‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite méthodiquement des différens êtres de la nature, considérés soit en eux-mêmes, d'après l'état actuel de nos connoissances, soit relativement à l'utilité qu'en peuvent retirer la médecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus célèbres naturalistes (volume 5)Chapitre 43 sur 53 · Zi · texte numérisé non relu

Zi

48a CHE

Le principal motif qui a déterminé M. Cuvier à présenter ces deux oiseaux comme des espèces distinctes , est probablement la différence de leur taille , qu^il a trouvée moindre d^un quart chez le second ; mais , d'autres auteurs ne les regardant que comme la même espèce dans des k^ea divers , on croit devoir exposer ici leurs observations , et particulièrement celles de M. Temminck. Son chevalier gambette , totanus ealidris^ Bechstein, a dix pouces une ou deux lignes de longueur. Le mâle et la femelle , en hiver , ont ^ suivant cet auteur , les parties supérieures du corps , à Texception du croupion , d'un brun cendré , qui n'est varié que par un trait p^us foncé le long des baguettes ; les côtés de la tête » le devant ^ cou, la gorge et la poitrine , d'un blanc grisée , avec une raie brune sur les baguettes ; le croupion et le y entre , d'un blanc pur ; les pennes de la queue rayées transversalement de blanc et de zigzags noirs ; l'iris brun, la moitié des deux mandibules rouge y la pointe du bec noire , les pieds d'un rouge pâle. Chez lès jeunes, avant leur première mue, on remarque un trait blanc qui va de la mandibule supérieure à l'œil , et un espace brun entre l'œil et le bec ; 1er plumes du haut de la tête sont brunes , avec un liseré jaunâtre ; la nuque est cendrée ; les plumes dorsales et scapulaires sont brunes et bordées latéralement d'une large bande jaunâtre ; les couvertures des ailes sont d'un brun noirâtre, avec des franges jaunâtres; la gorge, blanchâtre , est parsemée de points bruns; lesc6tés du cou et la poitrine offrent , sur un fond cendré , des raies longitudinales brunes , très-étroites , et les flancs et l'abdomen des taches de la même couleur , sur un fond blanc ; le bec , livide à sa base , est brun vers la pointe ; les pieds sont d'un jaune orangé. Lorsque les jeunes, en mue , prennent la livrée d'hiver, ils se rapportent au tringa striata de Gmelin, au toLanus striatus de Brisson , et au chevalier rayé de Buffon , pi. enl. 827.

L^oiseau , ^ans son plumage d'été ou de noces , a les parties supérieures d'un brun cendré olivâtre l avec une raie noire , large'et longitudinale , sur chaque plume ; ces raies sont transversales sur les scapulaires et les plus grandes couvertures des ailes ; les côtés de la tête et toutes les parties inférieures sont blancs , et Ton volt au centre de chaque plume une tache Ion-

^iudînale . d*uQ brua noirâtre , laquelle devient oblique sur les plumes de Tabdomen et les couvertures inférieures de la queue, dont les pctnnes^ rayées de noir etïie blanc, sont bordées de cette dernière couleur ; la moitié du bec et les pieds sont d'un rouge vermillon très-viÊ C'est alors , suivant M. Temminck , le totanus ecUidris^ Bechstein ; le scolopax calidris , et^le tringa gamheUa^ Gmelin ; la gambette de Buffon , pi. en]« 845.- . La gambette , qui habite au printemps les marais et les prairies , vit de vermisseaux et d'iusectes sans élytres $ elle pond , dans un nid placé prés de terre et composé de plantes. et dç racines flexibles, quatre œufs pointus, d'un jaune verdàtre, et marqués de taches brunes, qui se réunissent en une seule masse vers le gro» bout.

M. Temminck dit qu'on trouve dans l'Amérique septentrio- Baie un chevalier qui ressemble beaucoup à la gambette , quoi* qu'il forme une espèce distincte , qui est d'un tiers plus grande dans toutes ses dimensions.

Le Chevalibr bi^gasseac : Tringa ochropus , Linn. ( que plusieurs auteurs écrivent oorophus ) ; pi. enlum. de Bufifon , 843 , (j eune), et de Lewin, 171. Cet oiseau, long de 8 pouces 6 lignes, qui est également connu sous le nom^ de cul^blanc , et qu'on appelle aussi pied-vert ^ pivette^ siffiofisùn, a le dessus du corps 4' un brun, olivâtre et bronzé, avec des points blanchâtres au bord des plumes ; les parties inférieures ont, sur un fond blanc ^ des taches longitudinales grises au cou, et le long des flancs ,$ les pennes de la queue sont rayées 4e bandes noires et.blanches^ qui sont larges et peu nombreuses ; l'iris est d'un brun foncé}; la base du bec est d'un vert obscur :j les pieds sont d'un cendré verdàtre, et les ongles noirs. ,

Le mâle ne diffère pas delà femelle: mais. les jeunes d^ l'année ont les plumes des parties supérieures d'une teinte plus claire , et bordées d'une bande fine et roussâtre ; les points des couvertures sont jaunâtres et moins ^ombreux ; l'espace blanc du haut de la queue est moins grand , et les bandes noires de» pennes intermédiaires sont plus larges.

