‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite méthodiquement des différens êtres de la nature, considérés soit en eux-mêmes, d'après l'état actuel de nos connoissances, soit relativement à l'utilité qu'en peuvent retirer la médecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus célèbres naturalistes (volume 3)Chapitre 95 sur 146 · ALE · texte numérisé non relu

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ALVXMÏ. Vojrez Bastcofl

AlJiXlSj nom d*vn papilloa ds gcair Hcspërie près des Afgî». Voyez HR»réAiE. (C D.)

A/^VR ODES 9 AUjrrodes,, nom donné par Latreîlle à nn genre d^insecfe» qui ne renferme îusqn'îei qu'une seule r»péee« H e»l de l'ordre des hémiptères, de la famille des phytadclges ou plantisnges : ses quatre ailes sont courertes dVcailli?» farineuses 9 comme dans les lépidoptères ; mais la forme de sa larre^ sa métamorphose et son bec, Téloignent de eot ordre. Son nom est emprunté du grec aXeugoAç (aUurodes)^ qui signifie farinier.

Ar.F.rBODRs de L^écLAiiE. {AUyrodes Chelidonii.)

Gf oflT. Hist des ins. Phalène culiciforme ^e ledaire.

Caractère. Entièrement blanche : ailes ovales en toit y avec un

petit point cendré.

Cet ïmecie diffère de tous les autres plantisnges par la

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eouleur et la forme de ses ailes, qui sont blanches, laiteuses , larges , arrondies , presqu'oyales avec une nervure principale^ qui forme une saillie vers le milieu. Elles sont adossées en toit dans l'état de repos. Les antennes sont û" • liformes, blanches comme tout le reste du corps, qui a cependant une petite teinte rosée, surtout vers l'abdomen. / Les pattes sont longues; il n'y a que deux articles aux: tarses, qui sont simples et ongulés. V ^ ^

Geoffroy l'avoit regardé comme une phalène , et Linnaeua comme une teigne. Tous deux avoient pris le bec pour âbjt

une, trompe, et cette erreur est bien excusable, puisque **^

les ailes sont d'un lépidoptère , et que l'insecte lui-même , qui a tout au plus deux lignes de longueur, est excessivement mou et fort difficile à saisir, quoique son vol soit lent et de courte durée.

On le trouve très - communément en automne sous lira feuilles de l'éclairé, ch^lidonium majus^ L. , où il vit en société au milieu des taches qu'il paroît y produire. On le rencontre aussi s^r d'autres plantes , et principalement sou» les feuilles de chou. (C. D.)

ALPASAFAT. Les Arabes désignoient sous ce nom, et les Espagnob sons celui d^alfàsa, la luzerne cultivée. (J.)

ALFEREZ DE Java. On appelle ainsi dans les Indes ^ selon Valentin, un chétodon que Lacépède et les autres naturalistes modernes ont décrit sons le nom spécifique de ^ornu. Voyez Chétodon. (F. M. D.)

ALFESCERA , AirasiaB , noms -arabes de la bryone , tryonia alba^ L. (j.)

ALFUACHAT. Voyez Alchata.

ALGA. Voytt Algue.

ALGAZEL, non de la gazelle, pi^cédé de l'article arabe «I. Buffon a appliqué particulièirement ce nom générique k une espèce qu'il suppose commune dans' le pays où l'on parle arabe, antilope gazella ^ L. Voyez Antilope. (C.)

ALGM. Voyez Algues.

ALGARDAIONE ou Alcakoaigne, un des noms de l'hirondelle. (Ch. D.)

ALGATROS , nom sous lequel Flaccourt et Dampier parlent de l'albatros. (Ch. D.) '

ALGIRË , espèce de scinque , lacérta algird ^ JL Vôyet LizARD. (F. M.D.)

. ALGODAMO do mato. Les Portugais nomment ainsi

« sur la côte ^nalabare le bombax heptaphyllum , L. ^ espèce

-de fromager, mentionné par Rhéede, H. Malab. 3, p. 61,

t. 52, sous le nom de moul^-clavou. Cest un grand arbre

de la famille des malvacées, ayante comme le cotonnier,

?: les graines entourées d'un duvet ou de poils longs et blancs,

^ "'- que Ton peut filer et employer à divers usages économiques.

j^ ' . JLe tronc esè chargé de protubérances épineuses qui tombent

en vieillissant. Les Portugais nomment simplement algodano

une autre espèce du même genre 9 ^om^ox pentandruniy facile

/à distinguer par sa tige non épineuse et le nombre de set étamines réduit à cinq. Voyez Fromager. (J.) ALGODON. Les Portugais nomment ainsi une espèce de coton qui paroi t être le coton herbacé 9 gossyfium IhoéoFctum^ L. (J. )

ALGOROVA ou Algoroba, arbre du Pérou, delà famille des légumineuses, voisin de l'acacie ou du caroubier, dont la gousse résineuse, de quatre à cinq pouces de longueur, est donnée aux bestiaux, qui la mangent avec plaisir. (J.)

