‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite méthodiquement des différens êtres de la nature, considérés soit en eux-mêmes, d'après l'état actuel de nos connoissances, soit relativement à l'utilité qu'en peuvent retirer la médecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus célèbres naturalistes (volume 4)Chapitre 8 sur 100 · AR G · texte numérisé non relu

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1/ Les pièces rondes ou ovales , plaies, telles qu- assiettes , plat39 etc.

2.** Les pièces rondes , creuses , telles que tasses j sucriers, théières , saladiers , jattes , etc.

S.*" Les pièces creuses de diverses formes, hors la ronde, telles que saladiers , soupières à pans , etc.

4."* Les pièces de garnissage , telles que becs , anses , ornemens , etc.

Le procédé de fabrication particulier à chacune de ces dass^s est absolument le même, quelque différentes . que soient les pièces.

1."* Pour faire les pièces très-plates, telles que les assiettes, tous les plats ronds ou ovales, les plateaux, etc., l'on* vrier prend une masse de pâte à peu près de la grosseur nécessaire pour former, par exemple, une assiette -, il la bat sur une table de pierre ou de plâtre avec une masse de même substance, plate en dessous; il en forme une plaque de pâte mince et ronde, qu'il nomme croûte e la pâte très-moelleuse s*étend facilement ,

Il a un moule en plâtre qut doit former le dedans die Tassiette; il le place sur la tête de son tour.

Ce tour est ce qu'il y a déplus simple; c'est une masse de plâtre, ronde et horizontale , portée sur un axe de fer vertical : l'ouvrier lui imprime avec la main un mouvement de rotation, qu'il conserve assez long-temps en. raison de sa masse.

Il place sur le moule de plâtre la croûte de pâte; il l'applique exactement sur toutes les parties du moule , en pressant d^abord le c^ul de l'assiette avec une. plaque de fer très-unie, et ensuite les bords avec un instrument de faïence qui présente exactement le profil des bords de l'assiette: il coupe les bavures du bord avec un fil de fer tendu.

Toutes ces opérations se font avec une grande rapidité. L'ouvrier laisse prendre aux assiettes moulées une certaine consistance , sans les 6ter de dessus le moule ; il les replace sur le tour, les unit complètement en dessous , les ôte de dessus le moule et les polit en dedans avec un morceau de corne. L'assiette est finie.

Les plats, ronds, et même les plats ovales, se font de cette -

manière : on sent que le moule ovale du plat. ne permet pas à cette pièce de se déformer par la pression qu'exerce sur elle la main de Touvrier.

2,"* Les pièces creuses et rondes se font par un procédé très-différent.

Le tour de l'ouvrier consiste en une tête ou girelle en plâtre, portée, comme dans le précédent, sur Textrémilé d'un axe ; mais vers le bas de cet axe il y â utie roue en bois , pleine et assez épaisse. L*ouvrier , assis en face de son tour, pousse fortement cette roue avec le pied droit, etim« prime au tour un mouvement de rotation très-fort.

11 place alors sur la girelle une masse de pâte d'une grosseur proportionnée à la grandeur de la pièce qu'il veut faire; nous supposerons une tasse. Il ébauche cette tasse ». c'est-à-dire qu'il lui donne avec ses mains à peu près la forme qu'elle doit avoir ; il la finit même en dedans avec iin instrument de bois que l'on nomme estèque : mais en dehors elle est informe, et son épaisseur est considérable* Il lui laisse prendre une certaine solidité avant de la finir, et pendant ce temps il en ébauche d'autres.

Lorsqu'elle a pris assez de consistance , il la replace sur le tour pour la finir en dehors; mais auparavant il a donné à peu près la forme de la tasse à une masse de pâte solide qu'il a fixée sur la girelle : c'est une sorte de moule ou de support, nommé mandrin; il est employé dans l'art du tourneur, quelle que soit la substance à laquelle ils'applique^r Il place la tasse renversée sur le mandrin qui en remplit la cavité, et avec un outil tranchant nommé tournassin, il la tournasse, e'est-à-dire la réduit à l'épaisseur convenable , et la finit en dehors en y faisant les moulures quidoivent l'orner.

