ADD
2nt)t pour indiquer que Tinsecte venait, accourait, arrivait k la voix de la personne qui Tappeloit.
Il y a en zoologie plusieurs autres exemples de méprises de ce genre faites par les traducteurs, entre autres celle de mademoiselle de Mérian , i^elative au tupinambis et au tupinatr.'^ hisou. Voyez ces mots. (CD.) . ACUILCATIVILIA.(£rp^toZO Rieger, Introd. ad natit. rer^ nat, et artefStcL^ dit que c'est un serpent des Indes d^une force extraordinaire , qui étouffe et étrangle les passans en s'entortillant autour d'eux. C'est probablement un boa. (H.C.)
ACULEOSA. (£o^}Plukenet, dans son Almageste, appelle ainsi la jolie plante connue sous le nom de gorteria ciliaris^ et qui est une rohria. ( H. Cass.)
ACYNOS. {Bot^) Nouveau genre de la famille des labiées , établi par.Moench , adopté par M.Persoon, et qui a pour principaux caractères: un calice a-labié, sillonné, poilu-hispide » bossu à sa base, velu à son orifice ; une corolle à deux lèvres^ xin peu renflée à la gorge , ayant sa lèvre supérieure redressée ^ ëchancrée, et l'inférieure divisée en trois parties étalées, dont celle du milieu concave; quatre étamines didynames, toutes feVtiles. M* Persoon rapporte six espèces à ce genre , entre au« très le thymus acynas, Linn., et le thymus alpinus, Linn. Voyez Thym. (L.D.)
ACYPHILLA. (Bo^) Genre établi par Forster, que, depuis, '" Linnsus fils a. réuni aux laserpitium. Ilparoit cependant que cette plante pourroit être conservée comme genre, étant distinguée des laserpitium par un calice à cinq dents persistantes, par ses semences presque trîgones : les involucres universels et partiels composés de trois à cinq folioles : plusieurs des ombellules n'ont que des fleurs mâles. Les feuilles sont digitées, linéaires, allongées, mucronées; les ombelles axii* laires. Elle croît à la Nouvelle-Zélande. ( Poir. )
ADAMANTA,ADAMENON, ATOMON. {Bot.) Noms greci donnés par Dioseoride à la jusquiame, suivant Adanson. (J.)
AD ANSONIA. {Bot.) Voyez Baobab. ( J. )
ADARCES. Nom sous lequel il paroit, suivant Palhs, que Dioseoride a indiqué quel que espèce d'eschare^ crétacés. (DeB.)
ADDAD. {Bot.) Bomare cite sous ce nom , d'après la première Encyclopédie , une plante de Numidie , qui est trè»-amère et
dangereuse, au point que quarante gouttes de son eau cfistîllée suffisent pour donner la mort. Cette simple indication ne pevt suffire pour faire reconnottre la plante ; mais on sait que le laurier-cerise peut produire le même effet. (J.)
ADDER'STONGUË. {Bot.) Nom anglais de Tophioglosse commun* (Lem.}
ADELÎA. {Bot,) Genre de Linnseus, auquel Michaux, dans sa Flore de l'Amérique j a substitué le nom de bemardia^ appliquant la dénomination d^adelia i un autre genre décrit dans 'Willdenow , sous le nom horya; mais comme ce nom a déjà été employé par Labillardière pour une autre plante, je Tai remplacé, dans le Dictionnaire botanique de FEncyclopédie, pour le genre de Michaux, par celui deforestiera (Voyez ce mot), ne croyant pas devoir admettre la suppression faite , sur de légers prétextes, du nom adelia de Linnseus. (Poia.)
ADELOBRANCHIA. {Adelobr anches.) MoUusq. Nom composé de deux mots grecs, adelos , cachée et hranehia , branchies, sous lequel M. Duméril, dans sa Zoologie analytique, a réuni un assez grand nombre de mollusques gastéropodes appartenant à différens groupes delà méthode suivie dans ce Dictionnaire; c'esl-à-dire , les chUmohranches ^ les pulmobranckes et les monopleur ohr anches. Voyez ces différens mots. {Dk B.)