ALGU£. AigcL, On donne ce 'nom à une plante de la famille des aroïdes (voyez Zostera), qui croit sur les bords de la mer , et dont on fait usage pour emballer les bouteilles et autres ob)ets casuels ; ce qui- leur a foit donner par les anciens le nom d'algue des vitriers > alga vitriario» rum, Bomare, en rapportant cette plante à la famille des souchets, la confond avec d^autres espèces.

On appelle aussi algue quelques plantes .marines. Ce nom étoit chez les anciens naturalistes celui d'un genre ; mais il est aujojurd'hui consacré, en le mettant au pluriel y à une famille entière^ Voyez Algues. (P. B.)

ALGUE - LAGUEN. Feuillée a vu dans les campagnes du Chili un arbrisseau ainsi noiftmé , de la hauteur de cin^ pieds, ayant le por(, la fleur et les graines d^une plante labiée , mais dont le genre ne peut être déterminé exactement sur la description consignée dans -son Hist. des pL médic. p. 4* t 1. (J.)

ALGUES, Alga^ nom consacré aujounl'hui à une ù^

nîile de plantes acotylédones 9 de la méthode naturelle de Jussieu , faisant partie de la vingt -quatrième classe du système sexuel de Lînnasus, et de la dix -^ septième , section onzième , de la méthode de Tournefort.

• La famille des algues est une de celles que Ton peut appeler imparfaite ; aussi varie - t - elle dans les oiivrageS des botanistes. Tournefort est le premier qui ait séparé les < plantes qui composent cette famille , et sa distribution ""j nous paroîtroit la meilleure s*il n'a voit pas confondu avec les vraies algues les coraux , les madrépores et autres \y ' J^ substances reconnues aujourdliui pour être des productions ^lj|

animales. ^ * ^

La famille des algues dans Linnœus présente d'autres in» v .

convéniens, et n'est nullement naturelle : elle comprend des ^w *

genres, tels que les jungermannes et autres , qui appartien- ^

nent à une autre famille, celle des hépatiques.

Jussieu a le premier restreint cette famille ; mais il a "* -^ lui-même fait pressentir qu'elle est susceptible de beaucoup de changemens ; il prévient que les signes caractéristiques des algues sont ambigus : en effet, rien n'est plus disparate que de voir le cyathus^ le lichen, et le ceratosperme à côté des hjyssus , des uWa , des conferva et des fucus,

Schreber a réduit cette famille à six genres ,. parmi les- •' * quels il a laissé le lichen^ qui nous paroit devoir en être retranché. La famille des algues est donc, comme nous . l'avons dit , une famille imparfaite , et à laquelle il est difficile d'assigner des caractères généraux , constans et invariables ; ainsi , avant que nos connoissances soient plus étendues sur ces plantes , nous adopterons la distribution qui nous semble la plus naturelle. Ndus comprendrons dans les algues le bysse, byssus., la tremelle, tremella, la conferve, conferva, l'ulve, ulva, le fucus et le lichen, et nous leur donnerons pour caractères généraux d'être des plantes ou gélatineuses ou filamenteuses, herbacées ou coriaces et comme foliacées, dans lesquelles les organes de la génération sopt peu apparens et indéterminés.

Un naturaliste moderne, Girod-Chantrans, vient de publier un ouvrage dans lequel il prétend que les confervea ae sont point des plantes ^ mais de vraies productions anl-

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S.'^ f '■ avtiv alibovSer f Aarfri^i' csft mAifsé par AStM , tmmme a pasde» Irailies.

4.* Eolia f il a été fmmré par Drjaader. daas IcsTn». faetfOiu pfcil4MOplitqoe9 .t. 7*. pL 12. ^k> Farlirrqm fo«roit Je henffna ett on alîfiotffier et ■<» p» vm laarier, coBMe B' de Jaêêieu aroit déjà provré qae Lbnunis aviric ea ÎMfri de le eroire d'aprcf ComuBeliii : ni u Indajiîer, coiae on irait daoj rEnejrclopédîe nélhodiqae qu'on le sovpçosfvcrit au jardin des plantes, a cause d*ini iMulanier de Boorbon nommé faux benjoin pour Fanalogie de Todenr de sa résine. •

Cest à Vàge de cinq à six -ans que les benjoiniers sont incisés obliquement 9 an haut de lear tronc, ta résine, qni en sort transparente et blanche, devient, en se figeant, d*un gris jaunâtre ou d*un brun rougefttre et maculé par places i d'ofc vient le nom d'amygdaloîde donné au benjoin. A Malaca, Java et Sumatra, on ne conserve ces arbres que pendant six ans; la récolte, qui est d'environ trois livres (quinze hectogrammes), diminueroit après cet âge.

