‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite méthodiquement des différens êtres de la nature, considérés soit en eux-mêmes, d'après l'état actuel de nos connoissances, soit relativement à l'utilité qu'en peuvent retirer la médecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus célèbres naturalistes (volume 4)Chapitre 50 sur 100 · AUX · texte numérisé non relu

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puyer ensuite kur le sfemum, et «nfin 8«r tente la^ partie inférieure du eorps. Entre son jabot et son gésier est une grande dilatation qu'on peut regarder commie un estonuic particulier, de sorte que ràutruche en a trois, comme les animaux ruminans. Son rectum se dilate subitement. en un très -grand cloaque, que quelques anatomistes . ont pris pour une vessie. Lhirine s'y rassemble, et.rautmcbe la rend avant lea excrémens solides, qui sont seca^ noxjes et par -petites boules, comme ceux des brebis -et des .«lèvres ; mais ils sont enduits d'une matière blanche comme .ceux des autres oiseaux. L'organe de la génération dana le mâle est fort grand, et composé de deux ligamens blancs, solides et nerveux, qui ont quati^e lignes de diamètve et aont revêtus d'une membrane épaisse. Quatre muscles* appartiennent conjointement à l'anus et à la verge, qui sort quand l'animal urine. Ce membre, qui, suivant Harvey, ressemble pendant l'érection à une langue de baeu£, et qui avoit cinq pouces et demi de longueur dana un individu disséqué par G. Warren, n'a ni gland ni prépuce; on n'y a même point aperçu de canal, mais un aimple jsillon creusé à la face supérieure , par lequel paroit a*écou- ]er la semence. Les anatomistes de l'Académie des sciences ont aussi regardé comme une ^orte de clitoris dans les femelles un appendice mince, d'environ trois l^nes de longueur, qui est formé du noyau cartilagineux de la se»conde et dernière poche intestinale.

En examinant les sens de l'autruche, on remarque que les narines, situées dails le bec supérieur, non loin de la base, ont à bhacune des deux ouvertures une prottibérance cartilagineuse, revêtue d'une membrane "très -fine. Ces ouvertures communiquent avec le palais par deux conduits qui y aboutissent dans une fente considérable : mais il ne faut pas conclure de la structure un peu compliquée de cet organe , que l'autruche excelle par le sens de l'odorat, qu'elle a , au contraire , fort mauvais ; car ce sens est ce* lui qui sert le plus aux animaux pour le discernement de leur nourriture, et l'autruche en à si peu à cet égard qu'elle avale le fer, les cailloux, le verre, le cuivre même malgré sa mauyaise odeur, et qu'au rapport de VallisBéjri

«m de ces oiseaux est mort pour avoir dévoré une grande quantité de chaux vive.

Ge fait prouve que l'autruche a le sens du goût aussi obtus et aussi foible que celui de l'odorat. En effet , les gallinacés et autres granivores , qui n'ont pas 1^ organes du goût fort sensibles, et qui avalent bien de petites pierres lorsqu'elles sont mêlées avec les graines, se laisseroient plutôt mourir de faim que de toucher à cette substance corrosive : aussi ne découvre- 1- on aucun vestige dé papilles nerveuses sur la langue de Fantruche.

Quoique cet oiseau ait les oreilles conformées de la ma* nîére la plus propre à favoriser les sensations qui dépendent de cet organe, que leur ouverture soit fort grande , et qu'elles ne soient point ombragées de plumes^ Léonl'Africain regardoit l'autruche comme privée de l'ouie : mais si elle est sourde, ce ne peut être, comme l'observe Guenau de Montbeillard , que dans la saison de l'amour, et par un effet semblable à celui qu'on remarque dans le tétras. Dans toute autre circonstance, l'autruche entend très-bien; elle a aussi l'œil bon et la vue forte.

