‹ Dictionnaire des sciences mathématiques pures et appliquéesChapitre 102 sur 364 · TRE LE · texte numérisé non relu

TRE LE

Nous trouverons, en développant le facteur général,

ce El is a ont da EE Ca sos

et, comme la somme des six premiers termes de la série est par suite des changemens de signes 1, 013 978 567, nous aurons définitivement

ol __ 36465

14. Lorsque la base a est négative, le développement théorique (k) se complique de quantités imaginaires, pour toutes les valeurs fractionnaires à dénominateurs

airs de l'exposant, que la quantité arbitraire n permet

d'éviter dans les développemens techniques (m) et (n). On peut se rendre raison de ces circonstances en obser= yant que le développement théorique devient alors

ml: m r ie r° (—a)"=(— a)". IAA see À Es + etc. },

ce qui implique la décomposition … a)". F5 L1

ad" -(-

généralement que pour les valeurs entandis que la décomposition

qui n'est vraie titres de lexposant m,

Ha" = (aa s

alieu pour toutes les valeurs possibles de cet exposant; or, dans les développemens techniques, la factorielle décomposée est

(anr)"" = (a nr)" h “ A,qg—+A, q° + ct. |,

dont la base, qui dans le cas de a négatif est nr—a, - peut toujours être considérée comme positive à cause du nombre #, auquel il suffit pour cela de donner une valeur nr © a; au moyen de cette condition nr Da; les développemens techniques sont toujours récls et font connaître: la valeur numérique des factorielles à bases négatives. Faisant donc a négatif dans (m) et dans (n), on aura les deux expressions (0),

Ca)" (r (ar —a)"

a" = A ( a) (mr—a)" r 1+ VE À, Ch Fe Se | { mr 0m)". (nr— a)" {—4) oec iiGe-diT F5 Data — 4,4 ec. | pour lesquelle; RUE Dire

Er me par exemple CB)TA : Faisons arbitrairement n— 10, ce qui nous donnera

La somme des cinq premiers termes de la série étant 1,013598588, et le facteur général développé devenant

(1). 3. 7. ab MX 23. 271. 514 1 PT TE 5. 29. 75 3 37;

on pourra, pour effectuer le calcul par logarithmes, former plusieurs produits partiels, comme il suit :

LE

Dog T7 à o15508568,

et l'on obtiendra

15. La seule partie vraiment laborieuse de l’évaluation d’une factorielle çonsiste dans la détermination des cocfficiens A,, AÀ,, À,, etc., de la loi (k); car les expressions qui donnent ces coefficiens deviennent assez difficiles à calculer pour les exposans fractionnaires. Kramp a découvert plusieurs procédés abréviatifs dont voici le plus simple.

: , , : m L’exposant de la factorielle étant représenté par si

calculons d’abord la suite des nombres entiers

B — A+ on(n—+m) D:

C = 5(n—m) B—n(n<+m) (5 A+ont

D — 5C—n(n+m)(20BLo4n) |

E — p(n—m) D—n(nm) (35 C—140 n?A—80 n°).

Nous nous arrêtons à ces six termes, parce:qu'il suffit généralement de cinq à six coefliciens pour évaluer toute factorielle proposée avec huit à dix décimales exactes, A l’aide de ces quantités, les six premiers coefficiens deviennent

M { on?

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