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tableaux eBchantturs y on veut revenir à linnaeus pour classer avec ordre ces charmantes images dont on craint de ne conserver ^'un souvenir confus ; et ce n'est pas sans doute le moindre mérite de ces deux écrivains que d'inspirer continuellement le désir de revmir de l'un à Fauti-e, quoique cette alternative semlile prouver et prouve en effet qu'il leur manque quelque chose à chacun.
Malheureusement, comme il n'est que trop ordinaire , les imitateurs de Buffon et de^Iinnaeus ont saisi précisément les parties défectueuses de la manière propre à chacun de leurs maîtres ; et ce qui n'étoit en ceux-ci qu'une ombre légère dans un tableau magnifique , est devenu le caractère principal des productions de leurs disciples respectifs. Les uns n'ont pris de linnaeus c[ue ses phrases sèches et néologiques, «t n'ont point fait attention que lui-même ne regardoit son système que comme l'échafaudage d'un édifice bien autrement important, et que, dans l^s histoires particulières que ses nombreux travaux lui ont permis d'écrire, il n'a rien jiégligé de ce qui tenoit à l'existence de -t'étre qu'il décrivoit : les autres n'ont admiré dans Buffon que ses vues générales et son style pompeux, sans remarquer qu'il ne plaçoit ces brillans omemens que sur des faits recueillis par la plus judicieuse critique , et que même cette nomenclature qu'ils îfont profession de mépriser est toujours établie par lui avec une grande érudition, et sur les discussions les plus soignées et les plus ingénieuses.
Mais , ce qui a fait «acore plus de tort à l'Histoire natuturelle, et ce qui la feroit bientôt retomber dans le chaos d'où ces deux grands honunes l'avoient tirée, si d'autres hommes dignes de marcher sur leurs traces ne s'efforçoient de résister à ce pressant danger, c'est que, en devenant populaire , elle est devenue aussi l'objet de* spéculations intéressées* Pendant que de vrais naturalistes*, pénétrés de reconnoissance pour les travaux de leurs prédécesseurs, mais sentant combien ils sont encore insuffisans, méditoient sur les nouvelles bases k établir et recueilloient dans le silence
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les faits propres k les appuyer , des auteurs moins difficiles , et par conséquent plus féconds, produisoient à l'enyi des ouvrages qui portent Fempreinte de la manière dont fls ont été composés. Retirés dans leurs cabinets, seulement avec des livres, renonçant à l'observation, dénués même pour la plupart de moyens d'observer , ils ont cru enrichir le système de la nature^ en remplissant ce vaste catalogue de phrases recueillies de toutes parts, sans comparaison, sans examen des autorités dont elles provenoient, et en les accompagnant d'une foule de citations discordantes et souvent contradic-
>toire5 ; ou bien, se partageant pour ainsi dire la dépouille des grands auteurs, assordssant les matières les plus oppo* sées, dépeçant un ouvrage pour le reformer sur un plan { étranger , rattachant ces pièces de rapport par des moix:eaux écrite d'un style disparate , ib ont produit un mélange bi« zarre qni ne peut tenir lieu . ni de l'auteur origmal , ni de
!" ceux dont on a intercalé les ouvrages dans le sien.
^ Cependant les bons exemples ne manquoient pas; la tra*
dition des grands maîtres n'étoit pas perdue, et des élèves dignes d'eux s'efforçoient de marcher sur leurs traces. Ua naturaliste du Nord faisoit, de ses spicUegia et de ses gUresy un supplément digne de Buffon* Un Français , ami de ce grand homme et désigné par lui pour son successeur, joignoit à l'éloquence de son maitre la précision et la rigueur de Linn^us. Plusieurs botanistes égaloient ce dernier dans This^ toire particulière des plantes, et un autre Français le surpas^» soit dans l'étude de leurs rapports et des lois qui président à la diversité de leur structure. Un troisième recréoit la minéralogie, en l'éclairant de toutes les lumières de la géomé* trie et de la physique. Les diimistes françois s'iUustroient par des découvertes multipliées, presque aussi étonnantes que les phénomènes qui en étoient l'objet, et faisoient delà diinûe une science liée dans toutes ses parties, jetant sur l'Histoire naturelle un |our qui lui avoit manqué jusqueJà. Mais tous ces hommes célèbres, contens de porter une vive lumière sur des branches séparées de la science, sembloient
dédaigner de s'occuper d'un ouvrage élémentaSre et général; et cependant , sans un tel ouvrage , il est imposable d'espérer ^e les vérités, les méthodes et les principes nouveaux, se propagent avec la rapidité désirable.
