‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite mhodiquement des diffens res de la nature, consid soit en eux-mes, d'apr l'at actuel de nos connoissances, soit relativement l'utilitqu'en peuvent retirer la mecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus cres naturalistes (volume 2)Chapitre 141 sur 160 · ARU · texte numérisé non relu

ARU

€et animal qui paroît devoir être assez singulier, n’a en-

evre été vu que par M. Denys de Monfort, qui le nomme A.

dactylus, l'Artolone dactyle , en pleine mer dans les hautes

atitudes. Son tube est figuré tom. IT, p.18, de l'ouvrage cité plus haut. (DEB.)

ARU. (Ornifh.) L'oiseau aquatique que les Russes appellent arou où aru; les Kamtschadales, kara; les Koriaques, kaioukou: les Kouriles, aara, est rapporté par Sonnini, dans le nouveau Dictionnaire d'Histoire Naturelle, au macareux du Kamtschatka, alca cirrhafa, Lath.; mais, quoique cet auteur ait: employé les expressions mêmes de Pallas, Spicileg. , fasc. 5, pour désigner les peuples dont cet oiseau a reçu les deux premiers noms, il a commis une erreur dans les rapprochemens des dénominations scientifiques, puisque, suivant Pallas lui-même, l’aru seroit, non l’alca cirrhata, mais l'alca torda, c’est-à-dire le pingouin de Buffon, pl. enlum. 3003 ; et il résulte de la description de Kraschenninicow, des renvois du premier traducteur Eidous, et de la version qui accompagne le Voyage en Sibérie de l'abbé Chappe, quel'oiseau dont il s’agit est le lomvia, et que, dépourvu des ‘plumes frisées qui ornent la tête du macareux du Kamtschatka, loin d’avoir le bec comprimé sur les côtés, qui caractérise Îles macareux proprement dits, il l’a droit, long et pointu, comme le guillemot, uria troile, Lath., éd mbus troile, Linn.,

dont le lumvia de Hoïer et le lumme de Martens sont en effet des synonymes. (Ch. D.)

ARUC.(Mamm.) Kom de atèle Béelzébuth , chez les peuples

des bords du Rio-Guiainia, suivant M. de Humboldt. {F. C.)

ARUEIRA. (Bot.) Nom portugais du lentisque, selon Clusius. Une variété du schinus molle ou poivrier des Espagnols, qui appartient à la même famille, est aussi nommée areira. (J.) ARUM COMESTIBLE, Po esculentum. (Caladium, de “Willdenow.) (Bot.) Cette ut porte différens noms triviaux dans les Antilles. À Saïint--Domingue, on la nomme choux caraibes , Eayo; à la Jamaïque, coco; dans les Indes orientales, sonses ; d’une trés-grosse racine charnue et cylindrique dans sa partie supérieure, qui s'élève quelquefois à plus d’un pied au-dessus de la terre, et semble former un codex, d’où sortent de trés-grandes feuilles en cœur, sagittées, presque triangu-

36 ARU Jaires, dont les lobes sont divergens ; elles sont portées pardes pétioles, dont les bases engaînantes augmentent encore le dia mètre de cette espèce de tronc. Dans quelques variétés, les feuilles sont d’un vert foncé; dans d’autres, elles sont glauques; et dans d’autres, d’une jolie couleur violacée. Les hampes qui portent les fleurs sortent, comme dans les arums ordinaires, des gaînes des feuilles, et sont renfermées dans une spathle, ayant la forme d’un cornet, au milieu duquel on remarque un corps charnu en forme de massue, dont le sommet est nu; dans le milieu sont placées les anthères, disposées sur plusieurs rangées, de forme tétragone et sessiles. Les ovaires sont placés au-dessous, disposés également par rangs, etayant des stigmates barbus; les baies qui succédent sont presque rondes, rougeûtres et monospermes. Entre les anthères et les ovaires, il y a plusieurs rangs de glandes, terminés par de longs filets... Cette plante, qui ne croît que dans les montagnes fraiches et humides, constitue la nourriture habituelle des nègres pen- “dant une partie de l’année ; elle à l’avantage de pouvoir être cultivée dans les plus hautes montagnes, où la température trop froide ne convient pas aux bananiers, et où ils réussissent mäl. Cette plantation ne craint, pour ainsi dire, aucune des intempéries de l'air. Les nègres, même les blancs créoles, mangent les feuilles de cette plante en guise de choux, ce qui lui a fait donner le nom trivial de choux cararbes : ils en mangent aussi les grosses racines, qu’ils nomment maman Éayo ; ils Les font bouillir ou griller... Quoique je soïs bien d'avis d’avoir dans chaque plantation un champ de tayo ou de coco, pour se prémunir contre la disette des vivres, je crois qu’il convient de n’y avoir recours que dans le cas de nécessité absolue ; et dans ce cas (qui heureusement est rare) de faire veiller à ce que les nègres fassent cuire dans deuxeauxles racines de tayo, pour les dépouiller totalement d’une matière extractive àcre, qui est contraire à l’estomac. J’ai observé que dans l’espace de temps où les nègres se nourrissoient de cette substance, plusieurs dépérissoient et avoient des maux d'estomac; il ne convient pas de leur donner cette nourriture seule ; ïl seroit peut-être trés-avantageux de traiter la racine de cette espèce d’arum comme celle du manioc, et d’en faire de la cassave, ce seruit alors une nourriture trés-saine ; il n'y a

