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Be flont quW démembrement. L'Acladium ne diffère pas du genre dematiunif avec lequel nous le con Les taches de racladium des herbes sont compactes, éU Voit dans Tintérieur un grand nombre de filets làchei tremêlés. Voyez DiMATiuM. (Lem.)
ACMELLA. {Bot,) {Synanthérées; corymhifires y Jii génésie pofygamie superflue^ Linn.) M. Richard est Taut^ genre, qui appartient à notre tribu naturelle des héli et qui comprend cinq ou six espèces presqu e toutes amé dont les unes étoient rapportées auparavant au genre sp et les autres, bien mal à propos, au genre anthémis^ pas de la même tribu naturelle.
Les acmelles ont Tinvolucre simple , composé d' nombre de pièees foliacées -, le clinanthe oblong, pal calathide radiée, dont le disque est occupé par d hermaphrodites, et le rayon par des fleurs femelles ; I est tétragone, comme tronquée au sommet, sans aign feuilles sont opposées; les pédoncules solitaires, portan une fleur jaune.
* Aucune espèce de ce genre ne mérite une descrîp I ticulière.
Acmdla étoit le nom spécifique d'un spilanthus de ï. qui entre dans le genre dont nous parlons. ( H. Cass.
ACO. {IchtyoL) Dans la Lombardie et dans' le Mils nomme ainsi la sardine, parce que ^s arêtes sont comme des aiguilles. Voyet Clupée. ( H. C. )
ACOALT. ( Erp^ioZ. ) Neriemberg {Hist. Ethiop., lih, donne ce nom à un serpent aquatique, non venime . long, couvert de bandes noires; il est bleu sur le di\ le ventre ; le haut de la tête est noir, le bas jaune, et en sont bleus. On le trouve dans les marais des rég pérées des Indes. On ne sait à quel genre le rapporte :
ACOLIUM. {Bot.) Sous-genre établi par Achariw genre calicium, de la famille des lichens; il comji espèces dont les conceptacles {apothecia) sont sessiles oi i sessiles. Voyez Caugium. (Lbm.)
ACONITUM. {Bot.) Ce nom, sous lequel les anci : ^tes indiquoient beaucoup de plantes très-disseml I
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petites, Ton^tBy Aon imbriquées, et munies d^une carén#
plus distincte vers le ventre i teinte d'un brun de suie , avec
dès bandes transversales blanches, plus larges sous le
ventre.
Cet acrochorde vient aussi de Java. Sa longueur totale excède deux pieds , et la queue n'a que deux poucesaix lignes. (H.Clo.)
ACRODACTYLUM. Voyez Pieds. (Omilh.)
ACRONICHIA. {Bot.) Forster avoit établi, sous ce nom, un genre particulier pour «ne planta de la Nouvelle Calédonie, qu'on a reconnu depuis devoir appartenir au genre lasvsonia^ Linn. Voyez Henn^. (Poih.)
ACROPHYTON. {Bot.) L'un des noms du tussilage, suivant Dloscorîde. ( H. Cass. )
ACROPODIUM. {Ornith.) Voyez Pieds.
ACROPORA , ACROPORE. {Poljp.) Ce nom a été donné piiT Torrubia , Hispan. , Gualt. , et quelques autres auteurs , [à plusieurs espèces du genre madrépore de Linnœus , et entre autres au ma drepora ramea, qui entrent dans le genre ca- Tyophîllia de M. de Lamarck. (Voyez ce mot.) (De B. )
ACROSPERME. {Bot.) Acrospermum. Ce genre, établi par Tode , et ensuite adopté par Jacquin , Schranck et Persoon , a été depuis supprimé par ce dernier botaniste. Cependant, les trois espèces que M* Persoon avoit décrites se retrouvent dans son Synopsis fungorum , à la suite des iremellay oii elles forment un groupe auquel jil conserve le nom iï acrospermum. Elles diffèrent des autres treneUa par leur surface lisse et leur forme allongée en massue. L'espèce la plus remarquable, le tremella elat^ariaformis ^ a été depuis retirée de ce genre par M. Decandolle , pour être portée dans celui des gymnosporangium d'Hedwig fils ( Decand. FI. fr. ) auxquels peut-être les trois espèces doivent être rapportées. M. Link en fait son genre podisoma. Alors le genre acrospermum se trouveroit rétabli sous deux autres noms. Tode avoit fait connoître trois espèces ; M. Persoon renvoie l'une d'elles, Vacrospermum unguinosum^ au genre Helotium; et une autre , Vacrospermum compressum , aux Clavaria* C'est au
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^enre gymnosporangium qull faudra rapporter Vacrospermum arachnoïdeum^ Jacq. Enfin, quelques autres espèces, telles que Vacrospermum pyramidale j Tode, etVacrospermum siccum ^ Schranck, paroissent être des Clavabia. (Lêm.)
