VV
qu'on peut obtenir par ces formules que comme des approximations, parce que la dilatation des liquides n’est pas uniforme.
12. Dilatation des gaz. Toutes les substances gazcuses se dilatent uniformément , ou d’une même quantité pour un même accroissement de température, et de plus elles se dilatent toutes de la même manière, lorsque d’ailleurs la pression demeure constante pendant leur dilatation. M. Gay-Lussac a reconnu que, de o° à 100°, et sous la pression del’atmosphère, tous les
: 1 gaz se dilatent de 36 de leur volume par chaque degré
du thermomètre, ou de 0,00575, le volume initial à o° étant 1. Depuis, Davy a constaté que cette propriété avait lieu, quelle que soit la pression, beaucoup plus grande ou beaucoup plus petite que la pression atmosphérique. Passé 100°, les dilatations comptées sur le thermomètre à mercure deviennent décroissantes, mais sur le thermomètre à air la loi est vraie pour toutes les températures. On.a constaté encore qu’elle avait lieu jusqu’à 36° au-dessous de 0. Ainsi, en désignant par V le volume d'un gaz à 0° et par V’ son volume à f’ degrés du thermomètre centésimal, on a
VV (1+-0,00575 t')
ou bien encore, : me 1 ! \i==\ (ER Mar" ) = Cu
Comme on a également pour une autre température Ur) V' étant le volume correspondant ,
V'—V(1o0,00375f) ; Vi: 2 (16726)
on en conclut C
; ,267 + t et V—V Au) { formules qu’on peut employer indifféremment pour calculer le volume que prendra un gaz à une température t’ lorsqu'on connaît celui qu’il a à la température f. Soit, par exemple, 50 centimètres cubes le volume d’un gaz quelconque à 10°; si on veut connaître le volume qu’il aura à 80°, on fera V'— 50, {' —80°, { —10° et on aura