‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite méthodiquement des différens êtres de la nature, considérés soit en eux-mêmes, d'après l'état actuel de nos connoissances, soit relativement à l'utilité qu'en peuvent retirer la médecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus célèbres naturalistes (volume 5)Chapitre 40 sur 53 · M CHE · texte numérisé non relu

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gales, filifonnfs-lamjnées,très-6Bèraentet rëgulîérexiie9tbar« belJulées. Les corolles' de la couronne ont le tube plus long que le limbe, qui est biligulé; la languette extérieure trèslarge, trilobée au sommet ^ presque glabre; rintérieure «olo» rée comme l'extérieure, mais plus courte, très- étroite, li- Siéaire, indivise inférieurement, divisée 8upMearem«nt en deux lanières filiformes , non roulées. Les corolles du disque sont presque régulières, à peine labiées, les deux lèvres étant très-courtes , et divisées chacune très-profondément , Fexlé» rieure en trois lobes, Tintérieure en deux lobes. Les étainînes ont les filets laminés et papilles , Particle antbérifère grêle > les appendices apicilaires très-longs , linéaires , aigus , entre-' greffes inférieu rement ; les appendices basilaires longs, ÛU-* formes^ un peu barbus. Les fleurs femelles portent cinq rudimens d'étamines avortées , libres , et réduites aux appendices apicilaires.

La Chérine a FErm» fetjilles ( Cherîna microphylla^ H» Cass.) est une plante herbacée, annuelle, de six à huit pouces, toute glabre; à tige dressée, rameuse, grêle, \5yHndrique; à feuilles alternes, sessiles, lancéolées, entières y luisantes, très- petites ; à calathides solitaires à l'extrémité de» rameaux; leur disque est Jaune-foncé, et la couronne brun- TOuge.Nous avons observé cette plante dans l'herbier de M. de Jussieu , elle vient du Chili.

Notre cherina est très-voisine des chd?tanlkera ; mais elle en diffère suffisamment par le périclîne , qui n'est ni invoiucré ni appendiculé ; par les fleurs femelles à languette inlérieure bifide, et non pas indivise, comme dans les. eh^tanthera; parles fleurs hermaphrodites à corolle presque régulièrement quinquélobée. ( H. Cass. )

CHERIWAY. {Ornith,) M, Cuvier pense que l'aigle , ainsi nommé par Jacquin , n'est qu'une variété d'âge êufalco brasi^ liensis, Gmel., ou caracara de ^Marcgrave. (Ch. D.)

CHERK-FALEK. (Bot.) Ce nom, qui signifie iris ou are céleste, est donné en Egypte', suivant M. Delile,,à une espèce de liseron , convoWulus cairieus. 11 cite le même nom pour 1& fleur de passion, passijlora eeerulea. (J.)

CHERLA. {IchthfoL) Voyez Cherna. (H. C.)

CHEHLÉRIE {Bot.) , Gierleria ^ Linn. Genre de plantes dice-

CHE iS^

tjlëdôneft çbïypétaïes , k ëlammes hypogînes , de la Famine des caryophyllées, Juss., et de la décan'drie trigjnie^ Linn.^ dont ïts principaux caractères sont d''avoîrun calice de cinq folioles; cinq pétales petits et ëchaticrés; dîxétamines; un ovaire supérieur, surmionté de trois styles; une capsule à trois valves et à trois loges 9 contenant chacune deux graines. On ne connoît qu'une seule espèce de ce geni*e.

Cherlérie FADx-sÉDt)M : dietteria sedoïdés , Linn., Spec, , 608 ; Lam., lU* g^n,j t. 579. La racine de celle plante çstvivace, et donne naissance à des tiges nombreuses , couchées , longues de quelques pouces , disposées en gazôu, et garnies d'une grande quantité de feuilles linéaires, aiguës , opposées, réunies à leur base , et trés-ràpp'rochées les tines des autres. Ses fleurs sont petites, d'une couleur herbacée où lin peu jaunâtre, portées sur de courts pédoncules. Cette jîlante croît dans les prairies élevées, et sur les rochers humides dies Aîpés et des Pyrénées, où elle forme souvent dés gazons d'Uiie étendue assez considérable. (L.D.)

CHERMAN ( rch%oL) ; Irtom atâbe de TOrphie. Voyez ce^ mot. (H.C.) ' "

CHERMASEL. {Bot.) C'est sous Ce fiôm que sont désignées, par Belon et Clusius, les galles qui se trouvent sur le tamaris^ du Levant, tamarix otientalisj ijui est l'a^^e des Égyptiens.'

CHERMËN, ou ChêrMeS (Bo^), noms arabes de l'insecte liomnié aussi kertnès , qui a passé long-temps pour être lé fruit du chêne écarlate, quercit^ coccifera, sur lequel il vit. (J.).

CHERMÈS: (Entbm.) Voy^z Kermès et Psylle. (C. C.)

CHERNA {IchthyybL)\ noiA espagnol dé la perça scriha de Linnaeus, Voyez PfeRâ^QUE. (it. C.) " '

CHERNtl^ES. (Min.) Cesl, dit ttîne, une pierre propre à, conserver les cadavres : mais. elle a peu d'action; elfe ne les consume pas. Le corps de Darius a été conservé dans un sein* blable cercueil. Cette pier^e avoit la blancheur de l'ivoire..

Est-eédu gypse blanc compacte, qui â, comme Ton sait, la: plus grande ressemblance avec Tlvôiré, lorsqu'il est poli, au point de devenir iauûàtrê Comme lui sur les parties skiU Jantes ? Est-ce simplement iiti ttiarbi*e blanc ? C'est ce qii'ôa ne peut encore décider. (B.)

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