On ne connoit qu'une espèce d'autruche, struthio eame* lus, JL Elle appartient exclusivement à l'ancien continent; les déserts sablonneux de l'Afrique sont les lieux dans lesquels elle fixe son séjour habituel. On la trouve depuiai l'Égjrpte et là Barbarie jusqu'au cap de Bonne - Espérance , dans les îles voisines et les parties de l'Asie qui confinent a ce. continent. Elle est moins commune aux environs de Goa qu'en Arabie, et il n'en existe 'plus au-delà du Gange.

Chez le mâle et la femelle Tiris est de couleur de noisette, et le bec de couleur de corne, excepté le bouf, qui est noirâtre. La moitié inférieure du cou , le dos , le croupion, la poitrine et le ventre, sont couverts de plumes noires, mêlées de quelques plumes blanches et grises; les grandes plumes des ailes et de la queue sont d'un trèsbeau blanc ; les pieds sont gris. Les sexes présentent d'aiileu|^ quelques différences. Le mâle est ordinairement d'un brun noir, mêlé de plumes blanches; cette dernière couleur est celle des grandes^ plumes des ailes et de la queue.

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Dans le -temps du rut la peau de son cou et de ses cuisses est rouge et paroit telle au travers du duvet qui la r^* ^uvre. La femelle est brune ou d'un gris cendré partout où le mâle est d'un noir éclatant^ et elle n'a de plumes noires qu'à la * queue et aux ailes. Les jeunes sont d'un gris cendré la première année : ils ont des plumes sur. la tèlCj le cou et les cuisses; 'mais ces plumes tombent bieur tôt d'elles-mêmes et ne sont pas 'remplacées par d'aiiâ^.

Il existe beaucoup de figures de l'autruche. Celles d'Aldrovande 9 de Gesner et deJonston, ne rendient pas' les vraies proportions ; elles font dViilleurs les deux doigts égaux , et supposent un ongle au petit doigt : celles ' de frisson et de Buffon ne donnent point une juste idée de la disposition des plumes; la figure enluminée de ce Àtr^ nier, N.^^ôy, est surtout fautive à cet égard. Les figures de Willughby et de Brown , faites d'après des» individus trop jeunes, ont la tête trop forte; les couleurs du feou et des jambes sont mal rendues dans celle de Brown. 'La figure de Latham, où l'on retrouve un<ongle au petit -doigt 5 rend mal les plumes des ailes. Ces défauts ne subsislent pas dans la figure dessinée sous les yeux- du professeur Cuvier , pour servir à son Histoire des animaux de la ménagerie du Muséum national, ouvrage où l'exactitude des gravures répond à celle du texte. . -

L'autruche est herbivore ; mais quoique, les végéâux forment la base de sa nourriture et qu'on la voie souvent paître dans le midi de l'Afrique y elle est si voraoe , et a ' les s^ns du goût et de l'odorat si obtus , qu'elle dévore indistinctement les substances animales et minérales, jusqu'à ce que son grand estomac soit entièrement plein. Elle avale donc sans choix, et seulement pour lui servir de lest, du bois, des pierres, du verre, du fer, du cuivre, de l'or, de la chaux, etc. La force de l'estomac rend trèsfacile pour cet oiseau la digestion des substances véritablement aliuieutaires ; mais le cuivre, loin de s'y tourner en nourriture , y agit comme poison , et les clous en percent souvent les membranes. Cependant, quoique Tautruclre ne digère pas le fer, non -seulement on en trouve dans son estomac des morceaux usés comme ils le seroient par