ACROSTICHON. (Bot.) Thalius, contemporain de Daléchamp» de Camérarius, de Csesalpin , parolt être le premier qui ait em* ployé ce nom pour désigner une fougère -, c'étoit la scolopendre, AspUnium scolopendrium y L. F. Voyez Scolopendab* (LfiM.)
ACROSTIQUE. {Bot.) Acrostichum. Voyez Dict., voL I, p. 243. Nous n*aurions rien à ajouter à cet article, si depuis' •on impression Tétude des fougères ne fût devenue l'objet des travaux de botanistes instruits. La malheureuse facilité qu'on a de multiplier les genres dans cette belle famille, rend soa étude pénible, aride et décourageante. Le genre acrostique en est un exemple frappant. Des trente-cinq espèces environ que Linnaeus y a rapportées , cinq ou six seulement restent dans le genre. Une partie de celles qu'on a ôtées ont servi de fondement aux genres Belvisia, de M. Mirbel; Lomaria» ScHizŒA, de Smith; Toqea, de Willdenow; Woodwahdia, de Smith ; Dansa^ de Smith ; CéTÉaACH, de M. Decandolle ; {^OTROLiCNA, deBrown; Woodsia, deBrown,- Mertensia, de Willdenow ; Candollea , de M. Mirbel , ou Cycxopho&us , de M. Desvaux ; Nevroplatyceros , de Schkurhr. (Voyez ces divers Aoms. ) L'autre partie des espèces est disséminée dans les genres aspUnium , hemionitis , polypodium , pteris , et même osmunda.
Cependant, si le nombre des acrostiques déc^ts par Linnœus s'est trouvé réduit à six espèces , il s'est considérablement accru d*un autre côté par les découvertes de Jacquin, de Swartz, de Cavanillcs, de Bory de Saint-Vincent , deWilldenqw, etc., et l'on compte k présent une soixantaine d'espèces particulières à l'Afrique et aux deux Indes. Il en est quelquesunes de très-belles et de très-remarquables par la beauté du feuillage. C'est dans Willdenow, Species plantarunij qu'on trouve le plus grand nombre d'espèces décrites. On peut consulter encore le Supplément à la partie botanique dans VEucy* clopédie.
Aux caractères génériques déjà donnés, il faut ajouter que la fructification n'offre pas cette membrane {indusiuriC) qui la recouvre da;is beaucoup de fougères.
A Tartlcle de Vaerostique écustonnéj ajoutée que cette hélte plante est la même que celle décrite et figurée dans Pluckenet^ Amaltb. iSi, t. 4^9» ^- ^> <ous le nom de Ne^opUUjceroM ^tûiiopicus j etc. Schkuhr Ta également figurée dans sa Ciyp-* togamie , et il en fait un genre particulier, sous le nom imposé par Pluckenet. (Lem.) t
ACROTARSIUM. {Omith.) Voyez Pieds.
ACROTICHE. [Bot.) Ce genre, établi par Rob. Brown , n'est guère qu'une sous-division de celui àt^stjfikelia* Il se distin^e par son calice, muni seulement de deux bractées; une corolle en entonnoir, barbue au sommet de ses découpures. Son fruii est une drupe presque en baie, à cinq loges caverneuses. (Voyez Stythélik.) Il renferme environ huit espèces, toutes originaires de la Nouvelle-Hollande. Ce sont de petits arbrisseaux très-rameux, munis de feuilles éparses. Les fleurs sont blanches, petites, en épis courts, axillaires. (Poia.)
' ACTE.(Bo^) Le sureau portoit ce nom du temps de Dioscoride, et ses fruits sont encore nommés grana actes dans les livres de matière médicale. (J.)
ACTÉON. (Conch*) Espèce du genre voluta, tomatilis de Linnaeus, dont M. Denys de Montfort fait un genre distinct^ parce que son ouverture étroite, allongée, n'offre aucune trace d'échancnire, et qu'elle n'a qu'un seul pli oblique à la colu-melle. C'est une petite coquille marine,, rivant sur les côtes d'Afrique ; elle est ovale , finement striée , la spire assez élevée ^ le sommet pointu, l'ouverture assez étroite, plus large en avant, la lèvre extérieure unie et tranchante. On n'en connolt pas l'animal; elle est figurée dans Lister, Conch. tab. 835, fig. 58» M. Denys de Montfort la nomme AcUon tomatilis, (De B. )
ACTIGJEA. (Bot.) Genre de champignons de la division des Yesses-loups et voisin des geattruniy établi par M. Rafinesque- Schmaltz.
Caractères, — Péridie sessile, sans volva , déprimé , étoile ; pous* sière séminifère située dans le centre de la partie supé* rieure , qui se déchire irrégulièrement pour la répandre.