C'est ce qu'ont senti quelques-uns de ceux auxquels l'Etat a confié l'enseignement de l'Histoire naturelle dans les principales écoles de la capitale ; mais, s'ils ont vu que c'étoit là le besoin de la science, ils n'ont pu se dissimuler que c'étoit surtout à eux qu'étoit imposé le devoir d'y satisfaire. Dépositaires et ordonnateurs de collections que les travaux de vingt années ont rendues les plus belles de l'Europe, et que la munificence du Gouvernement ne cesse d'accroître; pourvus d'emplois honorables qui, les forçant de s'occuper continuellement des productions de la nature, leur laissent cependant le loisir de publier les observations qu'elles leur fournissent ; centre auquel aboutissent les découyertes des observateurs que l'État entretient dans les climats divers, ou de ceux qu'il envoie dans les mers lointaines ; connois* sant, enfin , par leurs relations avec les disciples qui viennent de toute l'Europe à leurs leçons, ce que les naturalistes et leurs commençans désirent dans un tel ouvrage , ils seroient vraiment coupables s'ils ne faisoient, des moyens qui ont été mis entre leurs mains, un emploi conforme à ce qti'exige l'état actuel de la belle science cp'ib professent , et à ce que leur demandent ceux qui Pétudient.
Ils se sont donc réunis pour composer un ouvrage dans lequel toute l'Histoire naturelle sera présentée d'une manière abrégée, mais complète, et où, sans s'inquiéter de ce qui a été fait par les nomendateurs ou par les compilateurs, ils remonteront toujours aux sources, c'est-à-dire, à l'observation des objets , ou au témoignage des auteurs originaux qui ont vu par eux-mêmes , et qui possédoient les qualités nér cessaires pour bien observer et pour rapporter fidèlement ce qu'ils avoient observé.
Cet ouvrage sera d'abord une revue générale des faits, dans laquelle aucun auteur secondaire ne sera admis comme
autorité, et où Boffon et linnaeus même, lorsque n'auront pas observé de leurs propres yeux, ne seront cités <pie pour faire concorder leur nomenclature avec celle du nouvd on* vrage , et pour servir de point de ralliement 9px naturalistes qui auront principalement étudié leurs livres.
Tous les connoisseurs sentiront que c'étoit là le seul moyen de débarrasser l'Histoire naturdle de la confusion qu'y ont introduite les différens écrivains que nous avons indiqués plus haut. Les auteurs n'ignorent pas combien ce travail est pénible ; et , malgré toute son importance , ils ne l'auroient peut-être pas entrepris, s'ils n'avoîeDt la conscience qn« leurs travaux précédens les mettent en état de l'exécuter avec succès , et que leur position heureuse les y met seuls.
