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sepiàrîa^ figuré parmi les plantes de Coi*omandel publiée! par Roxburg, p. 48, t. 68, et auparavant Rapporté dans le Hort. Malab., vol. 6 , p. 77? t. 39. (J.)
BACASIE (Bo/.), Bacasia^ Ruiz. etPav. , genre de plantes de la famille des corymbiféres , dont on ne connaît ^edeux espèces. Ce sont des arbrisseaux originaires du Péitm, k fleurs radiées ; leur calice commun est ovale , imbri^é d'écaillés scaricuses, les extérieures ovales r lancéolée! , les intérieures linéaires ; les demi - fleurons , placés k la circqnférence, sont hermaphrodites fertiles, à quatre dentS| et munis d'une longue soie qui part de rouvertuîne dn tube : un seul fleuron stérile occupe le centre |K1 c»t tréfgrand, divisé par le haut en cinq lobes, et inséré sur un corps fongueux. Les graines ont une aigrette plumeuse ; le réceptacle est velu. (D. P.)
BACAU, Bacauvan, BACHAO,BucHAn(0o/.),nonLS diren,' sous lesquels est désignée par Camelli, dans ses Plantés des Philippines , publiées par Rai ^ une espèce de manglier ou palétuvier , qui ofire des rapports avec celui que Linnœus nomme * rhizophora gymnorhizaj et daàs lequel Bruguiéres trouva des caractères un peu diflérens de ceux du manglier ordinaire. Ses pétales , plies en deux dans leur longueur, présentoient chacun la forme d'une silique ou gousse, dans laquelle étoîent renfermées deux étamines. L'Héritier a cru ce ciractère suffisant pour séparer cette espèce et en former un genre nouveau qu'il a nommé Brugui>ra. Le baca.u, exa^ miné sur un dessin de Camelli et d'après sa description 1 semble appartenir à ce nouveau genre, a La fleur est blanche, « dit -il, composée d'étamines qui sortent deux à deux de* « quatre boites (alahastra)„ Le fruit, noirâtre, porté sur un « calice à quatre divisions , rempli d'un suc laiteux, a la « forme d'une bouteille renflée par le bas , de laquelle sort « une production (la radicule) flexiltle, verte, de la grosseur « du petit doigt, longue d'un pied et demi et pendante: de. « divers points de la \ige naissent des rameaux qui se di- « rigent vers la terre et vont y prendre racine. * Cette organisation désigne assez clairement un Manglier et surtout une espèce voisine du B&uguieiwa.. Voyez ces mots*
BACBAKIRT. (Omith.) Turdus zeilanîcus ^ Linn. Syst nat éd. 10, gen. 107. Bacbakîri est le nom que, d'après son cri qui semble exprimer ces quatre syllabes, les naturels du cap de Bonne-Espérance ont donné à un oiseau que BufTon a rangé parmi les merles, et qu'il a appelé le plastron noir de Ceilan.
Brisson est le premier ornithologiste qui ait décrit cet oiseau sous la dénomination de mei^ula torquata capitis Bonas Speij t 11, p. 299. Edwards Ta rangé parmi les pie-griéches, et Levaillant, dans son Histoire naturelle des oiseaux d'Afrique , lui a assigné la même place qu'Edwards. (S. G. )
BACCANTE {Bot,) ^ Baccharis^ Linn. , Juss. , genre de plantes de la famille des qorymbifères , qui a une grande affinité avec les conyzes , arec lesquelles il doit être réuni , selon plusieurs auteurs. On en connoit onze espèces, qui croissent naturellement en Afrique , en Amérique , ou dans les Indes orientales. Ce sont, pour la plus grande partie , des arbrisseaux peu ligneux , dont les feuilles se conservent toute Tannée. Leurs fleurs ont peu d'apparence , et sont composées d'un calice cylindrique, imbriqué d'écaillfes étroites, pointues et très - ouvertes dans la maturité j de fleurons hermaphrodites quinquéfîdes, et de fleurons fe* melles à limbe presque entier, mêlés parmi les hermaphrodites : ce qui distingue ce genre de la conyzc. Les graines sont suiteontées d'une aigrette simple, sessile et posée sur un réceptacle nu.
Les espèces principales sont :
1.** Baccante a feuilles d'iva, Baccharîs ii^œfolîd , Linn.) Barth. Act. 2, tab. 57. C'est un petit arbrisseau originaire du Pérou et de T Afrique , que l'on cultive dans le jardin du Muséum d'histoire naturelle, et qui passe l'hiver dans l'orangerie. Sa tige est rameuse et s'élève à trois ou quatre pieds de hauteur. Ses feuilles sont d'un vctt cendré, lancéolées et dentées en scie sur les bords. Ses fleurs sont Llanches et naissent en corymbe à l'extrémité des rameaux* Les habitans du Pérou regardent cette plante comme un bon stomachique -, ils font avec ses feuilles une infusion qu'ils prennent comme du thé.
a,^ Baccante de Virginie, Saccharis halimifolia^ Linn. ^ ? 2b