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Tariëtë de forme des mâchoires, qui se tronTent ici changëe 0 en une véritable gatne. Entre ces deux plaques sont logées trois autres parties plus minces , souvent coudées-, dont Tune , impaire et moyenne, est la lèvre inférieure très-allongée, et les deux autres paroissent tçnir lieu des palpes labiaux.
Les mâchoires ou la première gaine présentent encore beaucoup de variétés. Chacune d'elles est formée de troia parties: la base ou le support, le palpe maxillaire, etTétui. La base est la première des articulations. Cest une pièce cornée, dont la forme, quoique variable, est celle d'un demi-cylindre. Elle est presque toujours tronquée à l'extré* mité sur laquelle s'articulent les deux autres. Le^ palpe est tr^s-petit ; il est placé dans Tangle de la réunion du support avec l'étui , et ordinairement un peu en devant 11 est formé de quatre ou six articles très-gréles , à' peu près de même grosseur, et cylindriques. Quelquefois il y a à Uk racine le rudiment d'un autre palpe. L'étui est une pièce qui paroit être la continuation du support sur lequel elle est articulée, et qui se meut cependant de manière à faire un angle très-marqué. Sa longueur varie : ordinairement elle est plus longue que le support; rarement, mais quelquefois, plus courte. Elle est beaucoup plus mince, plua flesdble. Son extrémité libre est terminée en une pointe souvent membraneuse. Tout cet appareil paroft tenir lien de gôiferet, d'introducteur, ou de sonde solide, qui, lors« qu'elle a été introduite dans la corolle, la dilate, en. tient les pétales écartés, tandis que la langue, qui se meut librement dans sa cavité , va recueillir le nectar sécrété dans les réservoirs qui '^ui sont propres.
Les palpes labiaux, formant la gafne secondaire, accompagnent la langue, sont en général plus courts qu'elle, et dépassent les étuis. Ils sont supportés par une pièce com* mune et à peu près cylindrique, qui est articulée avec le menton , et qui semble se prolonger dans la substance même de la langue. Les deux premiers articles en sont très-minces , concaves, allongés, et comme membraneux sur les bords. Les deux articles suivans ont la même forme et sont en général beaucoup plus courts. Souvent il n'ont pas la di* %ïème partie de la longueur des premiers. Les quatre on