ACO
thologîe d'Afrique , oii il en a donné une figure coloriée sous le n.* 5i. L'acoli ressemble beaucoup à l'oiseau saintmartin, mais il en diffère j>ar les raies qu'il a sous le ventre et la couleur rouge qui se remarque à la base de son IfeCf particulièremeiit dans le temps des amours. C'est le falco acoli de Daudin et de Latham. Voyez Buse. (Ch. D.)
ACOLIN. Les oiseaux décrits sous ce nom par Fernandez et Nieremberg, sont des râles d'une espèce propre au grand lac du Mexique. Le nom de caille aquatique , donné par ces auteurs , n'est fondé que sur la grandeur respective, car les pieds longs et verdàtres , et l'habitude de courir sur la surface des eaux sans presque jamais voler, sont des signes suffisans pour reconnoître des râles dans ces oiseaux qui, d'ailleurs, ne sont point granivores. (Ch. D.) ACOLLE , préparation faite avec la farine de maïs , que l'on méloit en. Amérique avec le chocolat, au rapport de Fison. (J.)
ACO M AT, Ho mah'iim,Juss., genre de plantes de la famille des rosacées , et qui croit naturellement dans l'Amérique méridionale. 11 renferme des arbres et des arbrisseaux encore très-peu connus, à feuilles alternes munies de stipules, à fleurs en épis paniculés et axillaires. Chacune d'elles a un calice turbiné à sa base et très-* ouvert à son sommet, qui a douze ou quatorze lobes persistans. On aperçoit sept ou huit petites glandes aux onglets des divisions du calice. Les étamines sont au nombre de dix-Huit à vingt-quatre , situées autour de l'ovaire, et terminées par des anthères arrondies. L*ovaire est à moitié libre; il est terminé par trois ou quatre styles et autant de stigmates. Le fruit est une capsule qui reste entourée du limbe du calice devenu dur. Elle renferme quelques semences très-petites attachées aux cloisons des valves. .
L'AcoMAT à grappes, Homalium racemosum^ Jacq. Amer. 370, t i83, f. 7. Ses feuilles sont alternes, ovales , pointues , glabres, légèrement crénelées en leurs bords. Sa tige est élevée, et dans les Antilles il aie port de l'orme. Le capitaine Baudin l'a apporté dans son premier voyage 9 et on le voit en ce moment au Muséum d'histoire naturelle. L^AcoMAT à épis ( Homalium êpicatum^ Lano. j Tiacouhea Guîa*'
nensisy Âubl. Guîan. 589, tab. 336) e%t un arbrîsaeau qui sMlève de trois à quatre pieds de hauteur. Ses feuilles sont alternes, orales 9 pointues , glabres et portées par de trèscourts pétioles. On trouve cet acomat dans les forêts de la Guiane. Les créoles lui donnent le nom de ma¥tvé. Ils emploient sa racine en tisane dans le traitement des maladies vénériennes. ( J. S. H. )
Acomat k cloche 9 nom sous lequel est connu dans quelques Antilles Yheisteriaî des botanistes. (J.) * Acomat blanc. On a reçu de la Martinique le symploeos sous ce nom ; c'est probablement le même que Nicolson nomme acomas^ et dont il dit le bois jaunâtre. (J.)
Acomat violet. On ne sait^quel arbre de S. Domingue Desportes a voulu désigner sous ce nom. Il en fait un <spariium et semble le regarder comme congénère d'un autre 9' qui est Vecastapfyllum des botaniste^. '(J.)
ACONA 9 nom caraïbe du myrtus gregii Sw. , appelé aussi hois contbùye selon Surian. ( J. )
ACONIT 9 Aconitum, genre de plantes à fleurr irrégulières, de la famille des renonculacées. Son principal caractère est d'avoir un calice coloré à cinq folioles, dont la supérieure est concave et en forme de casque ; plusieurs pétales, deux supérieurs très-grands, onguiculés, éperonnés, contenus dans la cavité de la foliote supérieure du calice; les inférieurs, très -petits, au nombre de cinq à six en forme d'écaillés ; un, grand nombre d'étamines ; trois à quatre pistils $ des fruits composés de trois à cinq capsules ovales, droites, aiguës, à une seule valve polysperme. Les fleurs sont disposées en épis* ou en panicules terminales ; les feuilles alternes, pétiolées, digitées ou palmées.
