Il est facile de voir que si l’exposant m2 était dé
EQ
< composable en plus de deux facteurs, la résolution de l'équation ÿ"—1=o dépendrait de celle d’autant d'équations que »2 contiendrait de facteurs, et qu’en supposant par exemple, m=p.q.r.s.t.,...etc., les équations
JP—I1=0 , Y1—1=0 , Yr—1—=0, YS—1—0 etc.
fourniraient des racines dont les produits seraient les ra cines de la proposée.
24. Lorsque m1 est un nombre impair , et il est alors de la forme 2741, l'équation
FATF =0
a toujours une racine réelle =7+, et conséquemment son premier membre est exactement divisible pary—1 (voy. ci-dessus, 15). Mais le quotient de ÿ?#+—1 par y—1 est (voy. Drvisiox , 21)
gene genete 4 4.
Ainsi les 22 autres racines de la proposée dépendent de l'équation
pra yan—2betc. . . + +y+i=0
qui est du genre de celles qu’on nomme réciproques et dont on peut toujours abaisser le degré (voy. ci-après, n°39),
En effet divisanttoutpar y” et rapprochant les termes également distaus des extrêmes, cette équation deviendra
q E 4 1 I pi Le Lynit 2 Hotc.. .Hy+ — — =0 PE do un ane
et si nous faisons
y Le = 3, d'où y?—:y+1=0
nous obtiendrons successivement
+ pr = 7—37 + = he + FR = 25523452 etc. — Met.
pr ann pans HE aus
‘ tu
2G = . ) Pr.
EQ
Substituant ces valeurs dans l'équation précédente on
obtiendra évidemment une équation en z du degré »
dont chaque racine mise à la place de cette variable dans