Le bécasseau habite le plus souvent, pendant l'été et à la fin de l'automne , le bord des rivière^ et des ruisseaux , où il se nourrit de vers^ de mouches et d'autres insectes quUl prend à lia course ou au vol; on en trouve a'ussi dans les marais,

mais plus raremetit sur les cotes maritimes ; ce sont le^ lietfis paisibles et solitaires, les eaux douces, les rives découvertes^ les grèves et les endroits où il y a peu de plantes, <|u^il fréquente de préférence. Lorsqu'il marche , c'est presque toujours en balançant la queue, et quand il part, il jette un cri asse^ agréable , et se porte à peu âé distance pour recommencer sa chasse 5 mais , s'il est poursuivi , il exerce la patience du chas* seur , en passant et repassant dhine rive à rauti^e de Tétang ou de la rivière* Cet oiseAu entre assez souvent dans Teau , où on le voit saisir sa proie; d ails d'autres momens il vole en rasant sa surface. U vit séparément avant la saison des amours ^ pendant laquelle le lààle et la femelle ne se quittent pas , et ensuite on en rencontre quelquefois de petites troupes dé quatre à huit. Il mbhe jtAnsqu^ dans les provinces du centre de l'Europe , et il fait dans lé sable ou dans \e& herbes , au bord dés «aux , un nid oè il ^Oâd trois à cin^ œuft , d'un vert blan-* châtre , avec des taches brunes. Sa chair e&t assez délicate , quoiqu'elle ait unie légère èd«ur de musc« Oik le chasse au fus!) , et on )e prend àUssi & l'appeau avec des joncs enghié».

Quelques Auteurs regfttdetit le chtralitr à erôupion verdàêre^ que Gmelih et Latham n'ont pas distingué du chevalier bécâs^ seau , et qui se trouve dans l'Amérique septentrionale jusqu'à 2a baie d'Hudsoid , ctnnme une espèce particulière , 8«irto«i<t à raison de son broûpibn qiiri estverdâtre, tandis qu'il esthlané chez le bécasseau ; mai^ éet oiseau eit un de ceux qui paroissent exiger des vérifications nouvelle^ , et dont on .se bornera à faire ici mentioli.

' Le Ghkvalier ctfitiNiSTTB £ Tringa hypolèueos\, Unn. ; et pi* enl. de Bufifon , 85o. Cet oiseau , long de 7 poiâces 2 ou 3 lignes^ et dé la grosseur de l'alouette de mer , itinga inclus , Linki. , a beaucoup de ressembliincé avec le bécâsseati. Toutes Ici parties supérieures sont d'un brun olivâtre à re&ets, avec une raie noirâtre le loiag déè baguettes , et des bandes transver^ sales tt en dgzags , d'un brun plus foncé ; on remarqua uti« raie blanche au-dessus des yeux; la gorge et le ventre sont entièî^ment blancs , et les côtés du cou , ainsi que la poitrine , rayés longitudinaletnent de brun ; la queue , trés^tagée , est variée de gris brfin , de blanc et d^ noirâtre ; le bec est bmn , et les pieds d'un cendté v^rdàtre» On distîiif ue les femelle*

^a ce qu^att li^u d'avoir , comme! les mâles , un seul trait nfii* ràtre «u? Is^ c6t« des plumes du dos et du croupios ^ elles en Qnt deux 9 et qu'une petite ligue transversale sur l'aile est paiement doui>le ; la b^nde blaxicbe au-dessus des yeux est plus large chez les îi^unes df V^^uéf , et les couvertures dea aUes sont plus foncées; Us plumas ^v^^ dQ$ «ont Wi&i bordéea de rou3C et de ij^oiritre , et celles des couvertures ten^inéea |iar des bgndes rousses et noires*

, lia guign^tte, qui se trouve dans presque toutes les contréea de r.£urqpe 9 recherche , cou^me Je bécasseau , les grives. et les rives sablonneuses 9: et elle vit solitairement le long des eaux douces , où eUe se nourrit de petits vers et d'insectes sana élytres. On le» volt, en assez gmnd nombre vers les sources de U Moselle 9 dAn^ lesVntgesy^ii elle s'appelle lamhiche^ et elle quitte ce pays dpâ le mois de juillet. Sa voix est un son flûte , qu'elle r^f^éte s^uveift, at qu'j^Ue fait entendre même pendant la nuit. Elle construit son nid dans mi trou , près des ruisseaux, 9t elle y pond environ cinq c^ufs d'un blanc jaunâtre, parsemés det tachas d'un brun roussàtre , qui sont plus-nombreuses 9u gros bp;9t: ces eeufs sont iigur4s U VI, pi. 38 de THist. nat. des Oiseaux de la Grande-Bretagne, par Lewin. . Outre les sept espèces d'Europe que l'on vient de décRire, ft qiii spiM; relatées d^ns le Règne snimal de M, Cuvier, il y en % d'autres éguteHient connues f savoir ;

