VE
oi ne Gon os 0 s nons.
etc. etc.
En comparant les résultats
Ver v=i)= EVER = Vi En MOMENT VV VV
EL
(CC Vs MM VV CV == V—iŸ=—1
On pourrait conclure par induction que les puissances de y—1 sont périodiques et doivent se reproduire à l'infini dans le même ordre, savoir :
pour (HV), et +:, —V—1, 1 +V—1 ; pour
Cette propriété existe en effet , car soit 72 un. nombre quelconque plus grand que 3; en le divisant par 4, si nous désignons par » le quotient et par p le reste, nous aurons généralement
m LP Ft;
p pouvant être indifféremment l’un des nombres 0,1, 2, 3. De cette égalité, on tire
m—=4n+#p ce qui nous donne Ja forme générale de tous les nombres plus grands que 3.
Or (y —1}" pouvant représenter toutes les puissances de V/—1dont les exposans sont plus grardsque 3, nous aurons également pour toutes ces puissances l’ex-
pression (Vaste Mais on a Re SEP, P P (it (i) ? =fi)nPeGih i) P P en)
d’où l’on conclut
OU (V—i}r= (= (V1)
p étant le reste de la division de m3 par 4.
Ainsi quel que soit le nombre x, le reste p ne pouvant être que o, 1,2, 3, on retrouvera à l’indéfini les quatre premiers résultats trouvés ci-dessus,
6. En se rappelant que lorsque p est le reste de la division de m par 4,ona
VEN ER il suffit de connaître les quatre puissances à exposans 0, 1,2, 3 pour obtenir immédiatement une puissance
quelconque m de V/—1.
Par exemple s’il s'agissait de trouver la onzième puis.
sance de V/—1, comme le reste de la division de 11 par 4 est 3, on poserait
==) et comme
V—i}=-V—1 on conclurait
On trouverait de la même manière
nm mi (—V=n5=(— = 1 et ainsi de suite.
7. Il résulte encore de ce qui précède une canséquence très remarquable et que nous devons signaler.
En prenant la racine quatrième des deux membres des égalités
Ve
V==ti nous avons ae fol +V=I=VH: