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ie son enlréë dans l'oreillette droite du cœur, et y porfe le sang qui arrive des intervalles de la plupart des côtes , ^'une grande portion de la plèvre et de quelques parties intérieures de la poitrine. Son extrémité inférieure Communique avec la veiuè-cave inférieure, soit immédiatement, soit par le moyen d'une des véinës rénales ou de quelque autre veine voisine; de façon que la veine azygos peut être corfi-. sidérée. nOii simplement comme une des racines de la veinecave, ainsi que le sont les autres veines, mais comme unfe «aiise ou une division de la veine-cave , qui s'en sépare pour y revenir après s'être grossie de toutes les veines qu'elle reçoit. i
Cette veine a beaucoup occupé les anciens anatoraistes: elle est en effet très -singulière par la grandeur de cette double réunion ; car des exemples pareils , qu'on appelle eA anâtomie anastomoses y ne sont pas rares dans les petites veines. 11 ne paroît .pas cependant que la nature ait eu ici d'autre but que dans les anastomoses communes- : elle^ a voulu ouvrir au sang une double voie, pour qu'il ne fût pas arrêté par le premier obstacle, et c'étoit dans la poitrine qu'une telle précaution étôitle plus nécessaire, puisque c^est là que les inflammations sont les plus dangereuses.
Quant à la veine azygos elle-même, elle étoit nécessaire, parce que, dans tout l'intervalle auquel elle répond, la yeine-cave est cachée dans le foie, et que les petites veines des environs auroient eu de la peine k y arriver directe-? ment. La veine azygos présente quelques, variétés par rapport à ses deux insertions et au nombre des branches •qu'elle reçoit : elle est quelquefois double. (C. )
BAAK-ROOSEN (Bo^), nom hollandôîs de Tadamboe, -Rhèede Malab. 4 9 t. 20 ^ 2 1 , qui est Vadamhea glahra , Lapi. , et le lagerstromia regince, Retz. Voyez Lagerstromia. (J.)
BAALA-PALETI (Bôt.), nom malabare de Vuvaria Zey-^ iamca'f L. ,^£guré dans le Hort. Malab. 2 , t: 10. Voyez Uvaire.
BAARS et BAARSCH. ^Ichiyol.) Le premier nom est
4oMié m HollMide, et le tecond « Poneraiiie, àlapeiçlie. Vojez pEK^àçuE rt Baas. (F. M.D.)
BAART.MAN'NEUE. (Idb^ol.) Les HoUaad^», dos kt >loliiques, donnent ce nem an nndlc nuimlet. Voyo McLLE. (F. M. D.)
BABA. ( OrniÊk, ) Ceft ainsi qn*en langne jiomme le pélican. ( S. G. )
BABATAMIBI (Bol.)* nom caraïbe dn hiofUns ji cenjû, soirant Surian. (J.)
BABELA (Bol.)^ arbre de llnde, qni, an rappnrt de Cossi^j, est une espèce d^acacia. Snirant le même nnCenr, il nourrit l'insecte qui fournit la gomine laque. On Je aorame Ukinia dans le Bengale. (J.)
BABEURRE ou Lait bb beueee. {Agrie.) Qnaad on a battu la crème pour en réunir les parties grasses qai forment le beurre, il s'en sépare une liqueur, composée presque entièrement du sérum du lait, connu sons le nom de petit -lait, et de quelques parties bntirenaes et caaéeuses.
Lorsque le beurre se fait arec le lait récemment on pie»que récemment trait, au lieu de se faire arec la crème, le babeurre contient beaucoup plus de aéntm et de parties caséenses, dans lesquelles il se trouve aussi un peu de beurre qui ne sVst point réuni à la masse. Il y a des pays où il se nomme baratté, parce que la baratté est l'instrument dans lequel on bat le beurre. Voyex Lait.
L'usage du babeurre est trés-ordinaire dans les lieux oi Ton fait beaucoup de beurre; en Hollande, par cette raison, il devient un aliment commun, et tellement estinié que les domestiques ne s'engagent que sous la condition qu'on leur en donnera une ou deux fois par semaine. On Remploie quelquefois à faire du potage; on le mange encore sous d'autres formes, en y ajoutant de la mêlasse et diiférens ingrédiens : le babeurre passe pour être rafraîchissant; il l'est en effet à cause du sérum ou petit -lait qu'il contient (T.)
BABGACH {Ornith,) ^ nom arabe du béron commun C). G. )
BABILLARD. {Omith.) Le nom de babillard k ventre
jaune 9 gârrulus éMStralU^ est donné par Bartram à Toi* seau que Catesby appelle cul-blanc à poitrine jaune. C'est le merle vert, de la Caroline , de Brisson et de Buffon , et le gobe-mouche vert^ miueicapa viridis^ d^ Linnœus et de Latham. (Ch. D.)
BABKJoARDË. (Orniik.) On a donné cette épitbéte k l'espèce de fauvette qui est le molacilla eurrucaj L. VoycK Beo-fin. (S. G.)
BABIRONSA, BabIrosa, Babirosea, Babi aou s sa (Mamm.), noms du babîroussa aux Indes orientales. (F. C)
BABIROUSSA(Mamm.)y Susbabyrussa^ Linn., espèce trèsremarquable de Tordre des pachydermes et du genre des Cochons. Voyez ce mot. ( F, C.)
BABORA (Bot.), nom caraïbe dugiraumon, suivant Nicholson. ( J. )
BABOSA QUINADO ( Bol, ) , nom portugais d'une espèce de cissuê de la côte Malabare, figurée et dftrite par Rhèede, vol« 7, p. 77 9 t 41, rapportée parLamarck au eiV MU quadrangulaire. (J.) ^
BABOUCARD {Ornith.) ^ Ispida senegaUnsis^ Briss. ; Aleedo ispiday linn. Du nom de baboucarp, qui, en langue jalofe, désigne, au Sénégal, le genre des martins - pécheurs ou alcyons, Buffon a fait celui de baboucard, qu'il a appliqué k une espèce de mar tin - pécheur d'Afrique, de même taille que celui d'Europe , dont il ne diffère que par quelques nuances dans le plumage , qui peut - être ne sont dues qu'à l'influence du climat
Brisson a fait de cet oiseau une espèce distincte, qu'il a désignée sous la dénomination d'i^pida senegalensis ^ Ornith., tom. 4, p. 485. Latham ne le regarde que comme une simple variété du martin -pécheur d'Europe, qu'il signale ainsi, dans son Syst. ornith. , gen. 24 : Aleedo easTu^ leo^^iridisj fusco varia stbtus maculaquej pone et anàt oculos fidvaj gula Jlaveseenle. Voyez Alcvok. (S. G.)
BABOUIN {Mamm,)y nom d'une fàndlle de singes, qui a pour caractère un angle facial de trente degrés, des abajoues, .des fesses calleuses, et une queue courte ou nulle. Voyez Si NCE. (F. C.)
BABÔULI CANTl (Bot.) 9 nom brachmane du Jlacurlim