,he Cu^vA^Biv STA«NATii.E^:9u nEs ÉTAJUGS (Totaf¥4fi stagnatilis ^ Bechst.^Meyer), dont le beq est très^^oible et très-délié, et qui n'avoitpas encore été décrit sous son plumage d'hiver,, lorsque M. Temminck l'a présenté, dans son Manuel d'Orni^ thologie^ comme ayant alors les sourcils, la face, la gorge, le milieu du dos, le devant du cou et de la poitrine, et les autres partie^ inférieures « d'un blanc pur ; la nuque rayée longitudinâlemeiit de brun et de blanc; le haut de la tête , le haut du dos , les scâjiulaires et les grandes couvertures des ailes , d'un cendré clair avec des i)ordures blanchâtres \ les pe« tites couvertures d'un cendré noirâtre ; les côtés du cou et de la poitrine blanchâtres avec de petites taches brunes f la queue blanche avec des bandes brunes dtagbtaales, et une bande longitudinale en zigzag sur les deux ptenaes extérieures ; ie bee dlun noir cendré,; l'iris brun ,jetle& pieds «olivâtres. Les jeunes^

avant leur première mue ^ diffèrent des adultes et àes feunes, en hiver, en ce qu'ils ont de petits points bruns sut la face et sur les côtés de la tête; en ce qu'une large îjordure jaunâtre entoure les plumes qui couvrent le haut de la tête et du dos, ainsi que les scapulaires et les couvertures dies ailes, lesquelles sont d'un brun noiràfre; enfîn, en ce que les rémiges, blanchâtres à leur extrémité, ont de petite raies diagonales d'un brun très-/oncé, et que les pieds sont d'un cendré rerdàtre» C'e^t dans cet état que Naumann en a donné,- pL 18, fig. ^3^ une représentation très-exaete. Le même oiseau , dans le plu* mage d'hélé, a les pieds verdâtres , le bec noir; l'espace entre le bec et l'œil , les tempes , les côtés et le devant du cou , les côtés de la poitrine et les plumes anale^f," blancs, avec une petite tache longitudinale noire sur chaque plume ; le sommet et le derrière de la tête -d'un blanc cendré, avçc des -raies longitudinales noires ; le haut dû dos , 'les seiipulaires et les grandes couvertures d'un cendré rougeâtre, avec des raies transversales noires sur chaque plume ; la gorge , le devant de la poitrine et le ventre , d'un blanc pur ; les pennes de la queue rayées sur les barbes extérieures en zigzags longitudinaux. Leisler a décrit l'oiseau dans cet état, et Ton e» trouve une assez bonne figure , tom. 5 , pi. 468 derOrnithologîèdeGérini. Le chevalier stagnatile habite , au liord de l'EUrOpe , sur le» bords de la mer et àes fleuves ; il émigré le long des côtes orientales jusque vers la Méditerranée , et non sUi* celles de l'Océan. Sa propagation a lieu dans les régions du cercle arctique. ' •

Le Chevauer Sylvain, Tringa glareola^ Gmel..et Latfa.y pi. i9,fig.. 2 5 de Naumann. Cette espèce, dont ia longueur tst de sept pouces envit^n , et que Linnseus avoit confondue avec le bécasseau , tringa ocrofhus , en dijBTèrè pair divers caractères que Retzius a énoncés dans son édition de la Faune suédoise. Le haut de sa tête est noir , à ^exception d^une bande ferrugineuse qui la traverse depuis le bec jusqu'à la nuque; une autre bande pâle s'étend le lotig des sourcils, et une troisième , brune ,: passe soUs les yeux; iebeo est d'un hTi\n noir j le cou est varié de petites taches blanches, noires et brunes; les grandes pennes des.ailes sont entièrement noires; les pennes moyennes blanches à l'extrémité -, le» courerturea

CHË . '487

dés ailes et les pennes du milieu de la queue mélangées de noir et de blanc ; les scapulaires , qui s'étendent au-delà de rorigine de la qiieue , ont leur côté extérieur d'un jaune fef^ Tugineux, le côté intérieur tacheté de jaune près de la tige, et d'un rert clair à la bordure ; les pieds sont d'un vert ohsr cur, et entièrement dépourvus de niembranes; les yeu^ sont placés plus près du vertex que dans les autres espèces y mais moins cependant que chez les bécasses. On trouve .cet 'oiéeau'dans les marais boisés du nord de l'Europe ; il passe, 'aux deu3^ époques de sa migration , dans quelques provinces de l'Allemagne, et fort rarement en Suisse et en France, 11 fait dans les marais , sous le .cercle arctique , un nid où l'on pré- *^tènd qu'il poqd quatre ceûfs dun jaune y^^ditre ^ avec des> tftcfaes'brunes. ,, .

M. Leschenaut a rapporté de Java un chevalier qui parott être de la même espèce , quoique sa gorge et si^. poitrine soient 'd'iin. gris foncé et nofn piquetés,

M.' Temminck pïace encore parmi les chevaliers d'Europe , la griye ^d'eau, de Bufifon, turdus aquaticus,^ Briss«, tringa ma^ eulûrià^ Gmel.. pi, 277., t,,2 des Oiseaux d'Edwards, sous le 'nain, frànçois âe chevcdier perlé ^ auquel celui de che^falier griifelé y adopté par M. Vieillot.; semble préférable en ce qu'il rappelle la dénomination de' fiufiTon. Cependant, cette espèce^ qui ne passé qu'accidentellement siii' lès côtes de la Baltique.^ et dans 'Quelques provinces de rAUèmagne, .habite ordinairement l'Amérh^u'e septentrionale , et se^ porte même jusqu'à la baie d^HtJHdSôU, , où elle niché ^èi oii on la nomm.e çhechis hashishm Son bec , de couleur dé chair à la base , est brun vers la

plupart rondes, sur un fond d'un brun olivâtre pour.les parties supérieures, et blanchâtre pour les parties inférieures^ sur lesquelles la' femelle a ihoitis' de tachés que le mâle. La Ion* 'giieur dé Toîseau est de huit pouces. .