La plupart des espèces sont recherchées et cultivées à cause de la singularité et de la beauté de leurs fleurs. Les principales sont :
i," Aconit Nafel, Aeonihim Napellusy L. vulg. le Napel; Lob. ic. 679. Cette plante a une tige droite, élevée, terminée par un long épi de belles fleurs bleues solitaires sur leurs pédoncules, et dont le casque est obtus. Ses feuilles ont leurs découpures profondes , linéaires , 'étroites , glabres , luisantes, sillonnées à leur face supérieure. Les fruits sont
composés de trois capsules. Cette plante crott sur les montagnes, dans les vallons humides, en France, en Italie, en Suisse, etc. Je l'ai trouvée tréis-abondante dans le vallon de Vaucienne, k une lieue de Villers-Cotterets, sur le grand chemin de Paris.
Cet aconit est un poison trés-violent n»n-seulement pour l'homme 9 mais même pour tous les animaux domestiques. U fait périr les chiens , les chats , les bestiaux , les rats , etc. Il convient même d'en éviter l'odeur. 11 occasionne , dans Testomac qu'il corrode , des convulsions , des douleurs dé« chirantes , que Ton adoucit par des substances huileuses et XDUcilagineuses , on par des acides végétaux lorsque le poison est passé dans les secondes voies. Il faut avant tout employer les émétiques. Quelques auteurs croient que cette plante étoit une de celles employées par les anciens pour empoisonner leurs flèches. Appliquée sur la peau, elle devient un puissant vésipatoire. Malgré ces qualités caustiques et corrosives à un degré éminent , le célèbre Storck osa l'employer intérieurement, et en fit d'abord l'essai sur Jui-méme. Pris d'abord en petites doses, qu'il augmenta graduellement , il reconnut que l'extrait de œtte plante étoit un puissant sudorifique, bon à employer dans toutes les maladies dont la matière ou la cause pouvoit être classée par les voies de la transpiration et de la sueur, telles que les obstructions, les douleurs de rhumatisme et de goutte, les ulcères rebelles, les glandes squirreuses et enflées, la suppression des règles , etc. Ce moyen violent ne peut être employé qu'avec une extrême prudence , et relativement aux forces du malade^ La dose de cet extrait est depuis un quart de grain jusqu'à douze grains mêlés avec du sucre en poudre. Les qualités malfaisantes de cette plante auroient dûl'exclure de nos jardins. Il est vrai qu'elle est moins dan-^ gereuse étant cultivée.
a.^ Aconit tue-lou f, Acoti, fycoctonunij L.; vulg. Tue^loup; Jacq. Flor. Austr, 4, t. 58o. Cette espèce, tout s ussi caustique, aussi dangereuse que la précédente, du moins ne séduit pas autant par ses dehors, quoique d'une grande taille. Ses fleurs sont d'un jaune livide , disposées en un épi terminal : feuilles, d'un vert triste, noirâtre, larges, à trois ou
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cinq lobes pointus , un peu velues. Le fniîf est tricaphîlaire. Elle croît sur les montagnes dans les départemens méridionaux de la France. L'aconit des Pyrénées de Linnaeus ne diffère de cette espèce que par ses feuilles plus découpées, et . dont les segmens se recouvrent les uns' les autres. L^épi est penché avant sa floraison.
3.° Aconit salutaire, Acon, anthora, L. , Jacq. Flor. Austr. 4 9 t. 582. Sa tige, pubescente vers son sommet, est simple et s'élève peu. Ses feuilles sont palmées, à découpures linéaires, blanchâtres en- dessous, vertes en -dessus; les fleurs jaunâtres, velues en dehors, disposées en un épi lâche; les fruits composés de cinq capsules. £lle croit dans les montagnes des Alpes, des Pyrénées, en France, etc. £lle n'est guères ^moins dangereuse que les autres , malgré son nom.
