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cfans ses Cliasses d^Ôrîent, représente une troupe de ehiens sauvages à la poursuite d^une panthère qui s^est réfugiée sur un àrbré. Mais à eh juger par ce que rapporte'nt les voyageurs, ces chîeps seroîentloln d^avoir pérdti toutes les traces ' dé la longue sçWîtùde de leur race-, leurs coufeurs varient encore d*ùnV race et ntênle d'un individu à' Taiiti'e, et îls rentrent 'sans, résistance dans Vêthi de domesticité. Le premier de ces* traits' n'annonce pas en efifet une ancienne indépeii* dancé,"ét il en s croît de même dii second, s'il étôif prouvé, que 1^ disposition des chiens à s^apprivoisèr ésf acquise, et non point originélieMI^ ont cependant des traits communs: tous leurs séns^soht tres-âélicats; leur museau, qui li'est pa» alongrf^ comme îceïùi du lévrier, ni raccourci cd'mme celui dti dofetle^' mais assez Semblable au' mu^'eàu dû mâlîn, leur'jprocure une grande forcç d'o(Jorat; leurs oreilles toujours droites, mobiles, ^ et dont l'ouverture est dirigée en avant} donnent là leur ouïe beaucoup dé finesie; leur vue* est peirçknte, et, excepté lorsqu'ils cHassenJ en troupe, ils font rarement entendre lëArr^ voix. Ils* vivent,' *c<imme on sait, quelquefois eh flaimilles dé deux cent^ individus, Habitent de vastes terriers , c&assent de concert, et ne souffrent point le mélange des indîvîdus d'uriè famille étrângèi^è. Ainsi réunis , ces chiens ne craîg'nent pas d'altaqûeî* les ahi'm'aux les plus vigoureux et de se défendre'^ contre lés'^arnassîers les plus forts. Le repos, chez eux, succède îmmédiatemerit SLùit fatigues?;* et, dès que leurs îïésoîns sont satisfaits , ils sVHv^nt, comme tous Tes autres aîifmanx saé-vages , avec d*autattt plus de rfécurité , que les danger^ qui les èritouir'ent sont plusToîtles. C'est à JJ eu* près tout cè'^uî'ndu^ èsl' coniiu Sur les iibîtudes du feMëii 'matroTi. Il îest fàëhèux-qué les voyageurs ne se soient pas' étendus, plus qùllè ne l'bn^ fait généralement ;*sur le* mœurs de ces' animaux. ' ' *
La recherche dei alimens et de la séèurîté'qui faisbît la cdn* dition principale de l'existence du chien teauvage, n'est plus, pour aiiisî difèV' Qu'une conditîoh^econdaîre'dé Texisfenc'e du chien domestique^ ce n'est plus en poursuivant tine proie qu^il obtient sa subâstance ; ce n*^Èt plus , eii fuyant le datiger ou en le bravant , qu'il peut s'y soustriEiîre , mais c'est en se Consacrant' au service de l'homme. Ce setvice eîst devenu là première condition de sa vie, et ce sont les difiFéretales'^m-