Prenons toujours pour exemple l'équation
et supposons qu'on n’a essayé les substitutions du n° 22 qu'après s'être assuré qu’elle ne renferme pas de racines entières. Les substitutions jointes au principe du n° 25 nous ont appris que cette équation a une racine positive dont la partie entière est 2, et une racine né=
ÉQU gative dont la partie entière est — 3, ce qui suflit pour obtenir les valeurs approchées de ces racines avec autant de décimales qu'on peut le désirer, à l’aide de la méthode de Lagrange exposée, tome 1, au mot ApproxI- NATION. Si l’on veut employer la méthode de Newton. qui se trouve dans le même article, et qui est beaucoup moinslaborieuse, il reste à déterminer ces racines