Il y a encore de ce genre quelques espèces peu différentes des précédentes, parmi lesquelles on distingue, i.^Faconit 'à grandes fleurs, acon. cammarum^ L. , Jacq. Flor. Austr. 5,. t. 424 , dont le casque, selon l'Écluse, a quelquefois un pouce de longueur, d'un bleu pourpre; 2.^ l'aconit panaché, acon. variegatum^ L., Lob. ic. 678, t. 3, dont les fleurs bleuâtres sont souvent agréablement panachées; 3.** l'aconit paniculé^ dont les fleurs* forment un épi panieulé, tandis qu'il est «impie dans les autres espèces. ( P. )
ACONTAONIA, nom caraïbe d'une espèce d'agaty, aschy-^ nomene^ L. (J.)
ACOPIS. D'après ce qu'en dit Pline, c'étoit une pierre précieuse , transparente comme le verre, avec des taches de couleur d'or. Elle avoit reçu le nom d'acopû parce que les anciens croyoient que , bouillie dans l'huile , elle donnoit à ce liquide la propriété de guérir la lassitude. ( fi. )
AÇORES. Prévost dit, dans son Histoire générale des voyages, tom. 1." in -4.**, pag. 12, que le nom à^Açores ou Azores a été donné aux îles qui le portent, à cause du grand nombre d'oiseaux de cette espèce qu'on y aperçut en les découvrant. Bufl'on regarde ces oiseaux comme encore inconnus ; mais il n'y a pas d'apparence que le nom d'açore désigne des oiseaux particuliers, ^^or, en portugais, signifie épervier , accipiter , et dans les premières relations latines les îles Açores sont dénommées Insulœ accipitrum^
Lorsque les Portugais abordèrent pour la première fois dans ces fies inhabitées, ils y trouvèrent un grand nombre d^éper^ viers , et leur appliquèrent le nom de l'oiseau qui sembloit en être le propriétaire ; elles furent appelées ilhas açojres f lies Açores ou des Éperviers. ( Ch. D. )
ACORUS, Acorus calamus, Linn. Juss. Lam. PL 2S2. On croit assez généralement que cette plante est le cala» mus aromaLjicus des anciens. Bernard de Jussieu la range ^ans la famille des joncs. Antoine Laurent de Jussieu pense qu'elle a plus de rapport avec les aroïdées. Ces deux opinions indiquent que Pacorus se rapproche de l'une et de l'autre familles.
Cette plante' croit en Europe et dans les deux Indes; elle habite les lieux humides et marécageux : ses feuilles sont radicales, longues et en forme d*épée à double tran« chant ; elles partent successivement de deux points opposés et s'embrassent à leur base , comme celles des iris. La lige est une hampe creusée en gouttière jusqu*à la naissance des fleurs disposées en épi serré. Cette hampe se prolonge au-dessus de l'épi en une feuille longue 9 étroite , aiguë. L'épi, de deux à trois pouces de long, a la forme d'un cône très - allongé ; il n'a point de spathe , à moina qu'on ne donne ce nom au prolongement de la hagape; il est entièrement couvert de fleurs.
Chaque fleiir a un calice composé de six écailles, qui ne se détachent point immédiatement après la floraison ; elle a six étamines attachées au calice, et un seul ovaire, surmonté d'un stigmate sessile semblable à un point saillant.
L'ovaire se change en une capsule en pyramide trigone renversée ; elle a trois loges et contient trois graines.
La racine de Tacorus est cylindrique , épaisse et comme articulée. Elle est plus aromatique lorsqu'elle est desséchée que dans son état de fraîcheur. On en fait usage dans la pharmacie. Réduite en poudre et infusée dans du vin vioux, c'est, dit-on, un excellent stomachique , tonique et cordial. En Lithuanie on la confit comme de l'angélique ; préparée ainsi, elle n'est pas désagréable au goût.