Ij; benjoin se sublime en fleurs argentées, au bain de sable 9 dans une cucurbite couverte de verre, ou même de jiapier. l^$ fleurs de benjoin «ont un acide particulier.

dénommé benzoïque comme ayant un radical différent de tout autre.

On emploie les fleurs de benjoin dans les parfums ; en médecine 9 pour les .maladies du poumon ; et dans la chirurgie, contre la gangrène et les écrouelles. On a prétendu qu^elles enlevoient les taches de rousseur : aussi la résine, dissoute dans Fespritde vin, donne -t« elle cette teinture dont quelques gouttes mêlées dans de l'eau deviennent la liqueur blanchâtre qui, sur les toilettes, porte le nom de ^'>^'% lait virginal. (D. de V.) /^y-^

ALICORNE. L'abbé Ray dit qu^ c'est un des noms du ^ rhinocéros. (C ) - ^

ALIDRE, ixom d'une espèce de couleuvre , ooluher aU^ dras^ L, Voyez Couleuvre. (C. )

Aligoufier. Voyez Aliboufier.

ALIMENS; ALIMENTAIRE. (Ckim,) ^Les notions qu'on ^ doit se former de l'aliment ou de la substance qui sert k la nourriture des animaux, et qui intéresse essentiellement les naturalistes, reçoivent une grande clarté des connoissances chimiques. Il n'existe d'alimens que dans le règne organique ; les minéraux n'en fournissent point. Les aii« mens végétaux sont les mucilages , le sucre et l'amidon ; tout autre produit des plantes est, ou inerte, ou médicamenteux, ou vénéneux. Le muqueux et l'amidon sont fades par eux-mêmes, et ont besoin d'être assaisonnés par des «els, des aromates, etc *. le sucre est en même temps aliment et assaisonnement.

Les alimens animaux sont plus multipliés que les végétaux. La chair , les tendons , les os même contiennent abondamment ui^e substance alimentaire. Une portion de ces corps, bouillie dans feau , donne par le refroidissement une gelée transparente, douce ou fade, soluble dans l'eau , fusible à une douce chaleur, acescente quand elle s'altère,, et suceptible de nourrir très-facilement et trèspromptement.

Aucune substance acre, aromatique, amère, saline, n'est alimentaire ; et tout corps nutritif est doux ou fade ou sucré, mêlé d'acidulé, d'arôme, qui plaU en général au . goût : toute substance qui répugne n'est pas alimentaire.

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Ph» les anbnasx foat TÎ^ateax , pis» il* 4MI sème >U ex^eat qar Faliaieat wmt esY^dopfé de lest '* mi de WÈ^itère mon aovniwaate. (F.)

AUMOCHE, BMi sow lei|Kl VaadenicceB de Patte éé$tf;ne le ravtoar à fête lilaacfce de kûiOB, «ailar km» eocepkéUa» de IioB««s, et petit Taatoor de Baffba. (Ck.D.)

ALIPATA 9 Br^ji-BCTA^ aoais d*Bii arbre des miippiars, qui cfoft êur le bord de la aier, et qae Toa ledoate, dit Canelli, parce qne ton onbre est anisibie, qae la faaiée de son boit areugley et .que le toc laitevx qv'îl coaticat» Janeé tar let jeux, prodait plat proaiptciBeat le aicaie effet. Sc4 flean tont petites, odorantes, très-^ititécs par les abeilles ; nais le miel quVUes ea retirent est aaier. Cest probablement r^xcararia des botanistes. (J.)

ALISIER , Croiagtu , Jass., Mespibuj linn. , genre de plantes de la première section de la famille des rosacées , qui ren* ferme des arbres et des arbrisseaux, la plupart indigéoes de TEurope. Les alisiers ont de très-grands rapports arec les néfliers et les sorbiers : leurs feuilles sont simples ^ entières ou lobées , et perdent leur éclat de bonne benrt ; les fleurs viennent par bouquets , et font un assez bel effet au printemps. Elles ont un calice à cinq divisions ^ une corolle à cinq pétales ^ vingt étamines, deux a cinq styles et autant de stigmates* Il leur succède une pomme sphérique^ couronnée par le calice , et contenant deux a cinq grainea cartilagineuses 9 oblongues.

