ALA
çomne bon en cataplasme pour tes maux de tête et de ventre , lei tumeur» et les ulcères. Ce port y ces vertus , font présumer que les alagao appartiennent au genre Andarèse ou Premna, surtout en examinant les dessins qu'en donne Camelli , et qui présentent des fruits dégagés du calice , très*:. dilTérensde ceux des sureaux. Voyez Ampae as e. (J.)
ALAIPY, nom 4ous lequel Tortolan de neige, ens^herUO' nivalis , est connu en Laponie: ( Ch. D. )
ALAIS« Ces oiseaux de proie, qu'on Résigne aussi sous les noms d'alèthes ou aletles , sont annoncés par divers au** teurs çomqie venant des Indes orientales e^ du Pérou, et ^
comme étant particulièrement propres au vol de la perdrix; mais il seroit difficile d'en déterminer Tespèce. ( Ch. D. )
ALAK-DAAGA,^ nom tartare de tout>eune cheval dont le pelage e&t v^rîé de plusieurs couleur4(^ ( G.. )
ALALUNG^A. C'est le nom vulgaire dWe espèce de.scombre de la Méf|(erranée , appelé th^n blaèc par lesFrançois. yojezScoMBRB ^TuoN. (F. M. D. )
ALAMBIC. (C%ii9v) L'alambic est an instrument de chi* 1^ mie qui nous vîêq^ des Arabes j comme son nom l'annonce ,
^X^ ftjU^^ 3ert à la àlftilïation» Cet inatroment est en général ^i'composé : i.® d^^vase inférieur qui sert k exposer au feu * la matière à diséfUer, et qu'on niunme cueurbite, à cause
• * de la forme de dfhirge qu'on lui donnoit autrefois ; 2."* d'un
4ippai«il supérieur, adapté sur la cucurbite, ayant une forme de calotte arrondie ^ un peu conique vers le haut, et vers ]e bas un rebord rentrant , qui se termine par une pente * ^ puce à un canal extérieur. Oe vase est nommé le cnapi« teau y et le ca^al est nommé bec. Autour du chapiteau ^ lorsqu'il est de cuivre, on soude un seau qui le' contient tout entier , dans lequel on met de l'eau froide qu'on renouvelle souvent, et qu'on nomme le réfrigérant
Les alambics varient par leur forme,, leur grandeur et leur matière. Aujourd'hui on a corrigé le resserrement du haut de la cucurbite , la longueur et la petitesse du col du chapiteau. On fait ces parties très -larges et très -basses, parce que la distillation n'étant qu'une évaporation de liquide dont on condense la vapeur, ce n'est qu'en raison des surfaces qu'elle a lieu.