Le seul chevalier étranger que M^ Cuvïer cite comme appartenatit au genre ' Tô^aifui^^ est l'espèce à grqs bec et à pieds demi-pàj[Snés , de rAmérî'q^ue septentrionale» scolopax sentir' pàtmatay Linn. , qui est représentée sous le nom de Êarge demi*

A88 €HÇ

palmée, dans l'Encyclopédie Méthodique ^ pi. yi^fig* i d«

Tableau d'Oi'nîfiiologîe de Bonnaterre. Ce( oiseau à doigts |>ien

Irèi'dés, à palmure^ pretque égalée, et dont le bec est plus

'court et plus gros que* celui de la première espèce ci-devant

décrite', n'en forme qu'une seule avec le ckevalier à gros bec ,

'iotdnvs crdssirostrîs , et lé chevalier demi-palmé , totanus semi-'

pdîrAalus de M. Vieillot, qui avoit lui -même soupçonné cette

iâehtîté. Son plumage est d^un gris brun en-dessus , blanchâtre

Viï-dé^ous, ai^eé des mouchetures bcunesau cou et à la poitrine.

' DîVefS auteurs ont placé parmi les, chevaliers bç^^uçoup

d^aùtres oiseaux extraits des genres Tringq, et Scolopax^ de

^melrn et de Latliam , et quelques-uns àe ceux qui ,ont été

décrits sons le nom de c^iorZi^o. , parïÀ. d*Azara, dans son His-

-toirè naturelle du j^âraguây. Cette clâssï&catîon n'étant pas

encore dégagée de ce qu'elle, peut avoir d'arbitraire, on se

Tïômera ici à pi'ésefiter une notice des individus qui y ont été

-Compra, eh èoïisetvant lés noms déjà donnés, pour ne pas

augmenter les embarras 4'uné nomenclature qui n'a pas acquis

un assez grand degré de fixité.

Le CtfÊVAtiBH proprement dit, dé Buffon j pi. enj. 844» a été reconnu pout un individu iiè l'èspèc^ "dii combattant, 'machttei , CÙV. ' ' ' / ....

Le CfiEVAiïËk AUSTRAL , Tringa austratis , Cmel. , a le sommet dé la tête rayé de bninj les parties supérieures du corps 'cendrées avec destac(iés brunes': les parties inférieures rous- «àtres, les lièhnes deTaîle et de là queue, noirâtres, le bec et les pieds noirs. Oft trouve à Cayehne /cette espèce à laquelle Latham rapporte un individu venu de la baie d'Hudson.

Le CHEVÂi,iÉR BARiouê , Tptahus variegatusr, Vieill,, a environ iiot pouces de longueur, et se fi^ouve aux A^t^^^* et. dau.s TAïrtéïique septentrièçâlé j le bec ^ noir en->dessus , es( de couîéirf de corne sur lés cités et en-dèssoUs ; la tête et les, parties Supérieures offVént , sur un fond d'un gris sale., un mélange de "htiia et de libîrâtîre ; le croupioti ,. de la jmême couleur , est "Manc aux deux côtés ; les pénnes^de là queue , d'uahrun clair , sont rayées transversalement de'noîr^ en*^dèssus, et blanches en-^dessous ; la gorgé et la poitrîne'sani d'un, blanc terne ,, avec '^es .raies hôires^ongitudinalès sur te devant du cou ,, et trans- \çrsftlçfi 5ur 1^1 t^és i le veotré , pIÀ'« Hanc j n'a point d^ tache».

Le CHBViAxiEa BtANa, Scolopc^ candidat Lian. , Tvtonn^ ean" .didus , BrissL.Cei.Qis^au , envoyé de ia. iKRie d'HudsoD , a onze jpouces de ^^i^gueur.; son bec et.^a pied» soât .oraïigéa,8on plumage est bla^c ^ et Ton voit sur le dos des teintes brunes .qui semblent i^di^er un pa^wi^^e d'uoe couleur à «ne -antre*, .et font p^opr^i, fairç dfàuier Sii ce n'es^ pas «ne variété accidentelle.

/ LeOiiEVAUX&BLMïc BT KOiK , -iStfof cfMw m€kiw>UucAf Gmel. et

^Lath, Çetoi&f^u est donné eoniime ajraiti «ne taille doublé de

.jcelle de jLa>l^^cassine* Le blanc ^ qui cepHStitde le fond du plu-

.mage» ^t parsemé de taches noires sur toutes les parties du

corps , à. rtçxcep^qn du crovpipfi, 0 de la queue , où les deUK

.couleurs préaenteiit des bander eUemiHives* On letiDuve , en

automne « surles côites basses -du^I^abitAdOr : il xemlie «ans ces^

^a tête, e;t cette .particularité lui estjcQmmune avecrrespèee

^q|ii a reçu, ppmr la méipie J^abitude,'le. nom de «chevalier

branle-téte , scolopax rei/to7i.s;.q;^9!L|^|,malgrérideolxté dupais

que les .deux oiseajux habitent , la grande dijBfér^ilGie. d«iis la

taille ne penoet ^uère de \çp considérer' conune appaHennnt

à la même esp^e , cette circo^teoce,n« présente pas lie même

obstacle au rapprochement 4h cl|t)v^Uer.criard , 4totaiius.voci-'