Quelquefois l'axe du tour sur lequel on place la tasse ébauchée, est horizontal au lieu d'être vertical, et la girelle est verticale : un enfant fait mouvoir cç tour au moyen' d'une roue ou d'une pédale. Cet instrument porte le nom de tour anglois. On prétend qu'il est plus expéditif que le tour horizontal.

Les soucoupes , les pots de toutes espèces, les jattes, les saladiers, les bols, les soupières ron^des ,. etc., se font par

Ir second procédé 9 cVst - à - dire que toutes ces pièces sont , en termes d'art y d'abord ébauchées , ensuite tour^ nassées.

3.^ Leê pièces creuses qui ne sont pas rondes , telles que cuvettes, saucières, sucriers de table, etc., se font comme les assiettes. On applique la croûte sur le moule de plâtre, et on les finit avec soin extérieurement.

Les pièces à jour, telles que les corbeilles, se moulent de même, mais elles sortent pleines du moule : les baguettes et osiers y sont seulement indiqués en saillies ; il faut en évider tous les jours en coupant à la main la pàto qui les remplit

. 4."^ Les pièces de garnissage, telles que les anses, les becs, les* divers ornemens qui sont eu saillie sur les pièces tournées , et même la plupart de celles qui sont sur les pièces moulées, se moulent elles-mêmes dans un moule de plâtre creux , à deux ou à plusieurs parties ,* elles sont réparées avec soin en sortant du moule, et collées sur la pièce principale , encore fraîche f avec de la pâte délayée dans de l'eau.

Les anses simples ou simplement cannelées de beaucoup de poteries ordinaires se font par un procédé plus expéditif et plus économique. On fait passer la pàtc , au moyen d'une presse , au travers d'une espèce de iilière profilée de diverses manières ; elle sort sous forme de lanière cannelée selon le profil de la filière : cette lanière est coupée par morceaux de grandeur convenable ; chaque morceau est courbé en forme d'anse sur un profil de plâtre, qui assure la main de l'ouvrier et donne à l'anse toujours la même courbure.

Les cannelures ou guillochages de la plupart des pièces tournées ne se font point au moule, mais avec le tour à guillocher.

Les petits ornemens qui ressemblent par leur finesse à des gravures, se gravent en effet, avec une grande promptitude, au moyen de roulettes ou molettes de cuivre qui portent un dessin sur leur circonférence.

Nous venons de décrire, avec tous les développemens que cet ouvrage peut admettre, les méthodes de fabrication ap-

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plicables à presque foutes les pièces ; il s'agit actuellemeiit de les cuire et de leur donner la couyerte.

Le four pour cuire la faïence fine est d'une construction assez simple ; cVst un cylindre terminé par une Toûfe en dôme surbaissé : le combustible est. placé sur quatre, six ou huit espèces de grilles extérieures , que Ton nomme allandiers. La, flamme du combustible est renversée et pénètre dans le four ; elle en sort par de petites ouvertures carrées, perpées dans le dôme. La figure que nous donnons fera beaucoup mieux concevoir la construction de ce four que la plus longue description.

Les pièces bien sèches ne sont pas placées à nu dans le four; elles sont enfermées dans des étuis cylindriques faits en terre. Ces étuis sont aussi nommés cassettes, et par corruption gazettes ; ils doivent être faits d'une bonne aigile r il entre dans leur composition au moins un tiers de ciment, résultant des débris broyés de ces mêmes étuis. On cherche à les faire résister le plus long-temps possible aux chàngemens fréqueiis de température qu'ils doivent éprouver.

