constipé , quand il change souvent de couleur et qu’il tressaille dans son sommeil. Suivant Zimmermann , le grincement des dents et l’état tremblant des lèvres indiquent des convulsions qui sont très proches. Tant que la dent qui perce ne fraye pas son chemin à travers le tissu qui rarrête, on ne peut espérer d’empêcher les convulsions d’éclater, on ne peut non plus les faire cesser quand elles commencent. Les soins du dentiste doivent donc se borner à en diminuer la violence, à prévenir les congestions cérébrales qui les compliquent quelquefois et à en empêcher le retour. Quand le visage de l’enfant est rouge et vultueux, qu’il a les yeux saillants et qu’il reste assoupi dans l’intervalle des attaques, il faut lui mettre deux sangsues derrière chaque oreille et autant à chaque tempe, et mettre ses pieds, pendant dix minutes ou un quart d’heure, dans l’eau chaude sinapisée. — , En général , l’emploi du bain tiède est très utile. L’enfant doit y rester un quart d’heure chaque fois, et l’on peut le renouveler toutes les deux ou trois heures. On lui fei*a avaler quelques cuillerées d’un mélange d’eau sucrée et d’eau de Heurs d’oranger, ou bien de ce dernier mélange chargé de vingt gouttes d’éther sulfurique. Les lavements d’assa-fœtida sont quelquefois très utiles. Dans le cas où l’enfant n’a pas évacué depuis quelque temps, on doit aider à l’effet des calmants en donnant à l’enfant un lavement composé d’eau liède, d’une cuillerée de miel et une cuillerée d’huile d’olives, et en lui faisant prendre, toutes les deuxheurcs, 31 grammes de sirop de chicorée sauvage composée.
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CORAIL, On domio co nom à dos concrôlions oaloîdi'os que Ton (roiivc al)undmnmciiL dans la MédiloiTanéo ol dans la mer Rouge. Elles oiiL la Idrmc d’arbustes plus ou moins rameux, et sont, en généraR de routeur rouge. Les aneiens les regardait comme des végétaux. Aujourd’hui, on sait que le corail est le produit de certains polypes auxquels il sejd d’habitation. Le corail, qui n’est qu’un carbonate de chaux, lut autrefois employé comme un absorbant, et l’on s’en servait beaucoup dans la composition des poudres dentifrices ; mais, aujourd’hui, on a complètement cessé son usage dans les bons cabinets de dentiste , et on devrait l’abandonner partout, car les opiats et poudres que l’on forme avec ne font que détériorer l’émail des dents.
CORALINE. C’est une espèce de polypier lythoïde que l’on trouvait dans toutes les mers de l’Europe, mais surtout dans la mer Méditerranée , dont les dentistes se servaient autrefois dans les maladies vermeuses des enfants, qui dépendaient des difflcultés des deux dentitions. Cette substance est très rarement employée aujourd’hui comme vermifuge.
CORDIAUX. On donnait ce nom à des composés médicamenteux que l’on croyait avoir une action sur le cœur. Toutes les infusions toniques, stimulantes, et stomachiques, sont des cordiaux; ils tentent indirectement à guérir les. névralgies dentaires, en diminuant la susceptibilité nerveuse, qui disparaît toujours à mesure que la nutrition se fait mieux, et que l’individu devient plus musculaire.
CORDON. Le cordon dentaire est formé par les vaisseaux et le nerf de la dent, mêlés à un peu de tissu cellulaire, et couverts de la membrane de la pulpe, qui n’est que ce cordon épanoui.
L’inflammation du cordon dentaire succède presque toujours fà celle de la pulpe. Elle n’a jamais lieu que dans la dé'composition avancée de la substance dure des dénis, et elle es! en quelque sorle le dernier terme du dépérissement den-