ADELPHIE, Adelphia. {Bot.) Réunion de plusieurs étaznines par les filets. Le corps qui résulte de cette réunion est nommé androphore par M. Mirbel. Lorsque Tandrophore est unique dans la fleur, c>st-à-dire , lorsque toutes les anthères ont un support commun, les étamines sont dites monadelphu (mauve). Elles sont dites diadelphes lorsqu^il y a deux androphores (fumeterre); triadelphes, lorsqu^il y a trais androphores (millepertuis d^Egypte). Lorsqu'il y en a cinq, comme dans le melaleuca hypericifolia , onles dit pentadelphes, (Mass.) ADENANDRA. {Bot.) Ce genre a été éUbli par Wendland, adopté par Willdenow, pour le diosma uniflora^ qui en est devenu le type , auquel on a ajouté quelques autres espèces : il se distingue des diosma par un calice à cinq divisions profondes ; par einq pétales insérés sur le calice , 'ainsi qu'un corps glanduleux à cinq lobes; dix étamines, dont cinq stériles; les anthères surmontées d*une glande : une capsule à cinq loges, à làq valves, renfermant chacune deux semences
iirillëes. Ce genre me paroit peu tranché , si ce nVst expressions. (Poir.) ^
ADENANTHOS. (Bot.) Genre de la famille des pr la tétrandrie monogynie de Linnsus, trés-voisin de qui oStc pour caractère essentiel une corolle ou ca rianthe simple, M«), tubulée, un peu renflée dansso] le limbe à qaatre divisions droites, puis réfléchies; remplacé par quelques écaijles imbriquées à la b corolle; quatre étamines; les filets très -courts, ii dessous du sommet des divisions de la corolle ; les linéaires, à deux loges : Fovaire accompagné, à sa quatre glandes en forme d'écaillés ; le style arti •a base, courbé à son sommet, terminé par un stigmj Le fruit consiste en une semence ovale, acuminée portion du style, enveloppée par les quatre gland vaire et par la moitié inférieure de la corolle.
Ce genre, établi par Labillardière , renferme d seaux de la Nouvelle-Hollande, à feuilles alternes ou ternées; les fleurs sont axillaires, presque solitaii lardiére en a mentionné trois espèces, adenanthos odorata^ sericea^ Labill.^ Nov.-HoU. I, tab« 36, ^7 , Brown en cite une quatrième, adenanthos terminalis
. ADÉNOCARPE, Adenocarpus. ( 5o^)M. DecandoUe vol. V, p. 549) établit sous ce nom un nouveau g forme avec plusieurs espèces de cytises , et auquel pour caractères : un calice à deux lèvres, dont la s à deux parties ; Tinférieure , plus longue , à trois U
«rolle papilionacéie, à carène droite; des étamii Iphes ; une gousse oblongue , comprimée , rétrécie a valves planes ^ chargées de glandes pédiceliées.
Les espèces rapportées par M. DecandoUe à son genre sont les suivantes : eytisus parvifolius, Lam Ulonensis, Lois. ; cytuus hispanicus , Lam. ; cjrtisu 0atus , Brot ; et eytisus foliosus , Ait. ( L. D. )
ADENOPHORA. {Bot.) D'après le Journal c^e B vol. I, p. 124, il paroît que M. de Beauvoia donne ce genre inédit de la famille des algues. 11 le place da sième section de sa classification des algues, qu^il a
seutoïdesj'et où se trouvent les genres ufva, eeramium^fucuSy etc. (Lem.)
ADENOPHYLLUM. {Bol.) {Synanthérées ; coiymhifères^ Juss. Sjrngénésie polygamie superflue, Linn.) Ce nom, formé de deux mots grecs qui signifient feuilles glanduleuses, convient fort ])ien à la plante qu'il désigne , et qui forme un genre de Im famille des synanthérées, que Cavanilles avoit nommé willàt^ wiowia^ et que Willdenow nommoit s chlechUndaUa,
L'adénophylle a la calatbide radiée : les fleurons héraut phrodites, qui occupent le disque, ont leur corolle découpée en six à huit lobes ; les demi-fleurons femelles, au nombre de huit, qui forment le rayon, ont la corolle arrondie, entière. L'involucre est double -. Tintérieur cylindracé, composé de bractées linéaires, égales, glanduleuses au sommet; Texterieur plus court, ouvert, composé de bractées sétacées, glanduleuses à la base. Le clinanthe est paléacé ; la cypséle surmontée d'une aigrette formée de cinq arêtes* Le style est divisé en trois branches.
L'espèce qui constitue ce genre habite le Mexique, et ressemble beaucoup à l'œillet d*Inde. L'adénophylle écarlate (^adenophyUum coccineum)^ que Cavanilles nommoit willdenowia glandulosa^ est une plante herbacée, vivace, qui porte des îleurs écarlates, et des feuilles rapprochées, ordinairement alternes, ailées, à folioles opposées, ovales, dentées, glanduleuses.
Le genre adénophyile étant indubitablement voisin du genre iageUSj doit appartenir, comme celui-ci, à notre tribu naturelle des héiianthées. Les trois branches du style et les six k huit lobes de la corolle ne doivent être attribués qu'à une monstruosité que nous avons observée quelquefois chez les tagetes et les zinnia : ces nombres insolites ne sont donc pas des caractères. (H. Cass.)
ADENOSMA. {Bot.) Genre de la famille des acanûiaeées, rapproché des acanthes, placé dans la didynamie gymnospermie de Lin n sens , dont le caractère essentiel consiste dans un calice à cinq découpures; une corolle à deux lèvres; la supérieure entière, rinférieure à trois lobes égaux : quatre étamines didynames; les anthères conni ventes; un stigmate élargir une capsule ovale , prolongée en bec, souvent en deux parties.
espèce de la Nouvelle- HoUaDde , adencima earaUa, plante herbacée, glanduleuse, pubcscente, répandant une odeur de menthe ; les fleurs sont axillaîres , en épi foliacé ; le calice hérissé de poils articulés , accompagné de deux bractées i la coxoUe bleue; la lèvre aupëHeure entière, l'inférieure k trois lobes égaux. (Pow.)