Chaque étui renfermé plusieurs pièces placées Tune sur ^rautK avec précaution , mais sans intermédiaire. Le four est rempli de ces étuis disposés en piles ou en colonnes, suffisamment espacées pour que la flamme puisse circuler entre elles, mais point assez pour que le tirage en soit diminué : ils sont réunis par un lut composé d'argile et de' beaucoup de sable , qui empêche ce lut de s'attacher trop fortement aux étuis ; il est façonné en longs boudins, et porte -le nom de colombin.

On cuit cette poterie avec du bois ou avec de la houille.

Lorsqu'on emploie le bois, la flamme circule à travers les étuis et n'est dirigée par aucun conduit particulier.

Lorsqu'on se sert de houille, la flamme et la fumée suivent des canaux perpendiculaires, qui partent des ouvertures intérieures des grilles et rampent sur les parois intérieures du four; ces canaux ont plusieurs ouvertures latérales.

Le feu est d'abord conduit très-doucement; il est continué jusqu'à ce que toute la masse des étuis soit d'un beau rouge. On juge de l'état de cuisson des pièces par des^frag^

mens de .poterie placés dans un étui qui a> une ouverture latérale par laquelle on peut les retirer pour les examiner.

Le feu dure environ quarante heures; on laisse refroidir complètement le four avant d'en retirer les pièces.

La poterie retirée du four est cuite .* elle a de la consistance, mais elle ^^X spongieuse , sa surface t%i terne; il faut la recouvrir d'un vernis solide , que Ton nomme couverte.

Ce vernis est un verre composé de silice , d'un alcali fixe et d'oxide de plomb. Les proportions de ces substances varient selon la nature de la poterie à laquelle ce vernis est destiné.

L'oxide de plomb que l'on emploie, t%i ordinairement l'oxide rouge ou minium ; il rend le verre dans lequel il entre plus fondant et plus éclatant : mais lorsqu'on Ty rsitX en trop grande quantité, la couverte devient jaunâtre, tendre, et elle est facilement attaquée par les acides et parles graisses chaudes ; c'est dans ce cas qu'elle peut être nuisible. Si l'oxide de plomb « n'y . est qu'en petite proportion , la «ouverte est transparente , sans couleur , dure , et ne peut «uire à la santé ; car la crainte que l'on a voulu donner de toutes les couvertes dans lesquelles il entre du plomb , ^si chimérique ou exagérée.

Un anglois , nommé James Keeling, a proposé de substituer au miniazn le sulfure de plomb , et il paroit que ce minerai est généralement employé actuellement. Il faut 2e bien griller et le laver avant de l'introduire dans la com<position de la couverte. Voyez Annales des arts et manuf. t. 3, p.. 186.

La bonne couverte dont nous venons de parler présente deux inconvéniens , qui emjiéchent de l'employer dans plusieurs circonstances.

Étant plus dure que celle qui renferme beaucoup de plomb., il faut une plus forte chaleur pour la fondre , ce qui augmente d'autant le prix de la faïence. ; £n second lieu, elle ne peut peint aller également sur toutes les poteries; celles qui sont faites avec^une argile qui se colore à une haute température , ne peuvent la recevoir, le feu nécessaire pour la faire fondre étant juste-' jnent eelui auquel, ces poteries se colorent.

Les ingrëdîens de la couverte sont fondus à l'état de verre dans le four à poterie même, ou dans un fourneau particulier. Ce verre est ensuite pulvérisé et broyé très-finement dans un moulin semblable à celui dans lequel oa broie le silex. On suspend cette poussière dans Teau à Taide d'un peu d!argile et du mouvement.

On plonge, un très-court instant, dans cette eau trouble les pièces que l'on veut mettre en couverte : comme elles sont sèches et poreuses , elles absorbent l'eau avec promptitude. La couverte , suspendue dans l'eau qu'elles ont absorbée , s'ap* plique à leur surface et l'enduit également; les pièces sont , sèches dès qu'elles sont sorties de l'eau. On met de la couverte avec un pinceau sur les points par lesquels on tenoit la pièce.

