CR — 5-0 AT
20. La division d’un polynome paï un monome s’opère en divisant chaque terme du polyÿnome en particulier. Il est évident que
KABLESD ec. À B° CD Mon MM MN:
Ja raison de cette règle est évidente.
Di 419
Tant que les lettres du dividende et du diviseur sont différentes on ne peut opérer aucune réduction sur les résultats, mais lorsqu'il y a des lettres semblables, ou des coefficiens numériques, ces résultats peuvent être simplifiés. Soit par exemple 6a%b—4ac?+2b?c à diviser par 2ac; on a d'abord par la règle générale
. 2b?c 2ac
Ga?b— 4ac? + 2e
2ac
6æb . 4ac?
7 2ac {- . n D maté en examinant chaque terme du quotient on voit que les numérateurs et les dénominateurs ont des facteurs communs qui peuvent être conséquemment retranchés sans changer la valeur des termes ; ainsi
Gaib 2ûc
., … 2ab se réduit à 7»
en divisant les deux termes de cette fraction par le facteur commun 2a ;
4ac?
2ac
se réduit à 2c
en divisant les deux termes par 2ac ; et enfin
ohe “abgracéi se réduit à — a
2ac
en divisant les deux termes par 24:
Le quotiet demandé est donc seulement
Secondexemple.Lepolynome 1 5afbc6—3añen+5b8c7 divisé par 15 a°b7 devient
15ab3c® 3aÿc': 5b8c7 1 ab? 1 54°b7 15a°b7 et se réduit à a%c° eu be?
bi 5ab7 3@
après le retranchement”des facteurs égaux des deux termes de chaque fraction. On peut encorë donnet à ce quotient la forme
@b—icf — a —b—7en + aber L5]