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M. Eckeberg a trouvé depuis, en répétant cette analyse, jusqu'à 4,5 de glucine.
Le capitaine Arrhenius découvrit la gadolinite, en 1788, dans un felspath blanc (peut-être l'albyte) de la carrière d'Ytterby en Suède , et particulièrement dans les points où cette substance étoit coupée par des filets de mica noir. M. Léonhard , dans son Manuel de minéralogie pour Tannée 1 8 1 5 , annonce que MM. Gahn et Berzelius ont trouvé, aux environs de Fahlun en Suède, des gisemens nouveaux de gadolinite} on en cite aussi à Brodbo, à Afvestad et à l'île de Bornholm, également en Suède. Il seroit à souhaiter que cette substance devînt assez commune pour qu'on pût faire quelques expériences en grand sur l'yttria qu'elle renferme abondamment, et qui semble jouir de quelques caractères très-remarquables. (Brard.)
GADOONG. (Bot.) Les habitans de- l'île de Sumatra nom-
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ment ainsi, suivant Marsden , la squine qu'ils emploient pour le traitement des maladies vénériennes. (J.)
GADWALL (Ornitk.), nom anglois du chipeau , anas strepera , Linn., qu'on appelle aussi grey. (Ch. D.)
GjEDAWAKA. (Bot.) Hermann et Burmann parlent d'un arbre de ce nom, que le dernier compare à un platane, probablement parce qu'il porte des fruits sphériques et hérissés; mais ces fruits sont beaucoup plus petits et disposés en épis.
GJEDDABA. (Bot.) Nom égyptien delà renoncule maritime, suivant Forskal. A Ceilan, suivant HermaHn et Burmann, le micocoulier du Levant est nommé ghœdhaba. (J. )
G^EDHUMBA. (Bot.) Voyez Ghadhaba. (J.)
GJEJA (Bot.), nom égyptien, suivant Forskal, du lignum sanctum, qui est le gayac. (J.)
GAELGENSICKEN ( Ornith. ) , nom allemand du bruant commun, cmberiza citrinclla , Linn. (Ch. D.)
GAELVOGEL. (Ornith.) A Louvain on appelle ainsi le tarin commun, fringilla spinus, Linn. (Ch. D.)
GAE-MARIL (Bot.), nom brame du muriguti des Malabares, cité par Rhéede, qui est Vhtdyotis auricularia des botanistes. (J.)
G^RTNERA. (Bot.) Ce nom est consacré à la mémoire du botaniste célèbre qui nous a fait le mieux connoitre la formation intérieure des fruits et des graines. Schreber L'avoit donné au molina de Cavanilles, genre de la famille des inalpighiacées, qui ne pouvoit subsister avec cette dénomination, déjà appliquée à un autre genre, pour lequel le nom d'iryptage, donné par Gsertner, a prévalu. Retz avoit aussi appelé gœrtntra le genre que nous avions nommé pongatium (parce que c'est le pongati des Malabares) et que Gartner nomme sphenoclea. Un troisième gœrlnera, établi par M. de Lamarck , qui a été adopté , tient aux rubiacées, en offrant néanmoins des caractères faisant exception dans cette famille.
GjERTNERE, Gcertncra. (Bot.) Genre de plantes monocotylédones, à fleurs complètes, monopétalées , de la famille des rubiacées, de la pentandrie monogynie de Linnaeus , offrant pour caractère essentiel : Un calice d'une seule pièce , lâche ,