11 faut maintenant reporter la faïence au feu pour faire fondre la couverte. On place les pièces dans de nouvelles gazettes ; mais comme elles se colleroient ensemble si elles se touchoient, on est obligé de les tenir écartées.

Ces gazettes sont percées sur leur hauteur de trois lignes perpendiculaires de trous également espacés; on place dans chaque trou une petkte cheville triangulaire de faïence, qui fait saillie en dedans de la gazette. C*est sur les trois angles très-aigus que présentent ces chevilles nommées pemettes^ que sont posées les pièces plates que l'on veut cuire. Les trois points par lesquels elles touchent aux angles des pernettcs sont si petits qu'ils sont à peine visibles. Cependant on peut remarquer sous toutes- les assiettes de faïence trois points, à peu près à égale distance, où la couverte semble avoir été piquée.

Les étuis ou gazettes dans lesquels se mettent les pièces en couverte, sont eux-mêmes enduits intérieurement d'une couverte dans laquelle il entre beaucoup de plomb. Les étuis à assiettes en contiennent environ une douzaine.

Le four où se cuit la couverte est plus petit que celui où se cuit la faïence en cru ; il n'a jamais que six bouches à feu ou allandiers. Le feu est conduit comme pour le biscuit , mais il est beaucoup moins fort et ne monte guères au* delà du rouge cerise.

On donne quelquefois à cette faïence, ou aux espèces

aoalogaes , le vemîs k Taide du sel marin , ce qui changé quelque chose à renfburnement.

1.* Les cheminées des allandiers n'ont point de trous latéraux.

2.^ La voûte du four est percée de plusieurs trous : audessous de chaque trou est placée une pile d'étuis renfermant les pièces en cru; ces étuis sont percés sur les côtés de plusieurs trous : chaque pile d'étuis est terminée par un couvercle conique , dont le sommet répond exactement au milieu du trou de la voûte correspondant à la pile.

Les trous de la voûte sont fermés pendant la cuisson: mais quatre à cinq heures avant la fin de la cuisson 9 un ouvrier monte sur le four, ouvre chaque trou, y verse une cuillerée de sel marin et le referme ; il répète cette opération plusieurs fois. Le sel est dispersé également autour de la pile par le couvercle conique ; il se volatilise par la chaleur du four; il pénètre dans les étuis par les trous dont ils sent percés , et fait éprouver à la surface de chaque pièce une fusion qui lui donne le vernis.

L'opération de la- fusion de la couverte est^ la dernière i la faïence est faite : elle est seulement susceptible de recevoir divers genres de décorations, notamment quelques peintures 9 d'omemens que l'on y fait à la main ou que l'on y applique par le moyen de l'impression. Nous parlerons de ces procédés à la fin des généralités des métaux, au mot MérAL.

Nous allons reprendre actuellement la série des diverses

poteries , et notamment des faïences , en commençant par

les plua communes.

Des creusets.

Les usages auxquels les creusets sont destinés, sont si différens qu'il est difficile d'étal)lir les principes généraux de leur fabrication. Ce sont, comme on sait, des vases de terre destinés à recevoir des matières auxquelles on veut faire éprouver une violente action du feu. Comme l'objet qu'on se propose est presque toujours de «faire fondre ces matières, de les tenir même long -temps en fusion, ces creusets doivent être eux-mêmes infusibles ; avoir la faculté de passer d'une température basse à une température

très-ëlevée sans se fendre ; être imperméables , et m'éme inattaquables parles matières fondues qu'ils doivent contenir.