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la trituration avec d'autres corps durs, mais évidemment roDgés par quelque suc et présentant des gerçures que ce auc a pu seul produire. Cuvier s'est assuré de ce f^it sur l'individu mort à la ménagerie du Muséum, qui avoit dans le corps près d'une livre pesant de pierres ^ de morceaux de fer ou de cuivre et de pièces de monnaie , à demi ttsés. Cet oiseau préféroit l'orge à toute autre nourriture ^ et il en mangeoit chaque jour quatre livres avec une Hvre dé pain et environ dix têtes de laitue. • Quoique l'opinion générale en Arabie soit que l'autruche ne boit point, et que, suivant Eldémiri, elle évite même les lieux où il y a de l'eau, celle qui existe encore en ce moment à la Ménagerie boit en été quatre pintes d'eau par jour, et en hiver, où l'on est obligé de la tenir renfermée, elle en boit plus de six. Mais ces faits observés dans l'état de captivité ne semblent pas devoir tout-à-fait détruire l'assertion des Arabes; car, outre que l'autruche habite des pays brûlans et arides, dû il pleut très -peu, et dans' lesquels l'eau se rencontre difficilement, la proportion inverse qu'on remarque dans la quantité d'eau que Fautruche prisonnière à Paris boit" en été et en hiver » doit faire entrer pour beaucoup dans les Causes de la soif la captivité plus ou moins étroite dans laquelle est retenu cet oiseau, habitué à de grands exercices.

Malgré les avantages que l'autruche pourroit tirer de sa forée vis-à-vis d'autres animaux, elle n'en attaque aucun; et lorsqu'elle est obligée de se défendre, elle ne le fait qu'avec son bec , les piquans de ses ailés et les pieds : d'ailleurs, pour peu que la partie soit inégale, c'est à la fuite qu'elle a recours pour se soustraire aux dangers. Néanmoins, outre qu'elle peut opposer aux atteintes extérieures un cuir épais et dur, et un large sternum foiu^ mant cuirasse , Thévenot en a vu une renverser un chien d'un coup de pied : Pline attribue même à ces oiseaux la faculté de lancer ainsi des pierres. Mais il n'est pas étonnant qu'un animal doué d'un instinct borné ne tire ptiint parti de tous les moyens dont la nature l'a pourvu. Au reste, quoiqu'on en fasse ordinairement l'emblème de Ift stupidité , et qu'on prétende même que , lorsqu'elle a ca- 3 V ai

ché sa tête et ne voit plus le chasseur, elle se croit à Fabri des poursuites; ce fait eût -il été réellement observé, ne pourroit-il pas être, chez une autruche exténuée' de. £i^ tîgue et s^ns moyens dWasion , le Résultat d'une connois-. sance particulière dé la débilité d*un de ses organes P On.. sait qu'à l'exception du vertex, fortifié par une plaque de corne, elle a les os de la tête très -tendres : beaucoup? de circonstances ont pu lui donner le sentiment de.s# foiblesse en cet endroit; et il ne seroit pas étoaoaBt qne< ce fût la tête qu'elle cherchât plus spécialement à ^neltre. à Tabri d'un chqtc, soit en Tenfonçant d^ans un tas de aablef soit en la cachant de toute autre manière. S'il n'y avpit ^ donc contre elle d'autres preuves de stupidité^ peut-élie faudroit-il chercher le premier motif de cette .impotatTon dans son^ extrême timidité et dans la. douceur de son ca« ractère>

L'autruche fait rarement entendre sa voix , que les ëerî* vains sacrés comparent à un gémissement, et le docteur Brown à la voix d'un enfant enroué. -Suivant Spairmana^ tout le monde s'accorde à dire , dans les différentes contrées. du Cap , que le cri de l'autruche ressemble au rugissenient du lion, mais qu'il est moins prolongé. D'autres anteun ont trouvé du rapport entre ce cri et celui du pîgecuKf mais cette dernière observation a été faite .sur d€^ au« * truches captives : la voix du mâle étolt un peu plus forte que celle de la femelle. Lorsqu'on les tourmentoit, ils menaçoient en soufflant à peu près comme les oies, et témoignoient aussi leur colère en élevant les ailes et la. queue el en les secouant. Les chiens sont les aniiQaux dont la présence paroissoit être la plus désagréable aux deux autruches- de la ménagerie du Muséum, et le mâle, en les voyant, frappoît du pied contre les planches de l'enceinte où il étoit retenu, avec autant de force qu'on au- ^oit pu le faire avec un marteau.

