‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite méthodiquement des différens êtres de la nature, considérés soit en eux-mêmes, d'après l'état actuel de nos connoissances, soit relativement à l'utilité qu'en peuvent retirer la médecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus célèbres naturalistes (volume 4)Chapitre 56 sur 100 · On en connoît une de l'Inde, de la Chine et du · texte numérisé non relu

On en connoît une de l'Inde, de la Chine et du

, Japon } indica; cistus UdifoUus ^ Herm. pi. i53, tsuUiaij

Kœmpfer, Amœn. pi. 846, que nous ne possédons pas eneore^

mais qu'on vante comme plus belle que celle d'Amérique,

ses fleurs étant grandes et d'un écarlate très-éclatant.

5.^ Enfitti l'AzALÉB poNTiQUE, décrite par Toumefori en 1704, dans les Mémoires de l'Académie, et figurée- par Buxbaum^ cent 5, pi. 69. Cet arbrisseau, toujours verf comme un rosage, s'élève au moins à la hauteur d,'ua homme (près de deux mètres), et ses fleurs, jaunâlres et assez grandes , son t. rassemblées par grappes ou bouquets de dix-huit ou vingt, comme dans le rosage pontique. L'azalée pontique crott sur les bords de la mer, particulièrement dans la Colchide et la Mingrélie. C'est celle que Tournefort a cru être ^l'^goletron , dont Pline raconte que ses fleBFS

xendenf dangereux le mîel que les abeilles en retirent. Voyez jEcolet» ON. (D. de K.) ^

AZAMICOS ( Ornith, ) , nom sous lequel Avicenne parle du chardonneret , fringilla cardMclis^ L. (Ch. D.)

AZARA (BoL) , genre de plantes qui réunit trois espfièces d^arbrisseaux d'Amérique, et dont voici le caractère.

Car. gén. Calice divisé en quatre, cinq ou six parties, renversées pendant la floraison et ensuite redressées ; point de corolle ; étamines nombreuses (vingt-deux à trente-six) , attachées sous l'ovaire et portant des anthères arrondies 9 à deux lobes, sur des filets capillaires de la longueur du calice. D'autres filets semblables à ceux des étamines, mais plus courts, placés entre ces derniers et le calice; ovaire libre , arrondi , terminé par un style en alêne , surmonté d'un stigmate obtus ; baie ceinte par le calice, ter||Mnée par le style et n'ayant qu'une seule loge ; graines nombreuses attachées sur trois placentas adhérens aux parois du fruit.

On ne peut déterminer la famille de ce genre , dont Ruix et Pavon n'ont décrit et figuré que le caractère génériqufc dans leur Prodromus flores Peruvianœ et Chilensis, p. 79, t. 36 : mais , d'après les rapports qu'il paroît avoir avec le prockia , il sera peut - être réuni , près de ce dernier , à celle des rosacées. (Mas.)

AZARERO {Bot), nom portugais -d'une espèce de laurier-cerise, cerasus lusUanica, Voyez Cerisier. (J. )

AZE {Mamm.) est le nom vulgaire de l'Âne dans le midi de la France. ( G. }

AZEA-COJOLT. {Mamm,) Nieremberg dit que c'est un «nimal d'Amérique, semblable au renard, qui se nourrit de fourmis. 11 est probable que c'est le tamanoir, myrme' cpphâga juèata. Voyez Fourmilier. ( C. )

AZÉDARACH (Bot.) , MtUa , Lirin. , Juss. , genre de plantes qui a donné son nom k la^ famille des méliacées , dont il fait partie, et qui ne renferme que quatre espèces. Ce sont des arbrisseaux d'un port assez éïégant, à feuilles pennées ou bipennées. Les fleurs sont disposées en panicules axil- 1 aires 5 leur calice est très-petit, à cinq découpures; la co-

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