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‘dans les opérations d’alchimie : on y a presque renoncé ‘actuellement. (CF). FRA
Bain De sarre. Cette espèce de bar qui consiste à placer du sable trés-fin dans une capsule de fer placée sur un fourneau plein de charbon, et à enfoncer les vases dans le sable, est ie plus employé, et il sert à une foulegd’opérations dans les laboratoires de chimie. On Jemploie toutes les fois que le vase où l’on veut chauffer ‘les matières pourroit se briser s’ikétoit placé sur les charbons immédiatement. On donne toute sorte de degrés de chaleur au bain de sable, depuis quelques denrées au-dessus. de zéro, jusqu’à la température qui fait rougir les vases. La nature elle-même semble donner le premier exemple du: bain de sable, en faisant éclore les œufs et germer des graines dafs les sables chauds ds bea ucoup de contrées. CE.)
Bain-MaAR1Ee. On appelle bain - marie Île vase plern d'eau chaude dans lequel on plonge et par lequel on. échauffe les vases et les matières qu'on ne veut chauffer que jusäu’à la température de l’éau bouillante ow au-des- -sous : c’est ordinairement pour évaporer ou distiller dès matières qui sercient altérées par une température supérieure à cent degrés du thermomètre centigrade, comme des acides légers, des sucs et des sels végétaux, des iiqueurs aromatiques, alcooliques. (F.)
BAIO, Bamoo (Bot.), noms malabares de l'arbre qui. fournit casse des boutiques, cassia fistula, mentionné par Rhéede. Le fruit est nommé ébava, et, suivant Clusius, bavasimga. (5.)
BAITARIA ( Bot.), genre de DIDIER établi par Ruiz et. Pavon, sur une herbe du Pérou, dont on ne connoît que les. caracteres de la fructification. je calice est formé de quatre folioles, dont deux, attachées sur le pédoncule plus bës que les autres, sont beaucoup plus étroites, et ressemblent ja des bractées. La corolle est monopétale, tubulée et divisée à son limbe en ciuq parties. Les étamines, au nombre -de quatorze à dix-huit, sont attachées et cachées dans le tube. L’ovaire est libre et terminé par un style surmonté d’un “stigmate divisé: en trois : il devient une capsule. accom-
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pagnée par le calice, et divisée en trois loges remplies par plusieurs graines lenticulaires; elles sont attachées aux cloisons contiguës chacune avec la Porn de chat valve. ( Mas.)
BAJAD (Ichtyol.), nom d’une espèce de pimélode, a parmi les silures, et découvert par Forskal. Voyez Bacarïe et Prmécune. (F. M. D.)
BAJASAIO (Bot.), nom brame d’une plante herbacée de la côte Malabare, figurée dans le Hort. Malab. 8, t.27, sous le nom de ME - allie dont. le port et la fructification présentent les caractères d’un liseren, maïs qui en différe par les vriiles qui accompagnent ses feuilles. (J.)
BAJET. (Moll.) C'est une espèce d’huître, décrite et figurée par Adanson, Coq. du Sénégal, pL 4 tig.4. Voyez au mot HuITRE, (Dar) |
BAK ou Bak-cunzoziemsxr. (Ornith.) Les Polonoiïis nomment ainsi le Pérican. Voyez ce mot, (S. G.)
BAK ou Bunx. (Ornith.) C'est le nom polonois du butor. Voyez Hérox. (S. G.)
: BAKACZ. ( Ornith.) En langue illyrienne on norme ainsi le butor. Voyez Héron. (S. G.) BAKKAMUNA (Orrith.), Sirir bakkamuna, Lath., figuré,
pL 3, dans la Zovlogie Indienne de Rheïnhold Forster. Cet
A se trouve, quoique assez rarement, à Ceilan, où les
insulaires, que l’on nomme Chingulais, l’appellent bakka-
muna : il est du genre des Cuars-HuANTs, et conséquem-
ment de la famille des OisEAuX DE PROIE NOCTURNES. Voyez ces mois. (S.G.)
: BAKRANG ({Bot.}), liane de Madagascar, mentionnée par Rochon sans autre indication. (J.)
BALA.(Bot.), nom malabare du bananier. (J. de
BALADOR (Bot. Je nom arabe de l’anacarde des boutiques. (J.)
BALAI. (Bot.) Voyez HERBE A BALAIS.
BALAI (Oriith.), terme de fauconnerie sous lequel on désigne la queue d’un oiseau de proie; ainsi on dit d’un faucon qu'il a un beau balai, lorsque l’on PR qu’il a une belle queue. (5. G.)
BALAI DOUX, Hense 4 sara (Bof), noms que l'on
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