Les' autruches sont fort lascives et s'accouplent souvent li se fait dans cet acte une intromission réelle des parties sexuelles du mâle dans èelles de la femelle. On a été /à portée d'observer à la ménagerie de Paris la manière dont 0et accouplement a lieu. La femelle, s'accroupissoi t^i le

màle avoit be&ucoup dé pekie à fi^atradgeir } il prëiioit les plumes -du dos de la femelle daas son hec et en arra« choit B;resque toujours qfuelques-unes^ La vivacité des sen-' satidï^ que les deux individus ëpfoUvoient aloi^^ se faisoit' remai'quei' par des mouVemeiis de la tête et du Cqu\ ac^ compagnes de murmures et de trépidations*

Quoique les oiseaux pesans soieiit ordihairemiemt potyi carnes 9 Thévetiot assui^e que les autruches n'ont qii'uiKsi seule femelle. Sparrmann adt)ptfc aussi cette opinidn, mais sur le simple témoignage des Hottentots, et d'après une induction tifée de la nécessite de rincubation. ïl^un autre j^àtéi le* Cafresont dit à Thunberg qu^Un n^àle faisoit son nid avec trois ou quatre femelles à la fois ^ lesquelles pon<< éméfkt ensemble vingt ou trente œufs et les eouvôient tout à tour ( tom. 1**', in « 4. j p. 262 )« Le même fait a égalenïent été rapporté à Tangl^iS Barrow ; et quoique la monogamie •oit le résultat des observations faites par Letaillant^ qui n'a en général trouvé qu'une dixaine d^œufs dans les nids d^autrctchesi ce voyageur a lùi-^ même été témoin d'un fait qui 9 malgré l'interprétation qu'il lui donne ^ semble Venir ' à Tâppui du sentiment coiitraire<

Une autruche femelle s'étant levée d'iiii nid composé de il^ente4iuit œufs de grandeur inégale ^ outre treize autres distri-» bues plus loin^ chacun dans une petite cavité^ ce voyageur naturaliste s'enfonça à peu de distance dahs un buisson 5 d'où il vît 9 pendant la journée 9 quatre femelles Se reiidre successivement au nid et se relever tour à tour. L'iine de ces femelles est restée pendant nn quart d'heure accroupie sur les œufs ^ quoiqu'une nouvelle venue se fût mise à côté d'elle;^} ce qui lui a fait penser que quelquefois ^ et peùUéitis dans les nuits fraîches et pluvieuses , elles s'entend oieni^ pour couver à deux et même davantage i mais cette suppo» aitiofi est peu d'hccord avec le système de la monogamie absolue* En effets les diverses autruches femelle^ 6ni dik être fëcoûdées avant leur ponte j et le récit même du Voysk gefiren offfe la prettve,- puisque les petits étoient près d*é. ' clore ; cependant I«vaillant n'a vu qu^un 4nàle sur tf6Js ou quatTfS femelles : c'est donc Vraiseml4ablelai0itt ce mâle qui les avoit fécondées toutes^ sans quoi^ chaqiii mklà

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étant resté fidèle à sa compagne , il n^auroit pu être question de la ponte de plusieurs dans le même nid , mais' seulement du choix de lieux voisins pour rétablissement des nids particuliers ; ce rapprochement auroit suffi pour opérer une association dont le but auroit été , comme l'imagine aussi Levailiant , d'être plus en force et de mieux défendre liu besoin leur progéniture. Si ce voyageur, qui à souvent trouvé des nids de dix à douze œuf», en a quelquefois rencontré qui contenoient trop d'oeufs pour n'appartenir qu'à une femelle , il paroît plus simple d^n conclure que les nids sont formés par un seul couple daiis les cantons où ies femelles ne sont pas plus nombreuses que les mâles , «t que dans le cas contraire la pol/gamie a lieu. ^ "^ '

Au reste, un fait sur lequel il ne doit pas "rester d'incertitude 9 c'est que les mâles couvent ainsi que les femelles. Levailiant a eu l'occasion de le vérifier plusieurs fois, et notamment dans la circonstance qui vient d'être rapportée, où, le mâle étant venu au déclin du jour, il l'a percé d'une balle. Sparrmann a aussi fait lever de son nid une autruche mâle , et il a trouvé dans ce nid autant de plumes blanches que de noires; ce qui annonçoit la présence successive du mâle et de la femelle.

