LN
ditang, L'LN' :: NA”,
Mais LN'—OM'est le mouvement relatif de la lune en longitude, et N'L' est son mouvement en latitude ; dé- | siguant donc le premier de ces mouvenmens paf mn ét Té second par », nous aurons
y " r tang L'LN'——, d’où nous voyons que L'LN est la même chose que l'angle auxiliaire que nous avons désigné ci-dessus par a, puisque mm Em. Nous cantinuer ons à exprimer l’'inclinaison de l'orbite par la même lettre.
. Soit OL=—à, la latitude de la lune en conjonction ee KYXIV er: 7), en abaissant üne perpendiculaire OL sur l'orbite relative EL, on aura un triangle LL'O dans lequel A LOL sera égal al angle d’ incli ñaison E Où 4, ce qui donnerd
OL' = OL. cbsx
ou OL’ —= à. COS.x
Cette valeur est la plus petite stinee des centres. Nous É ayons obtenue, plus haut (14) par un procédé bien différent.
Le même triangle nous donne We — À.Sin &
C’est la portion de l'orbite relative parcourue depuis le moment de la copjoncion jusqu'à celui du milieu de l'éclipse. Pour trouver le temps T pendant leche] cette RO tion d’ orbite Se PAreOus ue, si nOUS désignons, comme ee dessus, par n! F le mouvement horaire relatif en longitude, nous aurons
En HT j Or, Ê tie LN LNI,, Por a { oxsllsisd ke 1 : HS : LL': NL, carBdie 1 “cos dt: ASitæ: MT,
on tire de cette proportion
À.8in &.Cc0s &
T= FT me
Ce temps T ,.qui exprime des heures où des fractions d'heure , étant la différence entre le temps de la conjonction et celui du milieu de l'éclipsey fera connaître
ce dernier.