Tous les creusets n'étant pas destinés à recevoir les violentes épreuves de Faction d'un feu continu et d'un fondant alcalin ou métallique, ils n'ont pas tous' besoin de réunis toutes les qualités que- nous venons d'exposer. Il leur sufSt quelquefois d'être d'un tissu assez lâche pour ne point se briser par l'action du feu : tels sont les creusets que les fournalistes fabriquent et qui sont employés dans les opérations ordinaires des arts, de la pharmacie, et surtout pour la fonte des métaux ; ils sont faits d'une argile^ plastique brune, bien épluchée, mêlée de ciment d'argile pa même de sable. C'est la même pâte que pour les fourneaux; elle est seulement plus fine et plus soignée. Ces creusets , exposés à un feu violent, se boursouflent, se fondent même; étant très-poreux , ils laisseroient passer les< verres liquides que l'on voudroit y mettre : d'ailleurs le sable qu'ils contiennent en abondance est facilement attaquable par \^^ alcalis.

Les creusets qui sont destinés à résister aux verres alcalins , doivent être presque uniquement composés d'argile ; mais comme de l'argile pure feroit des creusets trop compactes , qui se casseroient par les plus légères difiTérences de température , on y a)oute du ciment très -cuit de cette même 'argile. C'est ainsi que sont faits les creusets ou pots de verrerie qui doivent contenir pendant près de trois mois du verre fondu : cependant il n^y en a aucun qui ne soit attaqué et comme dissous à la longue par cette matière. La proportion ordinaire du ciment à l'argile est d'un à trois selon Loysel , de deux à un , selon d'autres.

Les creusets qu'on regarde comme les meilleurs pour les opérations de laboratoire , sont ceux de Hesse. Ils sont composés, d'après Pott , de deux parties de sable d'une moyenne grosseur contre une d'argile ; ils résistent très - bien aux changemens de température, et ne prennent point de retraite sensible par la chaleur considérable des fours de porcelaine .- mais ils ne peuvent résister à l'action dissolvante du verre de plomb ; il faudroit, pour leur donner cette propriété , substituer du ciment d'argile au sable. U

paroît que la qualité particulière de Vargile que Ton emploie , influe sur celle des creusets , puisqu'on ne parvient pas^à-en faire d'aussi bons en suivant les proportions indi^* quées et en se servant d'argile très-réfractaire.

Rolielle a assuré que les petits pots de beurre de Bretagne faîsoient des creusets qui résistoient parfaitement au verre de plomb ; mais ils ont l'inconvénient de se briseï? ' trés--aisément à la plus légère chaleur.

Les creusets des fournalistes de Paris se font sur des moules ^de bois qui ont un manche; ils se cuisent avec les

fourneaux.

Des poteries rouges.

Cette division renferme la plupart des pots à fleurs, beau« coup de petites terrines et autres poteries très- communes , mais ^ans couverte; des vases même d'une pâte assez fine; enfin les fameux vases étrusques : la base de cette espèce de poterie, la plus commune et la plus imparfaite, est une argile ferrugineuse, dégraissée par une quantité suffisante de sable , ou de ciment de cette même poterie. Quand oik veut mettre du soin dans la fabrication de ces vases, qui sont quelquefois d'un joli ton, on lave la terre grossière* ment et on broie la pâte dans un moulin. On a fait dé ces vases à Paris, et surtout à Sèvres, avec de l'argile d'Arcueil et du sable : leurs formes étoient élégantes , leurs moulures délicates, leur ton rouge assez agréable, et leui^ pâte légère.

Lorsque ces vases sont destinés à recevoir des fleurs, ils doivent être enduits intérieurement d'une couverte de verre de^lomb, afin que l'eau ne les traverse pas en raison de leur porosité. Ils sont mats et sans couverte extérieurement, mais susceptibles d'être ornés de peintures» noires ou blanchâtres, à la manière des vases étrusques. Ces couleurs sont métalliques et s'attachent sur la terre par la fusion.

Les vases étrusques, qui n'ont de mérite que dans leurs iormeSj dans la naïveté et la pureté de style des figures qui les décorent, ont été faits d'après ces principes* Leur ton de couleur est moins rouge que celui des vases faits avec l'argile d'Arcueil; cela dépend de la nature de l'argile qu'employoient les anciens. D'ailleurs ils ne sont guère plus

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