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^GITHE. Aristote parle, sous eette dénominatioii , d'an oiseau qu^il dit être ennemi de Fane 9 parce que celui-ci, en se frottant contre les épines et se mettant à braire, reffraie au point de lui faire casser ses œufs ou renverser ses petits deieur nid. Il ajoute que, pour se venger, Firgitke vole sur Tàne et déchire sea ulcères. Le même naturaliste dit ailleurs que cet oiseau n'est pas difficile à nourrir, produit beaucoup , et a le pied foible. On a appliqué ces passages, à la linotte , qui fait assez généralement son nid dans les buissons d*épine. (Ch. D.)
jEGITHE, JEgithusj nom grec Â>yi4o( {aigithos)^ employé par Aristote pour désigner un oiseau , clvîs, Hist. anim. liv. 9, chap. 1.", et donné par Fabricius à un genre d'insectes de Tordre des coléoptères de la famille des herbivores près des érotyles. (CD.)
JEGLÉ. Voyez" Églé. (J.)
^GLEFIN. On donne les noms d'aeglefîn ou aigreSn k une espèce de gade , gadus œglefinusy L. , qui ressemblé beaucoup à la morue. Voyez Gade. (P. M. D. )
iEGOCÉPHALE. Aristote ne parle de cet oiseau que relativement à des détails anatomiques, sur la fidélité' desquels il e$t permis d'avoir des doutes : et quoique, d'après Beion, plusieurs naturalistes modernes aient appliqué le nom d'œgocéphale II la barge , et particulièrement à la grande barge aboyeuse, scolopax œgocephalay n'est -on pas encore foqdé à hésiter sur la justesse de ce rapprochement ?' Belon , qui lui-même n'annonce à cet égard qu'un soupçon, dit que la barge effrayée jette un cri pareil au bêlement étbuffé des boucs et des chèvres. Mais cette circonstance est-elle bien propre à justifier la dénomination de Ule de chèvre^ véritable signification d'aegocéphale P (Ch.D.)
iEGOLETHRON, herbe des environs d'Héraclée dans le royaume de Pont, citée par Pline comme nuisible aax bêtes de charge et surtout aux chèvres, et donnant également une qualité vénéneuse au miel , quand les abeilles récoltent le suc de ses fleurs. Il ajoute que ses mauvais effets ne se font sentir qu'à la suite des printemps humides, qui semblent changer sa nature. Alors la couleur de ce miel est plus brillante , son odeur change ; il pèse plus que
le bon miel 9 ne s^ëpaissit point, et excite réternument. , ^
Les animaux qui en mangent, se jettent à terre pour .• k \ calmer la chaleur qu'ils éprouvent On leur administre avec ^
succès une espèce d'hydromel , dans lequel on a fait bonil* '^«^
lir de la rue. litt auteurs modernes ne sont pas d'accord ^ J,r
sur la plante qu'ils doivent regarder comme Tsegolethron. Quelques-uns croient, au rapport de Bauhin, que c'est la petite douve, ranuncuhts Jlammula ^ JL ^ parce que cettie ^
plante, qui croit dans les lieux humides, est réputée dangereuse pour les moutons. Gesner , suivant le même auteur , la Tapportoit à l'espèce de clandestine, que nous nommpns la* ihrœa squamaria , L. , probablement parce qu'il lui retrouvoit les mêmes qualités. Toumefort , dans son Voyage du Levant, décrit un ehamœrhododendros à fleur jaune, azaleapontica^ L. , commun sur les c6tes de la Mer noire, dont « la fleur exci-* « toit des vapeurs et causoit des vertiges. Le miel que les # abeilles en retirent, étourdit ceux qui en mangent, et leur « cause des nausées. ^ Cette conformité dans les effets de deux plantes qui croissent dans les mêmes lieux , lui a fait présumer q.i'il avoit retrouvé Taegolethron , et il se confirme dans cette opinion par un second passage de Pline , qui dans le même chapitre parle « d'une autre sorte de miel , recueilli « sur les mêmes c6tes, appelé manomenonj parce qu*il rend « insensés ceux qui en mangent, et recueilli par les abeilles « sur la fleur du rhododendros, commun dans les forêts de « cette contrée. ^ 11 rappelle l'événement arrivé dans le voisinage de Trébisonde à l'armée des dix mille , commandée par Xénophon , dont les soldats eurent pendant un jour de fortes évacuations par haut et par bas , suivies de: rêveries , pour avoir pris beaucoup de miel ; il s'appuie encore du témoignage d'un missionnaire de laColchide, qui dit que le miel recueilli sur une espèce de laurier rose, jaune, est dangereux et fait vomir. D'après cet énoncé on ne peut douter de l'action de VazaUa pontica , L. , et l'on retrouve un grand rapport entre lui et Ta^golethron ; mais ce dernier est une herbe , au rapport de Pline , et Vazalea est un arbrisseau de 7 à 8 pieds de hauteur, dont le tronc est gros, comme la jambe. Il en résulte que l'on peut encore douter de Tidentjté de la^ plante de Pline avec celle de
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Tourneforf , et que Tagolefliron n'esf pas cncôt^ certaine» meiit' connu. ( J. )
jflGO- PITHÉCOS , singe -chèvre » animal fabuleux, décrît. par Nicéphore , et qui ayoit , dit*il , les cornes , la barbe et les pieds de derrière de la chèvre , avec les maûu d'un singe. ( C. )
iKGOPODIUM. Voyez Podaceaire. (J.)
.^GOPRICON, nom sous lequel LinmeuS) fils 9 dans son supplément, a désigné un genre de plante eaphorbiacée , qu'Aublet avoit n^mmé, long -temps auparavant, maprounier. ( J. )
JEGUILLAC. Ce nom appartient à une espèce de squale, tqualus acanûûas , L. Voyez Squale. ( F. M. D. )
JB,GY?llJS 9 oiseau qu'Aristote ne nomme que pour dire qu'il est en guerre avec Témérillon , mais dont il est plus souvent parlé dans Homère. La plupart des interprètes ont traduit ce mot par celui de vautour ; mais Aristote , qui n'est pas- dans l'usage d'attribuer deux noms au môme animal sans en avertir, en donne un autre au vautour, et la taille de l'oiseau avec lequel il livre combat, semble en effet annoncer un accipitre de plus petite espèce* (Ch. D.)
^HAL, ^HALACUAs, Att>slachas. On nomme ainsi la casse des boutiques , eassiajistuta , L. , dans l'île de Ceylan. (J.)
^LHIN, espèce de souchet de Ceylan, qui crott dans les rizières, et dont la présence indique aux habitans de cette île un terrain propre à la culture du riz. ( J. )
.^LISPHACOS, Eliphacos, noms arabes de la sauge ordinaire , selon Dalechamp. ( J. )
^LY, nom norwégien de l'élan. Voyez Ce &f. (C. )
^MBARELLA, espèce de noyer de Ceylan. (J.)'
^MBILLA. On nomme ainsi à Ceylan le eeanoûie asia^ tique. (J.)
JEMbVLUESlLYA , nom d'une espèce d'oxalide de Ceylan. (J.)
^PALA de Ceylan. C'est le triumftUa h^rtranica^ L. , selon Burman. (J. ) *
AÉRÉ, AÉRER. {Chim.) Quoique les mots aéré, aérer , doivent s'entendre de matières, et surtout de liquides, qui