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et on Aiypriae le dégagement de Facide par une douce cb^ leur* Dans le aecond caa , on fait une dissolution d*acétate de soude plus ou moins concentrée ; on la mêle avec une quantité diacide sulfurique à 66', suflStante pour neutraliser la base du seL Une grande partie du sulfate de soude se cristallise , et Tacide acétique reste dans la liqueur; on le décante, puis on le distille; le résidu de l'opération est du sulfate de aoude.
L'acide acétique obtenu par le procédé que nous venons de 'décrire , n'a absolument aucune odeur étrangère à sa nature ; il peut être employé avec succès non-seulement dans la préparation des acétates de potasse , de plomb , etc. , mais encore dans l'économie domestique, au lieu du vinaigre ordinaire ; •lors on retend d'eau, et on y fait infuser des plante» aromatiques. Cet acide est également propre à la fabrication de tons les vinaigres de toilette.
L'acide acétique est fonné , suivant
Gay-Lussac, Berzelius»
Carbone 5o. • w 46 871
Hydrogène et oxigène, dans la proportion qui constitue l'eau. . . • • 5o» 53 129 (Ch.)
ACIDE MURIATIQUE. {Min.) Cet acide ne se présente presque jamais complètement isolé et à l'état gazeux; du moins son existence dans cet état n'est que passagère* On l'observe ainsi, mais momentanément , dans presque tous les volcans en activité.
Sa seconde manière d'être dans la nature, la seule dont il sera mention ici, est de se montrer engage, mais non combiné, dans certaines laves ou roches des pays volcaniques.
M. Vauquelin l'a reconnu ainsi dans une domite jaunâtre du Puy-de-Sarcony, faisant partie du système du Puy-de« D6me, en Auvergne* Il y étoit dans la proportion de 3 eu i pour loo.
M. Scherer prétend que la pierre ponce et le basalte de Bohème, que même le granité de Mautem, en Autriche, renferment un peu d'adde muriatique qu'on peut en séparer par l'eau.
M. Humboldt a vu dans FAmérique , depuis le lac de Cuisco, qui tient en dissolution du sel marin» et d'où se dégage