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Les factorielles à accroissement + 2 ou — 9 de

1 AA fe I ae l'ordre ; peuvent être évaluées au moyen de la quantité

transcendante |/7, non seulement lorsque leurs bases sont des nombres pairs, ce qui rentre dans les formules précédentes, mais encore lorsque ces exposans sont des

nombres impairs. Si l’on fait dans l'expression (18)

= L elle deviendra

He LG)" Éb,

Or 12m représente tous les nombres impairs; 1 12 ainsi il reste seulement 4 trouver la valeur de 1* . Observons, pour cet effet, que nous avons d'après (13):

2m|1 m|2 m2 Mme 2

ou

ie 2 à cause de 2°!

donne

? ' et, en faisant m— -,

{4 3 substituant à 1° sa valeur = V/r; il vient

rl V2 V7 et, par suite, ….. (h), 2e my?

"ea 472 (1 + am) RCA VER

Pour passer de ces factorielles à celles dont l’accroissement est négatif, on a, d'après la loi (10),

a ssh Der jogao Le d'où ste 1e 2 ie x (+ 2m) ee re To, au.

Ces formules (h) et (?) s'appliquent aisément aux factorielles de la forme

dans lesquelles le facteur « est un nombre impair. Si l'on avait, par exemple, la factorielle

on la ramènerait d’abord à la forme

V7 sl

Puis, en comparant avec (h) et en posant m—1, on obtiendrait = Fra

sua

LR:

OT Er

2 + V2 12. Toutes les factorielles de l'ordre =: auxquelles on

peut donner, par des transformations convenables , les accroissemens:1 Où 2, positifs ou négatifs, peuvent être évaluées par les moyens précédens, pourvu toutefois que leurs bases demeurent des nombres entiers positifs; dans tous les autres cas il faut avoir recours au développement général dont nous avons donné la déduction tome I, p. 10. Ce développement est... (k).

a" = d'A at 'rH Aa" ri LA a" bete.

dont les coefîficiens A,, A,, A,, etc., ôht pour expressions générales

Eu a),

1.2 NE Cm OPA CC Ke : = De, qa, = Run) A, djaternaMati=f) (rstt) A, + SEE er? LE) A 8 gp (es nas 0), etc, = etc

138 FAC En général, (aie av) 2. nl EST SD u2 <a

(C7 er UN

Dans le casde m=— eQ on 3, par exemple,

1 1 À, = — Ge = — 8 1 1 5 5 21 21 PAT a 1 0 2 T0B2peS ODA ANS ROUE L a! 262144 869 869 A, TT PTE + F0450% 39325 39325 DST | 55564 NU 554877 » 27 2147483648 URLS 28717403 A 28717403 ji 21e 17179869184 etc. = etc.

Ainsi, les valeurs de toutes les factorielles de l'ordre =

sont données par la série

1° T Le dr D a —a{i—> RQ 5 —

Ba 158 ol CEA a ct... |.

Cette série n’est rapidement convergente que lorsque

Ja grandeur de a dépasse de beaucoup celle de r; mais

nous allons voir qu'on peut obtenir dans tous tés cas des

séries convergentes à volonté. La loi fondamentale (2)

donne la relation générale ..….(l) nie mr a myr = ———— (atnr (a+-mr)"" Le

qu'on peut employer pour faire dépendre l'évaluation

de a"! de celle de (aH-nr)"", au moyen d’un nombre mie

arbitraire n. En effet,développant la factorielle (a-nr) par la loi (#), il vient

nt" = (ann Dita + — À, Ta nn) + clous. |.

faisant, pour abréger, r — a<nr E et, substituant ce développement à la place de la factorielle dans la relation ({), on aura .…..(m)

g"" = a"(a+nr)"

(aim)

nouveau développement dont le facteur général est fa-

1 + A,g+ Ag + Ag + etc. k

cile à calculer, et qu’on peut toujours rendre très-convergent en donnant au nombre arbitraire n des valeurs convenables.

Dans tous les cas où il sera possible de choisir le nombre # de manière que la puissance (a—-nr)" soit un nombre entier, l'évaluation du facteur général n’exigera que quelques multiplications et une division. Pour bien

faire comprendre cet artifice, supposons que la valeur

:l 1 de la factorielle 1° ne soit pas connue, et qu'il s'agisse q 5

de la déterminer ; on aurait alors a=1,r—1,m—= F0

et il s'agirait de donner à n une valeur telle que (1+n) .

fût un nombre entier; or, la suite des carrés des nom-

bres naturels étant 1, 4, 9, 16, 25, etc., on voit qu'on

peut faire n—53, ou n—8, où n— 15, ou etc. ; la se conde valeur donnant pour q

fraction assez petite pour rendre la série très-conver= gente, on peut adopter cette valeur, qui donne

ÿ|! 0 © ao LP 5 1 O7 nf 8 gl 128 81 1 100 740

= ù GE IN. .

Pour éviter les fractions dans le calcul du facteur gés néral, on remarquera que

1 GE 3 sit gel CORTE

ce qui permettra de lui donner la forme

Retranchant les facteurs communs et réalisant les calculs, ce facteur général deviendra définitivement

DE __ 32768 MMM T7 0, 364651 Si l’on veut se contenter de huit décimales exactes

LE

d , il suflira de prendre avec neuf décimales la somme des six premiers termes de la série, et, comme ces termes réduits en décimales sont

pour la valeur de à

on trouvera, pour cette somme, — 0, 986 214 157,

quantité dont le produit par le facteur général est la

valeur de la factorielle proposée. Effectuant les calculs, on obtient

13. Pour rendre le développement (m) applicable aux cas des accroissemens négatifs, il faut prendre #

négatif, afin que la quantité (a + nr) soit toujours posi> tive, et que la puissance (a+ nr)" ne puisse jamais devenir imaginaire, ce développement devient ainsi

air ne (Haut at.)

Aer

la quantité q étant

r Œ ee a —, 3 Ta ur

On évite la considération des exposans négatifs dans le facteur général par les transformations suivantes, fondées sur la loi (6)

—1| 1 Le + al =r 2AMIURE | ren (a—mr+r)"

et, en faisant g négatif dans la série, on cbtient l’expression générale ....(n)

mir (a mr) + (ann) MC EE Vita +49 — A, get. Ê dans laquelle r = TEA

Prenons pour exemple la factorielle 1°, nous au-

FONSG = 1,71; ME ) et faisant, comme ci-dessus

n=— 8, il viendra

(a—mr+r)" =(

ofr OU m (a+r)"=2", (a+ nr)" =ÿ9=5, d'où ue AE 5 - 5" pb.

21 PETER = ] là +5 RE 81 1024 729

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