JtTusy Vieill, , avec la synon^^if.déiào indiquée/ de. jfièofopax

.??«efaiip2eiff<]^^ptdes i^jeyalieçf. fetmgineux et àcouferFu^fî-

jcolopax h^fiÉl^a<^fn4U et iHngt^. ishinàiû^ ,:GmeU et Làth; DHin

^.autre c6té'^.f'oa'>^re^oaiiuaHQb^afo>erîard, qèi*^ comme >c

.chevalier br^nle'^téte , vit d^iis ks-tèrreins bas du Lâèradot ,

,1a même hab^tHdederemufcr^lniêtew^Quoique le ohevalteivller-

rugiueux se soit rencoxitré en Islande, on le tra«ve»«ttÀi' dai^s

.rAmérique se^entrionale j letle'phimage des qiiàifre espèces

.n'olf're d^^i^eu^ ^ue des difEërerihes très-peii fUdapdVtëtilei».

Che;; toutes il présente un.mé^nge'de èlànc, de jaqûtiH', -de

noiret d^.ff^rrMgineux; chez tontes les pieds sont irerdàtres;

et pour ne pas s'exposer à décrire cdinme jéspéces'pan^ciKlièrès

des individus pemlrêtrç aussi.^ets àdes variatîoaa^ud les

combf ttans, qui déià ont ditmné lieu'àtatit dé dnablvf^ûiploîé ,

on croit prudent d'attendre, que des voyageuH 'natutalistes

ment été a portéfS de les examiner plus soigneusement'^ d'une

mamere cofiipar^itive. . ......:

4î|a CHE •

bUnches; le di», les cbaverlures et les pennes secondaires des ailes marbrés de blanc, de gris ct«de noir, les grandes }^eiines de cette 'demiétre couleur i ie- croupion blanc et la queue de la même couleur avec des raies transveisab» 4fui s'étendent sur le» càté» du ventre « la poitrine et les parties inférieures blamekes $ le bec noir et long de deux pouces trois lignes; les pied4 rotigei. Le second, qui n'a que neuf pouces de longueur y dont le bec, d'un pouce six lignes, est brun, et dont les pieds sont ornngës, a la tête, le dessus du cou et le dos gris avec des «aeh^ blanches, le devant du cou brun et xnoucheté de gids ; ée» raies transversales brunes et blanches sur- le croupion et Sur la queue, qui est blanehe en-dessous. 'Le CuâvAUER KoiR de Belon est décrit plus haut sous le dom de chevalier' hrtin. Il y a aussi un €^vaiier noir de Steller , se^opax nigra^ Lath. , dont les pieds sont^rouges; mais cet oiS€»tt , que Steller a vu dans les iles situées entre rAaiérique et PAsie boréale , n'est pas suffisamment déterminé.

Le CHEVALTEft ACx MBDS ooCTsts ,' Totanus hrevipes^ Vieill. L'individu qui est ainsi 'dénommé dans les^galeries du Muséum , a le bec long d'environ un pouce de longaeur , et assec gros , le dessus du corps brun , '-des taches longitudinales de la même éouleur sur un fond blanc k la gorge et en zigzags sur la poi* fnne et sifr les flancs ;'4e ventre et l^anus sont entièrement blancs.

Le CnsvALrsiL sa4>ésAï:W. Lathaift 7i'<» présenté eet oiseau , âéèYït par Porter sous la dénomipatî^ d« spoUed woadeock , bécasse taehetée , que comme une variété du, soûlopiuttalanus ^ doni la taille est'un {leti plus forte , et^qui^a sur les -ailes des tê^ts bianchés^rittngûtoires. A Vbl baie d^Hudson On l'appelle ^asa^liefv, et M. Vieillot l'a décrit sous ce nom^ comme un éh'evalier d'une espèce distinct^ ^^yant prés d« quinze pouces de^longueur, le bec brun, long de deux pouces et d<emiy et les pieds rouges.

' Le Chevalier a tÊtr ratine , Ttinga virgata , OmeL Cet oiseau , qu'on «trouve aux fies Sandwich , est de la taille de la bécassine : il a la tête et U cou blancs avec des raies loogitudinales brunes; les plumes dorsales brunes et bordées de blanc; les scapulaires^vec des tSK^hes ferrugineuses; les cou-> Yertares des ailes d'un cendré '4inir$- les plames uropygial

ti les parties inférieures du corps blanches ; le bec noirâtre ^ et les pieds jaunâtres.

Le Chevauer titarès* Quoique Toiacau déliré ici sous le fiom spécifique qu'il porte dans Tlade, soit c<^nsidéré par divers auteurs comme une variété du chevalier gambette , Isl 'Circonstance qu"!! a le croupion: rajé de noir et de blanc.^ tandis que celui de la gambette est toujours blane , a paru k M. Vieillot suffisante pour en former une eapèce particulière»

M. d'Asara a décria , dans ses Oiseaux du Paragiiay ^ sous le nom de chorlitos^ quinze oiseaux riverains , qui se rapportent la plupart aux barges et aux chevaliers , .et qu'il a distingués des bécassines en ce qu'ils âe se cachent pas, sont moins nocturnes , marchent phis vite , et en ce qu'ils ont les ailes et les jambes plus longues , les doigts çioins séparés et le doigt ^osl^rieur plus court, le bec moins droite moins long., plu& "pointu et sans renflement à son extrémité. Ces oiseaux portent les n.*** 094 à 408; huit d'entre eux seulement, ont été rangée, dans le nouveau Diétiionnaire d'histoire naturelle 9 comme appartenant au même genre. •