On lit dans les Mémoires de l'académie que l'odeur de musc qu*exhale le rat musqué du Canada^ ou l'Ondatra, lui
vient de ce quHl mange Yacorus calamus. CIusîus avance la même chose en parlant d'une autre espèce de rat. Cela n^est pas vraisemblable. (B. M.)
ACORUS faux, nom donné à une espèce d'iris jaune | iris pseuda-'OconUj L. (J.)
ACOSTA 9 genre de plante du Pérou , appelée dans le pays ^aimitUr de montagne , décrite par MM. Ruiz et Pavon , k rapporter au moulahea d'Aublet, dont elle ne diffère que par une anthère à huit loges , au lieu de cinq , et une baie à cinq loges, au lieu de trois. Le même nom a été donné par Loureiro k un arbrisseau de la Cochinchine , très-voisin de Pairelle, et distinct seulement par une cinquième partie ajoutée à sa fructification, et par ses feuilles opposées. La ehausse-trape porte aussi ce nom dans les familles de M« Adanson. (J.)
ACOTOTLOQUICHITL , nom sous lequel Nieremberg et Femandes décrivent un oiseau qu'ils disent être de la taille et de la forme du moineau , ayant le bec noir , le . dessus du corps de couleur fauve mélangée de blanc et de noir, et les parties inférieures blanches. Ils ajoutent que cet oiseau, qui habite les joncs, fait entendre, depuis le lever du soleil jusqu'à la nuit, un chant très - désagréable. D'aprè^ces détails on auroit peut-être dû rapporter l'aco» totloquichitl à l'ortolan de roseaux plutôt qu'à la rousserolle. Bufibn annonce, à là vérité, des doutes dans ses notes sur ce dernier oiseau, et il manifeste la même incertitude sur l'atototl de Fernandez, dont il parle encore aussi vaguement dans les notices qui terminent son dernier volume ; mais l'identité semble plus naturelle entre l'acototloquichitl, l'atototl, et l'ortolan de roseaux, bien différent pour la grandeur, la forme, la couleur et la taille, de la rousseroUe, qui ne présente que le fauve par- dessus et un blanc sale par-dessous, sans aucun autre mélange, et qui a d'ailleurs dans le bec, qui n'est pas noir, les caractères distinctifs de celui des grives. (Ch. D.)
ACOTYLéDONES, plantes dont l'embryon de la graine est dépourvu de lobes ou cotylédons. Cette organisation constitue dans l'ordre naturel une des trois principales divisions , qui comprend toutes les plantes de la cryptogamie du système
de Linoœus ^ c^est-à-dire 9 celles dont les organes de la fructification sont cachés , de manière que leur existevce peut être contestée dans quelques-unes 9 et que dans d'autres les physiciens sont encore en discussion sur la nature et lea fonctions réelles des parties regardées comme sexuelles. La germination des graines a été observée dans un petit nombre de ces cryptogames : quelques-unes (K. Moûssssy Fouci&Bs) ont laissé apercevoir, en se développant, des corps qui ont une apparence de cotylédons, et qui, comme eux 7 ne subsistent que dans le premier Age de la jeune plante ; mais leur structure et leur disposition sont diffé» rentes de celles que présentent les cotylédons dans lea autres classes des végétaux, et suffisent pour maintenir la distinction fondée sur Toiganisation de l'embryon végétaL Voyez ce mot
Les familles acotylédones sont au nombre de cinq, savoir: les champignons; les algues, qui pourront dans la suite être subdivisées en algues et en lichens ; les hépatiques $ les mousses, et les fougères.
Plusieurs genres i cotylédons non apparens, mais dont la fructification est d'ailleurs connue , faisoient paHie d'une autre famille de cette classe, celle des naïades, ainsi nommée parce qu'elle ne contenoit que des plantes aquatiques. Observés de nouveau jusques dans la graine, ils ont pu la plupart être rapportés à d'autres familles. L'analogie indiquera les affinités de ceux qui n'ont pas encore été assez examinés, et il en résultera la suppression de la famille entière. (J.) '
ACOUCMI , quadrupède du genre des cabiais , eavîa aeuchi, L. Voyes G^^biai. (C.)