1. A, sicula, Rafin.-Schm. Somiol. p. 5^, ejusd. Joum. bot» Koiràtre, étoile, à 5-9 rayons pointus, glabres ^ convezit»^
:t.A.muUiJid<i. BruD, étoile, i lo-ia rayons obtus, glabres^ convexes; poussière brunâtre. Se trouve dans la province de; Kew-Jeney , aux Etatâ-Unis.
M. Rafinesque-Schmallz avoit d'abord désigné ce genre par le nom de mycoitram. Il se retrouve dans le Journal de Botajoique, par M. Desvaux, sous le nom A'actigena. (Lsm.) ACTIGENA. {Bo(.) Voyei AcTiG^A. (Lem.) ACTINA. [Entom.) Meigen a décrit sous ce non» un genre-' d'insectes diptères de notre famille des aplocères; ce sont les espèces de ttratyomei nommées ciavipide et à six dents. (CD.) ACTlNÉ.(Bot.} La terre-noix, iunium , est ainsi nommée dans Dioscoride , suivant Adanson. ( J. )
ACTlNEA,auAcanELL\.{Bot,)(Synaathéries; eoiymli/ires^ Jusa. Syngénésie , polygamie supafiae , lÂna.) M. Fersoon, pour éviter la confusion avec un genre de loophy tes connu des naturalistes sous le nom d'aclinia, propose de changer eo actineUa le nom d'aetinea, donné par M. de Juisieu au genre dont nous nous occupons.
Ce genre, dont on ne conno!t qu'une espèce indigène des bords de la Plata, esfplacé, par son auteur, entre les genre» ageratura et kypienopapput , près des eupato ires. La calathide radiée offre en son disque des fleurons hermaphrodites à cin({ lobes, et au rayon des demi-fleurons femelles trilobés aiL sommet. L'involucre est court, composé de plusieurs pièces égales, disposées sur un seul rang. La cypsèle est velue, et couronnée d'une aigrette de plusieurs pièces, dont la partîef inférieure est élargie, membraneuse, comme paléacée, et dont la partie supérieure est en forme d'arête. Le clinanthe est nu.
L'AcTtNELLB HÉTÂBOPHYLLE ( Actineo keUrophylUi , Juss. ) porte une seule fleur au sommet de sa tige , qui est nue en sa partie supérieure, et garnie, en sa partie inférieure, de feuilles alternes, dissemblables; les unes situées plus baut^ linéaires, très- entières ; les autres lancéolées, profondément dentées ou si nuées.
Nous avons observé cette plante dans l'herbier de M. de Jusueu; et nous avons reconnu qu'elle appartenoit à notre: A-
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plante est herbacëe, tômenteuse presque sur toutes ses parties ; ses tiges à peine rameuses; les feuilles alternes, sessiles, ailées ; les pinnules légèrement décurrentes, divisées en folioles conjiiventcs, ovales, irrégulîères ; les terminales légèrement triiides ; les fleurs réunies en une tête qui présente l'aspect d'une fleur radiée, à Textrémité d'un long pédoncule velîi et axillaire. L'involucre est composé de dix à dix-huît folioles lancéolées , allongées , aiguës , couvertes d'un duvet soyeux, entourant un grand nombre de fleurs courtes, pédicellées, Irès-sérrées, dépourvues de corolle. (Poir.)
ACTJNOTE. {Min,) Cette pierre, qui se rapprochoit par tant dé caractères de f amphibole, étudiée de nouvi?au par M. Haîiysur des échantillons plus nets et plus complets, fait voir une entière identité avec Tamphibole, et doit être réunie & cette espèce , dont elle fera une variété principale , sous le nom d'amphihoU actinote. Cette variété sera distinguée non- Seulement par l'ensemble 'des caractères ininéralogiques que înous avons fait connoître à l'article amphibole y mais encore par quelques différences dans la composition chimique j elle contient, d'après M. Laugier :
Silice. . . : t>,5o
Alumine 0,01
Magnésie. ....... 0,19
Chaux. . •.'..••• 0,10 Per oxidé. ....... o, i 1
Chrome o,o3
Eau et perte ojo5
T.SL présence du chromé distingue cette variété de celles qnî constilueiit l'amphibole schorlique. (B.)
ACTITIS. {Omith.) Ce terme est employé par Illiger pour désigner un genre d'oiseaux fréquentant les rivages, lequel comprend les barges , les chevaliers, les combattans, et est distinct du genre /rznga, spécialement appliqué aux vanneaux. (Ch. D.)
ACUDÏA, »ERRERA,Tordesiilas, dans son Histoire générale des Indes ^ écrite en espagnol, a parlé un des premiers de cet insecte lumineux ; mais il paroit que le mot acudia est la troisième personne de l'imparfait du verbe espagnol acudir ( arriver) j dans le texte espagnol, l'auteur se servoit de ce