Le Chevalibr soutaixe , Toianus. soMtarùts , VieiU* , décrit par M. d'Azara , s.^ 994^ soua le nom de ckorUto à oroupiop, hlanc , est regardé par Sonnini comme lyaca^Ul d'Hemandet » que Bufifon et d'autres ornithologistes ont rapporté au chevalie|^ gambette , quoique celui -ci ait les pieds rouges , tandis qu^ Tauteur espagnol a annoncé que le aîen les avoit jaunes. Im, longueur totale du dieraQier solitaire est de treize pouices huit lignes ^ et celle de son bec de deux pouces deux lignes. Ufi trait blanc va du bec k l'œil et l'entoure ; le reste de la tête ot le dessus du cou sontlirans et veinés de blanchâtre.; les {»lumes scapulaires , les ailes et la queue sont brunes et bôrdéfS df? piquetures noirâtres et blanches; le croupion, la goi^ et la presque totalité des parties inférieures du corps sont de cHtc dernière couleur , sur laquelle les flancs présentent des raies transversales noirâtres ; la partie nuè de la yamhe et le tarse sont jaunes comme chez l'yacatoptiL Get-ôisbau se tient seul sur les bords unift des lagunes, et quoiqu'il paroisse. ne poiiut quitter le Paraguay, il y est rare« •. - ,

Le Chevalier a frokt roux, Az., S^S^ Totanus rufi/ronS'^ Yieill. , a douée pouees et demi de longueur , et son bec deux

pouces neuf lîgfies ; le touf de eelui-6î est roux ; oo voit ensuite uue tache et une ligne sourciliére blanches , et le reste de 1« tête, ainsi que le cou et le dos, sont bruns, avec une bordure noirâtre à chaque plume ; la queue , dont les pennes latérales et les deux du centre sont les plus courtes , est presque noire , avec une bordure cendrée ; le croupion , le dassous du corps •«t celui des ailes ^nt blancs , les tarses et le bec noirâtres.

Le Chevaue& sron et piqueta :db blanc, Az., 596 j entre jusqu'aux genoux dans les lagtines du Paraguay pour y chercher sa nourriture ; et il ne faut pas conclure de la dénomination de Totanus Tiototor , Vieill. , qu'il ait l'habitude de nager, M. d'Azara rapportant seulement qu'un individu, blessé à l'aile , a tenté de s'échapper à la nage. Cet oiseau , dont le corps est long de dou^e pouces trois lignes , et le bec de deux pouces deux ligiies, a la queue étagée, les deux pennes extérieures de chaque côté étant moins longues de trois lignes que 'Celles du milieu , qui se terminent en pointe. Les plumes des côtés de la tête et du devant du cou ont , sur un fond blanc , une petite tache longitudinale brune; le dos et les couvertures supérieures de» ailes sont d'un brun foncé , avec des pique- 4ures blanches et noirâtres sur leurs bords ; les petites couvertures inférieures sont blanches et traversées dans leur mi- 'heu par une petite bande brune; la queue est rayée de brun 'et de blanc ( le bec, d'un vert noirâtre sur une partie, est tout-à-fait noir sur l'autre ; les pieds sont jaunes.

Le Chevalier des' champs. M. d'Azara.a donjaé à l'oîseas par lui décrit sous le n."" 597 , le nom de chorlito champêtre, et il a appliqué celui de Chorlito à bordures de blanc roussâtrej au n*'^ 398. C'est cependant à ce dernier oiseau que renvoie la description du totanus campestris , Vieill. , où l'on trouve des passages tirés des deux articles originaux; et cette circonstance auroit pu faire soupçonner une méprise de la part de l'auteur françois, si Ton n'avoit lieu de croire, d'une part, qu'il a choisi la dénomination la plus simple pour l'un des deux oiseaux dont M. d'A^ara a déclaré que les habitudes étoient les même», ^t si. l'on ne voyoit, de l'autre, que le chorlito du n.^ 397 a les deux mandibules terminées en forme de petite cuiller, ce qui ne se rencontre pas. chez les chevaliers.' Celui du n«* 398 a «onze pouces deux lignes de longueur

ftvec un bec de quatorze lignés , qui est de couleur de paille. Les plumes du dessus de la tête et du. corps sont noirâtres et bordées de blanc roussàtre^ les côtés de la tête et le dessous du corps sont blanchâtres; mais sur lé devant et les côtés du cou , les plumes sont noirâtres à leur centre ; les seconde , troisième et quatrième pennes de Taile ont des bandes transrersales blanches sur un fond noirâtre j et à compter de la cinquième, le blanc est sur la bordure. Les couvertures supérieures, brunes au milieu , sont traversées de raies noires, et ont les bords roussâtres : on voit une tache blan.che sur la queue dont la bordure est noircvli^, mandibule inférieure est de couleur de paille, et la mandibule supérieure est noire. Ce que M. d'Azara a observé relativement au chorlito du n.® 397, et qu'il a dit être commun à Tpiseau n,^ 898, consiste 1 .^ en ce que le premier est de passage au Paraguay , où il ■ arrive , dans le niois ie septembre , en troupes de dix à vingt ; 2.** en ce qu'on. ne le rencontre pas sur les bords des rivières et des lagunes, mais dans les plaines-découvertes, sèches ou humides , et qu'en volant il jette le ,cri bihi.