A ce puissant motif se sont jointes des vues encore plus . étendues. En rétablissant Tordîe dans U science , 3s veulent aussi lui rendre ses limites naturelles , que l'on a beaucoup trop resserrées dans ces derniers temps*
Le mot de nature a pour nous trois acceptions diverses : N^ nous entendons par li l'^nsembte des qualités d'un être, ou la totalité des êtres qui composent le monde, ou enfin l'être souverain , auteur de la nature elle-même.^ C'est aussi sous ces trois rapports que lUistoire de U nature sera traitée dans cet ouvrage. On y fera l'énnmératîon des diferens êtres créés ; on y exposera la structure de chacun d'eux , l'action réciproque de ses différentes parties, et le résultat de cette action, c'est-à-dire, les phénomènes extérieurs que chaque être présente, expUqués autant qu'ils pourront l'être ; enfin, on y développera les lois générales qui président à leur coexistence et à leur conservation mutuelle, conservation qui résulte souvent de la destruction même ; et , sous ces trois rapports, nous serons conduits à l'admiration et au respect. Fécondité sans bornes dans la production d'êtres si nom* breux et si variés ; sagesse profonde dans l'arrangaoïent de ces étonnantes machines ; puissance infinie dans le maintien invariable de l'ordre qu'elles observent : voilà l'imposant et
▼aste tableau que l'on cherchera à présenter. Toutes le^ sciences naturelles aideront k le tracer : sans en être essen* tellement les objets , elles en seront d'importans accessoires. La physi({ue nous instruira des principsdes {>ropriétés qui caractérisent les coi^s inorganiques, et des rapports de l'at-* mosphère avec les corps organisés^ La chimie nous fera çonnoitre les causes des principaux phénomènes qui se passent ^
dans notre atmosphère, dans la masse des eaux, dans les cavités souterraines ; elle développera les diverses modifica^ dons dont les minéraux et les fossiles sont susceptibles, soit par' leur contact mutuel, soit par celui des milieux où ils sont plongés ; elle nous servira à concevoir et à déterminer les changémens qu'éprouvent les humeurs et les solides des animaux y et nous aidera à expliquer les merveilles de leurs fopctions. L'anatomie lious indiquera les routes que les liqueurs parcourent dans les animaux. La physiologie emploira toutes ces connoissances pour expliquer le jeu des organes. En un mot, Tltistoire naturelle sera, dans ce livre, l'application de toutes les sciences physiques générales aux phénomènes particuhei's de la nature , et non un catalogue sec ^ et décharné 9 propre au plus à guider dans l'arrangement d'un cabinet, ou un recueil de faits plus ou moins bizarres, ne remplissant pas même le but stérile d'égayer l'oisiveté de quelques lecteurs.
De l'Histoire naturelle, conçue et traitée ainsi, se déduiront pour ainsi dire d'eux-mêmes les rapports de l'homme avec les productions de la nature, qui semblent toutes destinées à satisfaire ses besoins, à multiplier ses jouissances ou à servir d'objets à ses méditations. Les vrais principes des arts par lesquels il obtient ces substances, et de ceux par lesquels il les modifie pour son usage, seront des. consé^ quences simples et nécessaires de la connoissance que nous aurons acquise d^ leurs propriétés naturelles; et ce livre deviendra peu à peu, comme son titi^e l'annonce , l'un des manuels élémentaires de l'agriculteur, de Féconome, et même de J'homme d'état.
Mais en se restreignant à leur objet principal, c'est-i-dire^ i l'Histoire natureUe proprement dite, les auteurs trouvent encore un motif pressant de se livrer à la rédaction de cet ouvrage, dans l'imperfection des méthodes reçues juscpi'à ce jour.
On n'a pas voulu voir que les méthodes ont, en histoire naturelle^ le même but que dans les autres sciences, celui de jnettre de l'ordre dans les propositions, et d'en réduire l'expression à ses moindres termes, en les portant à la plus haute généralité dont elles soient susceptibles; on a cru qu'elles ne dévoient servir qu'à conduire à la cônnoissance des noms : on les a donc regardées comme indifférentes, pourvu qu'elles fussent rigoureuses ; en conséquence , on a disposé les êtres naturels sans aucun égard à la masse de leurs ressemblances et de leurs différences, de manière que la cônnoissance d'un ou de plusieurs ne procure pas d'idées certaines de ceux qui soi^t placés à leurs côtés dans ces ca* talogues qu'on a nonunés systèmes.
