AZ" A
La solution de ces équations entraîne plusieurs particularités intéressantes que nous allons signaler.
Ramenons d’abord l'équation précédente à la forme plus simple (A)
ærEA= 0
en divisant ses deux membres par À, eten faisant en- À 5 : :
—= A. Sous cette dernière forme, il est évident
Àc qu’en dégageant x on a immédiatement
suite
EQ #47 Or, nous savons (ÉLÉVATION AUX PuISSANCES, n° 7) qu'une racine du degré »m admet »2 valeurs différentes parce que
M ———— me
VEA= y
[= ; ave Xv'A
et que l'unité positive ou négative a 7» racines différentes, dont une ou deux au plus peuvent étre réelles.
En effet, si ze est impair, on a les racines réelles
Vin ti, Vie
+ et les 72— 1 autres sont 2maginaïres , tandis que si 7» est pair On a pour +71, les deux racines réelles (voy. Arc,
mais pour —1, toutes les racines sont imaginaires,
Si nous déciguons doncpara, a, &,,#,, Ce, &m, LOS mn racines de l'unité positive et par x’, &',,4",,#',, etc. les ma racines de l'unité négative, les #2 valeurs de x qui
satisfont à l'équation
x A = 0 seront Pour À négatif. Pour À positif.
on Le Ju &=a V/À x=a VA =, V/A =" V/A
mt mn = VA —a\/À
etc, etc.
m Le
—=umY/A = m V À
Désignons doncen général par y les racines de l’unité,
nous aurons æ —=yy/ À, et substituant dans (k), nous obtiendrons
JAH A==0 d’où 3#1=0
équation binome la plus simple de toutes et de la solution de laquelle dépend la détermination des »1 racines de l'unité positive ou négative.