On ne connolt pas d'une manière précise la saison de la ponte des autruches. Sparrmann a vu à différentes époques àes petits dont la taille étoit la preuve de leur naissance dans des temps divers : mais Levailiant observe à ce ' sujet que si les oiseaux d'une même espèce entrent ordinaireihent ea chaleur en même temps , les œufs peuvent étift détruits et les pontes dérangées par plusieurs accîdens qui obligent la mère à en faire une seconde et même une troisième ; ce qui expliqueroit comment des petits ne seroient pas encore éclos quand d'autres seroient déjà fort grands. '

Il peut donc n'y avoir dans les faits observés à cet ésard qu'une apparence de désordre. Mais ce point est d'un moindre intérêt que la remarque faite par Levailiant sur les œufs que Fautruche place à peu de distance de son nid , o(â ils se conservent frais , pour servir à la première nourriture des petits. Bodga inville avoit aussi fait cette remarque, quoiqu'il n'eût pas osé la publier à cause de sa singu-

larité; mais ce îblïï étoit bien plus anciennement connu dans le pays , comme on en jugera par ce passage d'un auteur arabe déjà cité : « On dit que Fautruche partage ses « œufs en trois portions ; qu'elle en couve un tiers , en « donne un autre à manger à ses petits , et laisse le der- « nier exposé, à Tair pour qu'il se pourrisse et qu'il s*y « engendre des vers, qui doivent servir de nourriture auit « petits qu'elle couve , lorsqu'ils serpnt éclos. ^ Extrait de la grande Histoire d'Eldémiri, à la suite de la traductioif du poëxne d'Oppien, p. 164.

S'il est ici question d'une division des œufs en trois parts ; si Fexplication de l'usage auquel l'autruche destine les deux dernières ne s'entend que dans la supposition de deux couvées , et si l'on y parle de vers engendrés par la pourriture dans la troisième portion seulement, tandis que la deuxième. est réputée fournir un aliment de la propre substance de l'œuf, ces propositions accessoires , qui ne doivent pas sur» prendre d'après les préjugés des orientaux et le peu de progrès . qu'ils ont fait dans les sciences exactes, n'empé-« chent -psLSj de s'arrêter à l'assertion prîncipale , et d'y voir l'opinion dès -lors existante sur un fait mieux constaté depuis.

Au reste, lecheuque, celui des oiseaux d'Amérique qui a le plus de rapports avec l'autruche/ nourrit également ses petits avec des œufs non couvés. Dobrizhofier, qui a fait un séjour de plus de vingt années dans le pays des Apin bons, nation du Paraguay, dit, en parlant du soin que- se donnent les oiseaux de cette espèce pour la conservation^ de leurs petits : « Ova adhucpUna ne^ip. lucem jam editis esca « desit^ase confracta parvulis alendis impendere soient.^ Hist. de Apibon. Vien. 1784, t. I, p. 344.

Il n'est pas ici formellement question du placement sé« paré de quelques œufs j mais la circonstance que ceux dont il s'agit n'ont pas été couvés, l'annbnce suffisamment, et Kieremberg, p. 217, le dit d'une manière positive. \

Pobrizhoffer fait aussi une remarque qui vient à l'appui de la polygamie, et peut servir à expliquer pourquoi il a trouvé tant d'inégalités dans le nombre des œufs dont ^toient composés les nids d'autruche. % Struthioms femincc^

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