Quelques naturalistes ont cherché, il est vrai, à résister au torrent. Peu touchés de la faciUté avec laquelle on multiplie à son gré ces arrangemens artificiels et arbitraires , ils se sont livrés à un travail moins futile ; ils ont cherché à prendre la Nature même pour guide , et à ranger les êtres suivant Tordre qu'elle parott leur assigner par leurs structures et leurs perfections relatives : mais, n'ayant point publié les résultats de leurs recherches dans des ouvrages généraux, elles se sont encore ti'ouvées éclipsées par les systèmes, aussi vains que faciles, qui régnent dans la plupart des livres aujourd'hui les plus employés.
C'est à quoi les auteurs de l'ouvrage que nous annonçons se proposent de remédier* Se servir partout des méthodes les plus naturelles qui aient été découvertes, les perfection^ ner toutes Içs fois qu'il sera possible, et s'approcher ainsi par degrés de ce grand but auquel doivent tendre les naturalistes philosophes , la cônnoissance des vrab rapports des
êtres : Toilà les règles qui les conduiront invariablement dans cette partie essentielle de leur travail*
Pénétrés de la nécessité de remplir ces vues, se connois* sant d^aiUeurs depuis long-temps, étant même pour la plupart liés par une amitié tendre, sachant enfin qu'ils sont tous dirigés dans leurs travaux par des principes semblables, et que, par conséquent, leur ouvrage ne manquera pas de l'ensemble si nécessaire et cependant si rare dans une teUe entreprise, ils ont délibéré sur la forme la plus convenable pour donner à cet ouvrage toute l'utilité dont il est susceptible ; et ils ont fini par s'arrêter à l'ordre alphabétique, malgré toutes les objections qu'on a coutume de lui opposer*
La principale de ces objections, qui est de ne pas présenter les propositions dans l'ordre où elles naissent les unes des autres, n'est pas considérable dans une science telle que ceUe-d , qui s'occupe si souvent d'objets isolés ; et ce qu'elle peut avoir de vrai sera prévenu par la mi^nière dont on rangera les articles* Chaque espèce sera traitée sous le \
nom du genre auquel elle appartient, et tous les synonymes i
seront renvoyés à cet article; le tableau des genres sera '^
placé sous le nom de l'ordre dont ils font partie ; celui des ordres sous l'article de Jeur classe , et celui des classes sous l'article de leurs règnes : de manière qu'au moyen des caractères donnés dans ces tableaux gradués, celui qui voudra apprendre le nom d'une espèce qu'il ne connoitpas, pourra employer cet ouvrage tout comme celui qui voudra savoir ce que signifie un nom qu'il aura lu ou entendu prononcer, et que ce sera réellement k la fois un dictionnaire et un traité méthodique*
Les renvois fréquens qu'on aura soin d'établir entre les articles généraux mettront, dans la partie philosophique, un ordre tout aussi régulier que dans la partie systématique*
Alors l'ouvrage aura, de plus^ les avantages que procure l'ordre alphabétique, savoir, la facilité pour les gens du monde de trouver sur-le-champ ce qu'ils désirent sans être obligés d'étudier un livre entier, et le plaisir, pour
un sarant, de se rappeler sans peine une partie de ce qa'fl a appris, et de meubler sa tête de nour elles idées, en pro* menant successivement ses regards sur des articles dé* tachés.
Les auteurs j trouveront même encore un avantage au<* quel on ne s'attendoît pas, et qu'il est nécessaire de dé* velopper ici avec quelques détails.
La nomenclature est, après l'observation des faits et leur distribution méthodique, la partie fondamentale de l'Histoire naturelle : ce n'est que par une concordance exacte des noms que l'on peut éviter de multiplier les êtres, ou de créer des monstres, en réunissant sur une espèce les propriétés qui appartiennent à plusieurs* Elle est même absolument nécessaire aux gens du monde; car, ne voulatnt guère feuilleter un dictionnaire que pour y trouver la signification de quelque nom qui leur est inconnu, si cette concordance des noms n'est pas bien soignée^ ils seront sans cesse induits en erreur. Cette nomenclature est encore la partie qui exige le j>lus d'études approfondies, ceQe qui distingue le véritable naturaUste du compilateur, et qui fait le cachet toujours reconnoissable des productions du premier ^ mais , par malheur , c'est en même tetnps la plus ingrate , la plus rebutante, celle où il est le moins possible de porter de l'intérêt : aussi les écrivains superficiels s'en dis* pensent-ils sous ce dernier prétexte, ne voulant pas, disent- Ûs, repousser les lecteurs; et, pour un motif si peu digne d'hommes qui ne devroient chercher que la vérité, ils augmentent sans cesse le désordre où la science est plongée.