ASC 57 point de doute que cette racine contient, comme celle du manioc, une fécule amilacée. (DET.)

ARUNDINAIRE, Arundinaria. Mich. ROSINATRE. Poir. Encyel. -(Bot.) Genre de la famille des graminées, de la triandrie trigynie de Linnæus, qui se rapproche des arundo. Persoon l’a. depuis nommé miegia, et Willdenow ludolfia, tant le changement de noms a d’attraits pour quelques botanistes; je doute quil en ait autant pour les lecteurs. Ses fleurs sont polygames, disposées en une panicule simple; les épillets pédicellés, composés de fleurs nombreuses. Leur calice est à deux valves courtes , inégales, renfermant de cinq a douze fleurs, les valves de la corolle presque égales, mutiques; l’extérieure lancéolée, trés-aigué; l’intérieure un peu plus petite, bifide ou dentée au sommet; trois étamines; l'ovaire accompagné de deux (ou trois, Beauv.) écailles entières, lancéolées, de la longueur de l'ovaire; le style trés-court; trois stigmates plumeuxs les semences sont grosses, allongées, nues, marquées d’un sillon.

. Cette pue arundinaria macrosperma, Mich., a ses tiges trés-élevées , cFrant le port d’un bambou; ses feuilles glabres, lisses, étroites, disposées sur deux rangs : sa panicule est ample, rameuse, assez semblable à celle des roseaux. Elle croît sur les bords du Mississipi, dans la Caroline et la Floride. Willdenow y ajoute une seconde espèce, sous le nom de ludolfia glaucescens. Elle étoit déja connue sous celui de panieum arborescens , Encycl., n° 88. ( Porn.)

ARVEGILLA. (Bot.) Nom péruvien du valeriana laciniai@® de la Flore du Pérou, (J.)

ARVELA. (Ornith.) Le martin-pécheur, alcedo ispida, Les porte ce nom en Espagne. (Ch. D.)

ARZEZ, ALLACHER. (Bot.) Les Arabes appellent ainsi l’hépatique, marchantia polymorpha. Linn. (Lem.)

ARZOLLA. (Bot.) Nom d’une espéce de centaurée dans les environs de Grenade, selon Clusius. (J.)

ASARANDOS. (Ornith.) Nom du bruant commun, emberiza eitrinella, L., en grec vulgaire, (Ch. D.)

ASCAGNE, ( Mam.) Nom donné par Audebert à une espéce du genre Guenon. Voyez ce mot. (F.C.)

ASCALABOS, (Ervétol.) Nom américain d’un lézard figuré

58 ASC par Séba (Thes., tom. I, tab. 100, n°. 2). C’est le lophyre ï. casque, de M. Duméril. Voyez ER (H:07

ASCALAPHOS. (Ornith.) Ce qu’Aristote dit de cet oiseau, dans un seul endroit de son Histoire Naturelle, ne suffisant pas pour le faire reconnoître, l'identité du nom avec celui d’ascalaphus, métamorphosé, suivant Ovide , en un grand-duc, a porté à croire qu'il s’agissoit d’un oiseau de nuit; et cette supposition se trouve fortifiée par la circonstance qu’Aristote parle immédiatement aprés du chat-huant. (Ch. D.)

ASCALOPAS. (Ornith.) L'oiseau dont Aristote parle sous ce nom au chap. 26 du neuviéme livre de son Histoire Naturelle, a paru, à plusieurs auteurs, devoir se rapporter à la bécasse, scolopaz : en effet, Aristote le donne comme ayant un bec long, courant vite, et se prenant au filet; mais il com- | pare sa grosseur à celle d’une poule, ét la bécasse est loin de l’atteindre. (Ch. D.)

