A UN
ëmondé en toialitë comme une perche y et^ Repousse consr tamment ; ce qui lui donne une forme factice de pjrra* mide, qui ne vaut pas cependant sa forme naturelle pour les jardins pittoresques. Les aunaies ou aunettes réussisaent dans les terrains frais , et forment de très-belles masses.
Les autres espèces trouvent chacune leur place dans les îdrdins d'agrément. Toutes se multiplient bien de bouture 9 de f ouches éclatées , ou de tiges coupées et couchée^ de manière k faire prendre racine k tous les bourgeons qui en sortent. Elles peuvent être grefïees sur l'aune commun» qù!on élève fort bien de graines en les semant fraîches, ou les gardant stratifiées dans des fosses.
Le bois d'aune se corrompt facilement à l'air, mais il dure très -long -temps dans l'éàu, ce qui le rend jNropre ^our des pilotis, et surtout pour les corps de pompe et tuyaux de conduite : il étoit destiné à ces usages dès le temps de Vitruve. Comme léger, on l'emploie pour des échelles et pour les perches de toute espèce. En Guienne il est employé pour échalasser la vigne. ^ *
On fait un^ grande quantité de pelles et de sabots de bois d'aune , enfumé pour le durcir. Comme il prçnd bien le noir, les tourneurs et les ébénistes en emploient beaucoup.
Les boulangers et pâtissiers en font cas pour chauffer leurs fours, ainsi que les verriers. Son écorce est bonne pour tanner les cuirs; elle estj ainsi que ses fruits, au nombre des drogues propres à tirer du fer une bonne teinture noire , comme le fait la noix de galle.
En médecine on a regardé ses fruits comme un astringent rafraîchissant. Les feuilles fraîches , appliquées sur les tumeurs , les dissipent quelquefois , ainsi que les inflammations : bouillies dans l'eau , elles fournissent le meilleur soulagement aux pieds fatigués d'une marche forcée* Elles servent, même sèches, à la nourriture des animaux. Linliœûs a écrit que les Lapons tirent du liber de l'aune une teinture rouge pour les vétemens.
Ce n'est point l'aune, mais la bourdène, qui, sous le nom d'aune noir, se trouve au nombre des morts -bois, c'est-àdii*ei des bois de petite essence 9 et qui cependant retrouva
mole râleur intéressante par In préférence fn*obtienl son charbon dans la composition de la poudre k canon. Voyet Bo u AD kv E. ( D. de K.)
^UNE NOIR (Bo^), nom de la lumrdène dans qùelqnéa pays. (J.) -
AUNÉE ou AuLN^E (Bo/.)» nom Tulgaire de Vhmià heUnium, L, Voyez Ikulï officinale. (D. P.)
AURA. {Omiih.) Les Indiens de la Gniane françoisé donnent ce nom et celui d'ouroico. au vautour urubn, wut^ "iur auray L. (Ch. D.)
AURADE ou AURATA. (léhtyol.) On nomme ainsi , dans plusieurs ports de la Méditerranée, surtout à Malte', j.*" la dorée et le cée gai (voyez Zis), â.* le spare dc^ rade (voyez Spare). (F. M. D.)
AURAUNE. {IchtyoL) Bloch a décrit sous ce nom un poisson que les habitans du Brésil rangent parmi leurs aoaraunay et que Lacépède a placé parmi les holacanth^ et sous le nom d'bplacanthe bicolor. Voyez Holacamthb. (F. M. D.)
AURE. {Ornilh,) Le Dictionnaire des voyages désigne sous ce nom le . cozcaquauhtli ou roi des vautours , vultur papa, L. (Ch. D.)
AUREILLETÔS (Bo^.), nom provençal de la renoncule éclaire, ranunculus Jicaria^ dont la feuille est arrondie. (J.)
AURÉUE (£/itom.), Aurélia, synonyme du mot ehry«« salide. (CD.)
AURELIÈRE {Entom.), nom vulgaire du peJrce • oreille. Voyez FoRFicuLE. (C. D. )
AUfyÉOLE {Omith»), espèce de bruant qui vit en troupes dans la Sibérie et au Kamtschatka, où il habite les lieux plantés de saules et de peupliers, et où il fait entendre un cri pareil à celui de Fortolan de roseaux. C'est Vemberiza auréola de Gmelin. ( Ch. D. )
AURICULAIRE {BoL), Auricularia, genre déplantes de la famille des champignons , établi par Bulliard et compris parmi les théléphores de Persoon. Voyez THÉLéPHORB* (PB.) .
AURICULE. ( Moll. ) Lamarck comprend dans ce nouveau, genre qu'il a créé, Tespéce de volute appelée vulgaire^
5i2 Au R
ment oreille de Midasy voluta auris'^midœ;, L. Voyez Vof
XUTE. (DUV. )
AURICULE ou OREILLE D'OURS (Bo^), espèce de primule, ^insi nommée par rapport à la forme de ses feuilles, Tournefort en faisoit un genre à raison de son calice beaur coup plus court que le tube de la corolle. (D* de F.)
AURICUL]pl , Auriculatus ( Bot. ) , terme appliqué aux feuilles dont le disque se prolonge dans la partie inférieure en deux appendices séparés du pétiole". (P. R.)
AURICULITR Voyez HuItre et Griphée, çenr, (Duv.)
AURIFLAl^lME. ( Ichtyol. ) Ce nom est donné par Lînnœus et Laçépède au mMusambir dçfovskA}. Vpye? Mu<.le, (F,M.D.)
AURIOL ou AuRiou {Ornith,)^ anciens noms fVançois du loriot conimun , oriolus galhuUij L. (Ch. D.)
AURIQL. (Ichtyol.) Le maquereau est opnnn^solis cç nom ^uf nne partie des côtes méridionales de France. (F. M. DO
AURITE. (Icfe^oL) C'est le nom spécifique que Daubenr ton et I^cépède opt donné au lahrus aurilus^ L,, Voyez
• JiABRE. (F. M. D.)
AUROCHS {Mamm^}^ mot allemand qui signifie bœuf de ^non^âgne, et qui désigne un aninial du nord de l'Europe, regardé généralement , quoique peut - être sans preuve suffisante , comme la souche de nos bœufs domestiques. Le mot latin urus n'est qu'une corruption d^aurochs. Voye; pŒVF, ( C, )
A1URQN. (Rept.) Selon Bosc, c'est le nom spécifique d'une couleuvre d'Amérique. Il paroît qu'il y a eu erreur flans rimpression de cet article du Dictionnaire dé Déter? ville ; Qosc a sans doute vonlu citer la cpuleuvire aurore j qui est connue des naturalistes. ( F. M. D. )
AyRONE {Bot.), Abrotanum, ancien genre de plantes qni. a été réuni par Linn^us à celui de yartemisia. Voyez
ARMOISE, (p. P. )
AURQNE JPES CHAMPS, (Bot,) Voyez Armojsb des