ACOUCI , nom caraïbe d'un apocin de la Gniane, apoeinum acouai. , Aubl. 274 , t. 107. (J.)
ACOUCOUHUE, nom caraïbe du Coffea oeeiâentaU* L. (J.)
ACOULEROU, nom caraïbe d'une espèce de Cacte. (J.)
ACOULIAKANNE, nom arabe d'une espèce de tithymale, euphorhia oapiiàUij Lam. ( J.)
ACOUPA. C'est un poisson de l'Amérique méridionale, que Lacépède a rangeai c6té du boops, dans la seconde
fection de son genre Cheilodiptere. Voyez oe mot (F.M.D.)
ACOURILLfy n^m caraïbe de la tamonée lappulacée, plante qui a beaucoup d'affinité avec la verveine, à laquelle Linnasus la rapportoit. (J.)
AGOUTI 9 quadrupède du genre des câblais, caWa aguti^ L, Voyez Cabiai« (C.)
ACR £, AcRETÉ. {Ckim.) Ces mots expriment en général une impression désagréable , forte , menaçant plus ou moins de la destruction , faite sur T organe du goût par des substances plus ou moins fortement sapides. Lexpressiou est générale en chimie'; elle appartient tantôt à des acides, tantôt à des alcalis, tantôt à des oxides métalliques.
Elle a plus d'étendue encore en histoire naturelle , surtout quand on l'applique aux matières végétales et animales. Alors elle ne désigne point la nature chimique de ces substances. C'est ainsi que l'on cite la renoncule acre, les plantes, les racines acres, les sucs acres de quelques insectes;
£n médecine, le même mot a encore une application
plus vague, puisqu'on l'applique à des corps dont on ignore
. absolument et la nature et même la saveur; comme quand
pn dit l'acre vénérien , Tàcre dartreux , etc. (F.) *
ACRIDIE , Acridium , nom d'un genre d*insec tes de la famille des sauterelles ou grylloïdes de Tordre des orthoptères.
Ce mot vient de deux autres mots grecs, dont l'un Axi^»'i^ {acris-idos) y signifie sauterelle, et l'autre, i^iot {idea) , formp , figure de sauterelle.
Ces insectes ont en effet la plus grande ressemblance avec les sauterelles; ils ont, comme elles, les antennes en forme de fil, tandis que dans les autres genres de la même famille, les antennes sont sétacées, en masse, ou prismatiques. La seule note essentielle qui les distingue des sauterelles , c'est le prolongement extraordinaire de la partie postérieure du corselet, qui recouvre l'abdomen, et sous léquel les ailes sont retirées dans Tétat de repos. I^s élytres sont extrêmement courtes , et placées sur les côtés de la base de l'écusson. Linnaeus, Fabricius, et plusieurs autï'es auteurs , ne les a voient pas«obiservés.
Oii trouve ces petites sauterelles dans les prairies sèches
ACR >4i
et dans les terrains sablonneux ; il n^y en a que deux espéees dans ce pays. On les voit sauter dès le premier prin-* temps, et elles vivent absolument à la manière des saute-* relies. Leurs cuisses postérieures leur servent à s'élever de terre ; leur vol n'est qu'une suite de sauts , dans lesquels l*insecte tombe à une certaine distance k l'aide des ailes ^ qui lui tiennent lieu de parachute. Nous n'avons jamais' observé leur chant
Leurs antennes sont plus courtes que celles des sauterelles ^ mais insérées de la même manière sur les c6tés de la Vgne moyenne du vertex et au-devant des yeux. La tête est teU lement engagée dans le corselet , qu'en bas la p6ifrine sert de ganache ; elle est verticale. Le corselet, qui est trés-prolongé et recouvre toulours l'abdomen , porte nne crête longitudinale ; ses bords sont un peu relevés. L'abdomea est court, terminé par une très-cuurte tarrière dans I4 femelle. Voyez, pour les mœurs, Tarticle Saute aat le.