Le CnsvALiEE A coiffe bkvî^e ^Totanus/usco-^apillug ^ VieiU«.^> a été décrit par M. d'Azara , sur le seul individu qu'il ait eii en sa possession, sous le n.^ 399, et sous le nom de gra^nd chorlito hrun^ il avoit dix pouces de longueur, et son bec dixsept lignes ; les deux pennes extérieures de chaque côté de la queue étoient plus courtes.de deux lignes -et depiie que les pennes du milieu ; le devant du cpv, étoit .varié de brun et de * blanc ; cette dernière couleur étoit ceUe des autres 'parités inférieures. et des couvertures supérieures de la queue.; tout ]£ dessus du corps étoit brun ayoe quelques, points blanchâtres sur les ailes ; lespieds étoient d'un jaune vif. '

Le Chevalier pointillé , Totanus pun^tskiu$ , VieîËl. , et peHà chorlito brun, Az., 400 , a huit pquees trois lignes,, et son bec quinze lignes; les douze pennes de la queue:sont de lon^ gueur égale ; le dessus de la tête et du cou , les couvertures supérieures des ailes et leurs pennes secondaires sont^ bruns et piquetés ^ç blanc ; les pennes extéri^ui'es des. ailes et celles du milieu de la queue sont brune^^.j ,les:dutfes ont des bande^ blanches et noirâtres ; les plumes, des côtés de la tête et do devaot du cou sput blanches sur lesb^ds et brunes au centre*;

49^ che

les oduvérfures înfërieiiires des ailes offpent des i*aies de btane^ et de noirâtre. Le bec , noirâtre en-dessus , est d*uA vert pâle «««dessous. M. d'Azara a trouvé cet oiseau tantôt seul , tantôt par couple sur le bord des eaux.

• Le Chevalier noirâtre , Totanus nigetlas^ Vieill. , ou Chèva-lier aux pieds rouges d^Asara , n.^ 402 , a la queue garnie de ' douze pennes et étagée; sa longueur est de huit pouces et*^ demi , tt son bec a environ dix lignes ; le front est blanchâtre ; ' la tête ^ le dessus du cou et les scapulaires offrent un mélange ' de noirâtre et de. blanc; cette dernière couleur domine sur' les partres supérieures, et forme sur le devant du cou ua' angle avec des plumes noirâtres ; la queue, noirâtre au centre, ' est blanche à sa base et aux extrémités. Le bec est noir et les t&rses orangés. Sonnini trouve de grands rapports entre cet^ oiseau et le chevalier blanc, sùolopax canâida^ Linn. et Lath/ On doit, d*ailleurs, faire remarquer ici que ses doigts sont' entièrement séparés, et que le bec a la mandibule supérieure' beaucoup plus forte que rinférieure.

Le Chevalier a i)EMi*C0LLtER , Totanus semi-collaris ^ Vieill./ ou0iorîit& à demi-eotlier blanc et noirâtre, Az. , li.^ 40 5 ^ que Sonnini a mal À propos rapporté à la perdrix de mef à collier/ de Bufibn , glareola aùstriaca , Gmel. ( laquelle en' est a différente par la forme de son bec et sa queue fourchue ) , a huit' pouces trois lignes de longueur totale et la queue étagée ; on haï v<nit, comme chez la plupart des autres espèces, un trait blanc du bec à Tctil , et une ligfie sourcîMéré de la même couleur; il a au bas de la gorge un demi-colliter noirâtre qui s'étend jusqu'à la naissance des ailes ^ et au-dessous un autre blanc et plus étroit, qui va jusqu'au milieu du dos , bà 51 prend' une teinte rousse. Les plumes scapulaires sont mélangées de^ blanc uet de noir, et les petites couvertures' des' ailes variée» de brun et de roux-j les grandes couvertures el les pennea^ des ailes ont des taches blanches, arrohtlièâ^; lâ^oîtrine, le -rentre et les parties inférieures des aiîès soiiè -blancs ; le» pieds slint verts.

Lci oiseaux décrits par M. d'Azàra soûs les n.* 401 , 4o3 , 404 et 406, ont le bec con^ï^mé de lamêàie manière que' celui qm porte le ni* 3g7 , c^est-à-diré* que les mandibules foramant à ieur extrémité iraie sorte de^^ietîte eûiHè^r ; s'écarténf

parce cdractire des chevaliers proprement dits ; dont le bec a la. peinte déliée. Le n.**.4o7 a, daqs (a conformation, des tarses si comprimés qu'ils, n'ont pas une d^noi-lîgne d'épaisseur, un autre caractère qui a déterminéM. Vieillot à en iairto un ^enre particulier, sous le nom de Stéganope; et le 408/ et dernier chorlito de M. d' Azara , est le bec-en*rciseaux , ou coupeur d'eau, rajrador des Espagnols , et hati.guazu des Guarinis.