ADENOSTEMMA. {Bot.) Cette plante appartient à notre failhi nsturelle des eupatoriées ; ce qui l'éloigné beaucoup des cotula et grangea, entre lesquels M. de Jussieu l'aroit placée. {H. Cass.)
ADÉNOSTYLÉES. ( Bot. ) Nous appelons ainsi une tribu naturelle que nous croyons devoir Former dans la famille des synanthérées, et qui est intermédiaire entre celle des sénécionées et celle des tussilaginées. Cette nouvelle trîbu ïi*t'St enoore qu'ébauchée, et nous n'avons, iusqu'à présent, que trois genres à y placer avec certitude, YadtnoslyU, le pi^ teotaria et rhomo|r^ne. Mais nous avons observé diverses plantes j dont il faudra former de nouveaux genres qui appartiendront k celte tribu.
Le caractère essentiel de la tribu des adénostylées réside clans le style et le stigmate. Le tronc du style est divisé en deux branches qui divergent en s'arquant en deliors pendant la fleuraison. Chaque branche est demi-cylindrique , arrondie BU sommet; sa face extérieure convexe, est toute héritée de papilles glanduli formes, dont souvent quelques-unes occupedt -le bonimet du tronc ; sa face intérieure est creusée dans son milieu, depttis la base jusque près du sommet, d'une rainure linéaire, trè»^trbitè, parfaitement glabre, qui sépare deux gros boarrelets stigAiatiquei''poncticulés, confluens enlemble au sommet de la branche, et confluens par la basB ■avec les bourrelets de l'autre branche, (H. Cas.)
ADENOSTYLES. ( Soi. } {fiynanthérées; corymbifires , Juss.; Syngënésie polygamie égale , Linn.) Ce nouveau genre, que nous formons de plusieurs espèces rangées mal à propos, selon nous, par les botanistes, dans le genre caealia, paroit pourtant n'en •différer essentiellement que par la structure du style et du stigmate, qui est telle que nous l'avons décrite au mot adénostjlées. :j,a calathide est Hosculeute, uniquement composée de fleurons
bemaphroditet , ce qui dittingue ce genre de Yhomogjme^ L'involttcre ett cjUndriqne, fomié de bnctëes égales, dis» poiéei sur un seul rang. Le clinaothe e»t ii«« Les eypsilca portent une aigrette de fileti, ce qui distingue ce genre de paUolaria»
L'AoÉjrosTTLE vniTE {adenat^U$ «irîdtf , eaeaUa alfina^ >Villd.), est une plante TÎTace qui croft dans les lieux pierreux, humides et ombragés des Alpes, des Pj rénées, des Vosges. Sa tige simple, liante d'un pied, porte quek|tees feuilles alternes, cordiformes, dentées, glabres, minces» dont le pétiole est semi-amplexicaule. Les calathides disposées en eorymbe au sommet de la tige, ont Tinvolucre glabre, ronfeàtre, contenant trob à cinq fleun purpurines, deux fois plus longues que lui*
L'Ad^osttlb BLAifCHATiE ( «dosof If lef Mida, eaealia oiH^ from^ WiUd*), est exactement intermédiaire entre Tespèce qui précède et celle qui suit : comme la première, elle 'a les involucres glabres, ne contenant que trois à cinq fleurs, et elle se rapproche de la dernière par le duvet cotonneux, blanchâtre , qui couvre Surtout lasurface inférieure des feuilles. Cette plante vivace est commune dans les montagnes.
L'Adâkoityle blanchb ( adenoityUâ eandidiuUna, caeaiim UucophylUij'Wiïld.)^ est couverte, sur toute sa surface, d*un duvet blanc, cotonneux ^ chaque involucre contient quinze à vingt fleurs. Elle est vivace, comme les précédentes, et habite comme elles les montagnes.
Notre genre adenoêtjU» comprend encore plusieurs autres espèces. Son nom exprime Tun des caractères du style , dont les branches sont couvertes, sur la Ikce extérieure, de papilles glandulifonnes. Il appartient k notre tribu naturelle des adénostylées. (H. Cass.)
ADEONA. {PoljrpJ) Nouveau genre introduit par M. Lamouroux et adopté par M* de Lamarck, pour des polypiers fort singuliers, rapportés de la mer de la Nouvelle-HoUande par MM. Pérou et Lesueur, et que le premier plaife dans les polypiers articulés, près des ûû, tandis que Tautre le regarde comme très-voisin des eseharti et des rétéporu. Ses caractères sont : Polypier presque pierreux , terminé inférieurtfment par , une tige articulée suivant M. Lamouroux, subarticulécsuivanl