ASCARICIDA. (Bot.) [Corymbifères, Juss., syngénésie polygamie égale, Linn.] Nous nommons ainsi un genre de plantes, que nous établissons dans la famille des synanthérées, et dans notre tribu naturelle des vernoniées. Ce nouveau genre, qui a déja été indiqué par Mœnch et par M. de Jussieu, ne différe essentiellement du vernonia que par l’involucre et la corolle. La calathide est multiflore, uniforme, flosculeuse ; l’involucre ovoïide, composé de bractées à peu près égales en longueur, plurisériées, imbriquées; les bractées extérieures étroites, linéaires, foliacées, lâches ; les intérieures larges, ayant leur partie inférieure écailleuse, apprimée, linéaire, et leur partie supérieure élargie, ovale, foliacée, lâche. Le clinanthe est plane et nu. La corolle a un tube grêle, trés-long. La cypsèle et sa double aigrette ne différent point de celles du genre vernonia. |

L’ascaricideindienne (ascaricida indica, H.Cass. ; conyzaanthelminfica, Linn.) est une plante herbacée, dont la tige, haute de quatre pieds, est verticale, cylindrique, striée, pubescente sur sa partie supérieure; elle porte des feuilles alternes, ovales- Jancéolées, pointues, dentées en scie, un peu rudes, pubescentes en dessous, rétrécies en pétiole à base raugeûtre; les calathides de fleurs purpurines sont assez grosses, pédonculées, latérales et terminales, Cette plante habite les Indes orientales»

ANR No UE 39 eù elle porte le nom de eattu schiragam. Elle est amère, et émployée contre diverses maladies. On fait surtout usage des graines pulvérisées pour détruire les vers intestinaux ; c’est de cette propriété que nous avons tiré le nom du genre, dont nous ne connoissons encore que cette seule espèce. (H. Cass.)

ASCARIS, Ascaride. ( Entozoaires,) Genre de vers intestinaux, établi par Linnæus, adopté par presque tous lés zoolo> gistes, et dont les caractères sont : Corps arrondi, élastique, atténué à ses deux extrémités; bouche terminale, précédée de trois nodules, portant des espèces de dents, deux supérieurs et un inférieur ; anus en forme de fente, tout prés de l'extrémité de la queue : organes de la génération sur deux individus ; orifice de l'organe femelle, au tiers antérieur de la partie antérieure du corps : organe mâle, terminé par une espèce de pénis, sortant par le même orifice que l'anus. L’or= ganisation de ces animaux ne nous paroît pas encore sufhisammentconnue. Voici ce que nous avons vu sur l’ascaride lombricode la plus commune et la plus grande espèce de ce genre.

L’enveloppe générale assez épaisse, se compose de deux parties ; la première externe, blanche, est formée par la peau proprement dite, et par une couche de fibres musculaires ou de petits muscles longitudinaux qui se confondent avec elle, la tapissent dans toute son étendue, si ce n’est de chaque côté où régne. de la tête à la queue, une bande distinete que l’on aperçoit aisément à l’extérieur : examinée avec attention cette bande ne ma pas paru, comme à M. Rudolphi, composée de fibres musculaires qui s’étendroient d'une extrémité a l’autre du corps de l'animal, encore moins de petits faisceaux en aussi grand nombre qu'il y a d’articulations; elle & un aspect tout différent de celui des véritables muscles, ce dont on s'aperçoit aisément, la couche vraiment musculeuse formant de chaque côté une sorte de rigole pour la loger;son tissu est évidemment plus mou, d’une couleur plus blanche ; regardée avec une loupe un peu forte, on voit que chaque bande offre dans son milieu un vaisseau trés-fin, légérement et assez réguliérement flexueux, tandis que le reste est composé de fibres transversales qui paroïissent s’y attacher. On ne voit partir de cette espèce de vaisseau aucune branche collaiérale, quoiqu’on puisse en isoler une partie. Ces deux bandes

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parvenues à peu de distance de l'extrémité antérieure, se recourbent l’une vers l’autre, et passent sur le canal intestinal. Je n'ai pu les suivre plus loin. Quant à la nature de cetorgane, je suis fort porté à croire, avec Werner, qu'elle est vascuaire, et nullement escale comme le pense M. Rudolphi, €tencore beaucoup moins nerveuse; la disposition du système nerveux ne pouvant être telle, soit que l’on considère cet animal comme articulé ou comme radiaire. Quoi qu'il en soit, Vautre partie qui forme l’enveloppe générale, est évidemment composée de fibres musculaires transversales, beaucoup plus nombreuses en avant qu'en arrière ; elles passent d’un côté à l’autre, en s’attachant entre les fibres de la couche ex- #erne ; un grand nombre se terminent au canal intestinal; vers l'extrémité antérieure, elles forment une sorte d’anneau qui ‘entoure les trois faisceaux de fibres longitudinales qui vont aux nodules,