On a aussi appelé chevaliers des oiseaux qui sont étrangers à ce genre; ainsi l'aigle Jean-le-blanc , falco gallicus^ Linn., est, dans Salerne, le chevalier blanche - queue ; l'échasse, charadrius himantopus , Linn. , est le chevalier. d'Italie ; le jar cana, parrajacana^ Linn. , est nommé, à Saint-Domingue , le chevalier mordoré armé. On connoit aussi sous le nom de chevalier vert, l'oiseau que Gmelin et d'autres naturalistes ont placé parmi les râles sous cdui de rallus beng4iUnsis , dont M. Vieillot a fait un chorlite, et que M. Cuvier a placé parmi les rynchées. ( Ch^ D. )

CHEVAL MARIN {IchthyoL) ^ nom vulgaire de I'Hiffo- CAMPE. Voyez ce mot et Syngnathe. (H. C.)

CHEVAL MARIN ARGENTÉ. (leJuhyoL) L'abbé Bonaaterr^ donne ce nom au syngnathe argenté. Voyez Syngnathb. (H.C.)

CHEVANN£(Ic/i//i;^oZ.}, nom vulgaire d'une espèce d'able, leueiscus jeses , qu'on trouve dans nos rivières et nos ruisseaux. Voyez Ablb et Cypjun. j[H* C.)

CHEVAUCHER. ^(Fariiçor^n'enV.) Ce terme sert à exprimer l'action de l'oiseau de. prpie qui s'élève par secousses au-dessus du vent, dont le souffle est opposé à la direction de son vol. (Ch.D.)

CHEVÊCHE. {Ornith,) Plusieurs oiseaux de nuit portent ce nom et celui de , ckevfehette. Voyez-*en la description sous le xnot, générique Chouette. (Ch. D.}

CHEVELINÈ. (Bot.) On donne ce nom à la clavaire coralloïde. Ce champignon , , evxployé comme aliment dans beaur coup d'endroits, à reçu un grand nonibre de dénominations (voyez Clavaire) , et particulièrement celles de menoUeSy de harbe de houe, de ganteline et de chevcl}ne, (Lem.)

CHEVELU. {Bot.) On dit d'une racine qu'elle est chevelue (capillamentosa) , ou qu'elle a du chevelu, lorsqu'elle est garnie de ramifications capillaires nombreuses. On dit d'une graine 8. 32

4g« CHE

tq[iiVlle ett chèVelile {eomata) lorsqu'elle porté une tornSê -âe longs |y#iti très-déliéi» Gett€ ioulfe de poils , cette cherehire f dans certaines ^^es, daihs le t&matisè, pa^ ^yemple, naft du tégatn««it propre 'de ïk giraîtae. Dans d'autres , dan» Tépilobe, Ifapocyn , etc., elle est formée par le funîenle on cordon t>m^ biltctal de la ipraine , lequel , efa se desséchant , se divise en une ftiultitude de ^lamenà soyeux. Il ne faut pas confondre la chevelure avec l'aigrette : Taigret^ prend ton><mrs naissance du sommet d'un ovaire îiifère, et trnn d'une graine. (Massi)

CHEVELURE DES ARBRES. (Bttt.) On êésigne ainsi phi- 81 eurs espèces de lichens 'Êlamenteux, du genre des nsnées, qui cessent siiÉ* les kAres , et qui pendent après letns branches. ï^n Danphmé', ^m les nomme chevelure de pin,

^L'hydne coralldïd^ , %;^ntf m toràUoïdes ^ fers. , qui croît sur les iMmiches tt les tirdncs 'an hêtre , du sapin , et quelquefois &ttr Its^ouch^s'de ehMes, reçoit ausri, le plus ordinairenyent, le nom de chevelure des arbres. On ^n dlMingue quatre variétés ^ qm Sent peâlMêtre ïutlttft'd^eftpéce$. L'nn& d'elles , -figurée^ ar Schœffer, tab. 14a ,-ét jpalr-BttQiardy tabl Sïoç , rèfl^mble, dans ba jeunesse, aïs ck<Mh41tur.

. M. Paùlet dëérît ^t!te!!C espècesde chevéltitÉfs d'arbres, Fune blanche, plus connue sous l'e nota' de eùrne'ûe terf^ et TatAre ctHileurdecliyKOéstMt encore a^taiftd^ variétés de Vhjàiium coralloïdes, (Voyez Hekicium et ltTt>frÉ.) Ce tdhanïpignon estsus- ^e<^ , quoique , sui^àfift Michéli, il strft b4>n à manger. {Lem.)

CHEVELURE DORÉE {Bct.) , -nbih Viiigdre des chtysoeotnà iiMisyTis ei^BMtLJàuteài fH. Cass.)

CHEVESNE {IchthyoL)y nom vulgaire. Voyei ChWank».

. CHEVEUXi^ftîUFHHiî) Voyfcz'Wts.'îP.'^C:)^

CHEVEUX. ( Chim. ) Nature àes'che^^eut. M. VauqueliA ert -le seul chifniMè-qbi ait cherché à déterminer par une longue -suite d'expërîelMies , la coifipositkm ' chit&iqufe des cheteux , et <ki*ciiu9e de leuts diverses couleurs^ ' *

Lês cheveux n&irs ^sùfit 'fifnttés ^ levant lili ,

i."" De mucus , ^ui im "est la hase;

a.* D^uB^ httilerblattche concitfte , en peUle quantité; . S."" D'utte hnslc ttoire^verdâtre plus abondante que la précëdepte; ^ •

4i* file fer, dans iifi état de comWnaîson qiiî n*ii pa« étfe |)arraitement déterminé ; '> :*• • ..i

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