‹ Dictionnaire des sciences mathématiques pures et appliquées (volume 3)Chapitre 3 sur 346 · LL · texte numérisé non relu

LL

désignent l’une et l’autre que la somme des trois uom-

Les deux expressions

bres a, b, c, est divisée par le nombre 7».

6. Lorsquela division d’un nombre par un autre n’est pas possible, ce qui arrive, 1° lorsque le diviseur est plus grand quele dividende, 2° lorsque le diviseur n’est

pas contenu dans le dividende un nombre exact de fois, . D + 0 se on conserve la notation genéraie D et la quantité que

cette forme représente prend le nom de Fracriow dans

le premier cas, et celui de nombre fractionnaire dans le

e] . 7 second. Par exempie,— est une fraction, et = est un

nombre fractionnaire.

La somme de plusieurs fractions 5 , s'exprime

L PAT + + et leur produit par ce x na pa F rene ou pal ue 7 . f

7. Lorsqu'on multiplie l'un par l'autre plusieurs nombres égaux, l'opération change encore de nature, et conséquemmeni s'écrit d’une manitre différente de la simple multiplication. Par exemple, pour exprimer que le nombre 64 résulte de la multiplication du nombre 2 six fois parlui-même, au lieu d'écrire X2X2X2X2X 2 — 64 on écrits? = 64. Dans ce cas le nombre 2 prend le nom de base, 6 celui d'exposant , et 64 celui de pussance : ainst, l'égalité2° = 64 signifie : 2 cleve à la sixième puissance est égal à GY.

8. L'opération que la forme générale a? — c représente ; se nomme ÉLEVATION AUX PUISSANCES. On donne en particuher les noms de carré et de cube aux puissances seconde et troisième : ainsi, dans les égalités a? = m,a— non dit que» est le carré, et que » est le cube de a. Ces dernières expressions sont tirées de la géométrie : la surface. d’un carré étant égale à la seconde puissance d’un de ses côtés, et la solidité d’un cube étant pareillement égale à la troisième puissance d’un

de ses côtés.

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