QUE ML
relation qui fournit les deux expressions
(Fa) abace DROS en D
o 2)... V—= VU. — (2) a
dont la première fait connaitre le débouché au moyen des deux vitesses U et », et dont la seconde peut être
” # . . e employée pour déterminer la vitesse que prendraient
les eaux sous les arches dans le cas d’une valeur donnée de l’aire du débouché.
10. La valeur du coefficient de contraction m n’est point encore connue avec une exactitude suffisante: Eytelwein l'estime à 0,855 pour les piles dont les avantbecs présentent carrément leur face antérieure au courant , et à 0,95 lorsqu'ils lui présentent un angle aigu. Quelques expériences de Dubuat semblent indiquer, pour ce dernier cas, la valeur m— 0,91. Comme l’épaisseur des piles et la forme des avant-becs influe très-sensiblement sur la manière dont la contraction s'opère , cette question réclame une suite d'observations plus précises et plus directes que toutes celles qui ont été faites jusqu’à ce jour.
13. En laissant de côté la grandeur du remous, sur laquelle nous reviendrons tout-à-l’heure, la détermination du débouché dépend seulement des deux vitesses U et v, et se trouve donnée par la formule (1). Il s’agit donc avant tout de trouver les valeurs de ces vitesses et principalement la valeur de U, puisque celle de v doit être adoptée d’après la nature du terrain du fond
de la rivière (n° 9).
Rappelons-nous que U représente la vitesse moyenne de la rivière à la section © de son lit au lieu où l’on veut construire le pont: or la seule vitesse facilement observable est la vitesse à la surface, et c’est de cette dernière qu’il serait très-utile de pouvoir conclure la vitesse moyenne, dont l'évaluation directe présente de grandes diMicultés. Nous avons rapporté ailleurs (Couraxr) la formule de Dubuat, qui donne le rapport de la vitesse du fil de l’eau avec la vitesse moyenne, ainsi que la formule de M. de Prony conclue des mêmes. expériences, Ge V(V + 2,3718;)