L*ÂLisi£R BLANC 9 Alouche de Bourgogne 9 CraUtgus ark Lam., est un arbre de vingt à trente pieds *de hauteur , feuilles alternes , pétiolées, ovales, dentées, vertes endessw «t garnies en dessous d*un coton très-blanc.

L'Alisier tqbminal, Cratagus iormînaZ», Lam.^Duham. arb. 1. p. 1969 1. 799 sVlève à trente pieds environ d hauteur ; ses feuilles sont alternes 9 pétiolées 9 asses larges courtes, très -anguleuses, dentées, un peu en cœur à leu base ; ses fleurs sont de (Couleur blanche et disposées e corymbes. Il leur succède de petites baies 9 d*un brun obscu dans leur maturité, et d'un goût assez agréable. £n Aile magne on vend ces fruits dans les marchés. L'alise est u peu astringente et propre à arrêter le cours de ventn Le bois de Talisier est dur , sans couleur : les charpentiei remploient pour faire des alluchons et des fuseaux dans le rouages des moulins,* il est recherché par les tourneurs les menuisiers en font les montures de leurs outils. On a aert aussi de Bes jeunes branches pour faire des flûtes 1 des fifres. Cet arbre croit naturellemen| dans les forêts ; se pla tt dans les terres fortes et^qui ont beaucoup de fond On peut le multiplier en semant la graine aussitôt qu'ell est mûre ; si on lui donnoit le temps de sécher, elle pou; roit être une année entière sans lever. On l'obtient aus de marcottes , en choisissant le jeune bois ; mais ces ma: cottes sont deux ans à faire des racines suffisantes poi que Ton puisse les transplanter. Cet arbre ne conviei ni dans les grandes avenues ni dans les grandes futaiefl on peut ep. faire de petites allées dans les parcs ; il coi vient aussi dans les taillis , où son fruit attire les oiseau (J.S.H.)

ALISME , Alismaj genre de plante de la famille des joi cées, et q«i comprend des herbes aquatiques dont les feuilL sont simples 9 et les fleurs disposées, soit en ombelle, so en panicule, et par anneaux ou. verticilles. Chaque fléi offre un calice à six divisions profondçs, dont trois int rieures, colorées, plus grandes, semblables à des pétai et regardées comme tels par Linnasus ; six étamines c plus, à filamens courts; un certain nombre d'ovaires sup rieurs, ramassés et terminés chacun par un style simpl

Le fmît est 0110 réiuion de capsules k nne cm plusieiirs graines, et ramassées en une petite tête.

Dans le nombre des sept on hait espèces qui croissenf 'presque toutes en Europe , on remarque le plantain d*eaa , . miuma planiago , I» , qu'on trouve dans tous les fossés aquatiques, et qui est, dit -on, nuisible aux bestiaux qui le broutent. Ses feuilles sont ovales, pointues, et soutenues par de lon^ pétioles ; ses tiges sont paniculées, et aux ^^t^ fleurs blanchâtres qu'elles portent succèdent des capsules rassemblées , au nombre d'une vingtaine, en une petite tète grossièrement tngone.

Le fluteau , alUma damasonium , L. , constitue le geniv Damasonium de'Jussieu. Voyez ce mot.

.Ces deux genres et quelques autres voisins ontrembiyoa dénué de périsperme ; ce qui les distingue essentiellement ^ des autres joncées. VentenaS^ les a réunis dans la famiUe nouvelle des alismoides, a laquelle le genre que nous décrivons donne son nom. (J. S. H.)

ALISMOIDES. Oi| trouve sous ce nom, dans le Tableau du règne végétal par Ventenat , une famille de plantes qu'il a détachées de celle des joncs, dont elle formoit une section particulière dans l'ouvrage de Jussieu. Son calice est à six divisions entourant six ou neuf étamines ou rarement plus, au milieu desquelles sont trois ou six ovaires, ou un plus grand nombre, surmontés chacun d'un style ou d'un stigmate. Ces ovaires deviennent autant de capsules monospermes et ne s'ouvrant point , ou polyspermes et s'ouvrant en deux valves. L'embryon contenu dans les graines est droit ou courbé, dénué de périsperme. Les plantes de cette famille sont herbacées , croissant dans l'eau ou dans les lieux humides: leurs feuilles sont radicales, alternes, engalnées : les Heurs sont disposées en épis dans la scheuchsérie et le troscart ; en ombelle ou verticille , accompagnée d'un involucre polyphylle , dans le butome , le iluteau , l'a- Ksme et la fléchière. Cette dernière est la seule qui soit monoïque, c'est-i-dire , à fleurs mâles et femelles distinctes sur le même pied ; c'est aussi la seule qui ait un nombre indéfini d'étamines en remplacement des ovaires relégués dans une autte fleur. 11 est probable que d'autres genres ^

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