Section. Chaux carhoncUée pure^ formée par .voie
'On ne doit pas prendre ici le mot pure dans la rigueur de •a signification. On veut seulem^it indiquer que les variétés
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renfermées dâti» cetie-âection sont gënéralement assez pares, et que les matières étrangères qu^elles renferment, ouplat6t qu'elles enveloppent quelquefois , n'y sont qu'accidentelle* ment, et qu'on ne doit en tenir aucun compte; enfin , qu'elles ont toutes été dissoutes, et que les masses qu'elles présentent ont été formées par cristallisation^ soit régulière, soit confuse, et non par sédiment.
- L'analyse des variétés les plus pures et les miemf cristallisées de cette division , faite sur les calcaires spaihiques d'I»> -lande ou du Hartz,* par MM. Bucholz, Stro^meyer, etc», a donné pour résultats :
De chaux, 65,6 — 56,5
D'acide carbonique 44 — 43
D'eau •. • • 0)5 — 0,6
Toutes les analyses, et on les a répétées très-souvent, donnent à très'peu près le même résultat,
1."^ Variété, Calcaire sPATuiQVE.{Kalhspathj le spath calcaire, BaocH ANT, — CaicarcoMi spat^ Jam.)
Le calcaire spathique a la texture laminaire. Les lames qui «composent ses masses, et, à plus forte raison , ses cristaux régu- •liers, sont planes, étendues, et donnent aisément^ parle clivage , le rhomboïde primitif; mais les minéralogistes ne sont pas ^entièrement d'accord' sur la. mesure des incidences des faces de cje rhomboïde. Labire et M. Hatiy ont trouvé , à l'aide du •gQiiiomètpe, 104 d. 29', et 76 d. 5r;.M. Malus, à l'aide du cercle l'épétiteur, et M. Wollaston , avec le goniomètre à réflexion de son invention , «it obtenu , pour les mêmes angles, 106 d. iS\y et 74 d. 65'.
Sx cette différente étoit toujours la môme, il y auroît lieu :de soupçonner qu'elle tient à une cause inexplicable ; mais •«i, pour avoir des résultats plus sûrs, on choisit des rhomboïdes .plus yoliuoiineux, afin d'appliquer les alidades du goniomètre .su-r une plus grande ét^n4ue,.et qu'on mesure un certain nombre de cc;^ rhomboïdes avec toute l'exactitude possible, on trouve presque toujours entre toutes ces mesures des diflférenées qui vont souvent à plus d'un denw-degré.
Ces différences paroisse nt venir , soit d'une courbure pre*-
^&:ij]%perceptibie dont les grandes faces des cristaux sont
. . rarement e;:^emptes, çoit 4'une sorte de màclequi paroU exîs-^