Les auteurs de l'ouvrage actuel trouvent dans l'ordre alphabétique un moyen simple d'allier ce qu'ils doivent à la science qu'ib professent, avec ce que peuvent désirer les personnes qui ne veulent pas en approfondir toutes les parties : ils discuteront sous chaqtle nom sa vraie signification, et ne mettront, sous le nom unique qu'ils adopte^ ront pour chaque espèce, que la description et l'histoire d« cette espèce; de manière que les simples amateurs pour*
ront se borner aux articles historiques^ et passer rapide^ ment sur les autres»
Chaque article historique contiendbra le nom françab et le nom linnéen de l'espèce qui en sera l'objet, l'indication de la, meilleure figure qui en ait été publiée, une descrtp^ tion courte, caractéristique et pittoresque, et le précis da tout ce que l'on saura de son histoire, de ses propriétés et de sa structure, en distinguant soigneusement ce qui est certain d'avec ce qui pourra paroitre douteux.
Nous devons encore avertir que ce livre sera réellement rédigé par les personnes dont il portera le nom, et que chaque article sera signé de son véritable auteur* U est d'ailleurs fkcile devoir, par la liste ci-dessus, qu'aucun de ceux qui y sont placés n'avoit besoin du nom des autres pour faire valoir sou ouvrage.
Comme il étoit à craindre que, dans un travail commun à plusieurs personnes, elles ne se reposassent mutuellement les unes sur les autres de certains articles qui pourroient \
les regarder également, ou bien que deux ou plusieurs ne i
rédigeassent des articles relatifs au même mot, quatre des auteurs ont été spécialement chargés , chacun dans sa partie, sous le titre de rédacteurs particuliers, d'avertir les autres de ces lacunes ou de ces doubles emplois, et même de les engager à se concilier lorsqu'ils émettront des opinions con-* tradictoires, sans les motiver de part et d'autre, et par conséquent sans mettre le lecteur à même de juger le diffé-^ rent. Un autre rédacteur général est chargé des mêmes fonctions à l'égard des quatre premiers; il doit encore sur-» veiller l'impression et tout ce qui tient aux dispositions typographiques.
Ces précautions doivent garantir au public qu'il ne ren« contrera dans cet ouvrage aucun des inconvéniens qui ac« compagnent ordinairement les entreprises du genre de celle-ci.
Pour augmenter encore l'utilité de l'ouvrage, en rendant sensible à l'ceil ce que les paroles ne peuvent jamais faire comprendre qu'imparfaitement, il sera accompagné d'un
Adas > , où seront représentés les prindpanz genres des un^ maux et les principales familles des végétaux, ainsi fpie les formes régulières des minéraux, et les instnunens, les madiines, les «^pareils des arts qui tiennent le plus immédia-* tement aux différentes branches de Thistoire natureOe. Les figures seront autant que possible originales, c*est-à-<dire, faites d'après les objets eux-mêmes, et Ton ne copiera d'au-* très figures que lorsqu'il sera impossible de se procurer les objets mêmes. Le cabinet du Muséum est si riche que ce sera là un cas très-rare. (G. C )
1. Cet Atltt lerft dirige par H. Tarpin, coonu ptr U belle édition des figures de plantes du Vojage de MM. de Humboldt Pt iSonpland, par une partie de celle du grand ouvrage sur l'Egypte, et enfin par sa Flore parisienne. M. Turpin s'est adjoint pour ce travAil M. Prêtre, dessiiutear de noologie.