La bouche orbiculaire, simple, tout-a-fait terminale, esf précédée de trois mamelons sensiblement égaux, convergens vers un centre Commun, un en dessous et deux en dessus, à peu prés comme les trois. dents de la bouche des sangsues; chacun d’eux se compose de deux parties; l’une externe, plus grosse, plus épaisse, forme le véritable mamelon; elle est musculeuse : l’autre, interne, jointe à la premiére par un petit étranglement, forme une sorte d’écaille ou de dent subcartilagineuse, anguleuse et bifide à son sommet, d’où il doit résulter une plaie triangulaire comme dans la sangsue.

Toute la cavité formée par l’enveloppe extérieure , est entiérement remplie par les organes de la digestion et de la génération.

Le canal intestinal est bien distinct, étendu de la tête à la queue , sans former aucun repli: il est composé de trois parties;

la premiere , la plus courte lus étroite en avant qu’en’ 12 9 P » P q

arriére, ce qui la rend claviforme, a des parois fort épaisses; on peut la regarder comme l’œsophage. Elle est retenue par de nombreuses fibres musculaires. La seconde, également bridée par un grand nombre de ces mêmes fibres, a ses parois beaucoup plus minces; d’abord plus étroite que la première, ee qui forme un rétrécissement à l’endroit de leur’ jonction, elle s'élargit successivement jusque vers le tiers antérieur du

-ASC at €orps, c’est l’estomac. Au-delà commence la troisième portion, ou le canal intestinal, proprement dit; d’abord égales ment plus étroite, elle se renfle peu à peu, jusque près de l'anus, où elle se rétrécit de nouveau. Elle est libre et flottante dans une très-grande partie de son étendue, et entourée de nombreux replis des ovaires ou des oteliées ses parois minces sont lisses à l’extérieur, mais sa surface interne offre un grand nombre de petits plis, ce qui fait supposer deux membranes dans sa composition. Vers le cinquième postérieur, elle est aussi adhérente à l'enveloppe extérieure, au moyen des fibres transverses, et elle diminue de largeur à mesure qu’elle approche davantage de sa terminaison. Son intérieur présenté un grand nombre de boursoufilemens assez irréguliers, disposés sur cinq à six rangs, dont un de chaque côté correspond à la bande latérale. Enfin, elle se termine à la partie inférieure du corps, trés-peu loin de son extrémité, par une ouverture semi-lunaire.

Dans toute la longueur de la face dorsale de l’estomac proprement dit, ou de la seconde portion du canal intestinal, règne un vaisseau qui semble être creusé dans les parois mêmes de l’estomac. M. Rudolphi dit aussi avoir vu dans les tuniques des intestins des vaisseaux assez nombreux.

Les organes de la génération sont beaucoup plus compliqués que dans la plupart des versintestinaux, et ont évidemment beaucoup de rapport avec ceux de plusieurs enfomozoaires. Les deux sexes sont portés par des individus différens.

Dans les individus femelles (les seuls que j'ai vus), les ovaires sont parfaitement symétriques : ils commencent par une sorte de peloton de filets extrêmement fins, qui, allant toujours en augmentant de diametre, forment deux canaux très-longs, assez gros, excessivement flexueux, remplissant une trés-grande partie de la cavité viscérale, et enveloppant de toutes parts le canal intestinal; ils se terminent enfin dans une sorte d’utérus ou de canal unique de sept à huit lignes de long, qui . s'ouvre à l’extérieur par une petite fente transversale située dans la ligne médiane de la face abdominale vers la jonction du tiers antérieur du corps avec les deuxtiers postérieurs. Les parois desoviductessont assez minces, composées de fibres transversales ; les œufs qu'ils contiennent sont extrêmement petits,

ronds, et réellement innombrables. La longueur totale de Voviducte va quelquefois au-delà de huit pieds.

Les organes mâles, d’après ce qu’en dit Rudolphi, nous paroissent avoir beaucoup de rapports avec ceux de l'individu femelle ; ainsi l’organe sécrétoire est également un fil extrémement fin, formant un très-orand nembre de circonvolutions, que l’on compare, avec assez de raison, aux vaisseaux séminiféres : à sa suite viennent ce qu’on nomme les vésicules séminales; ce sont des canaux beaucoup plus gros qui s’insérent à a base d’une sorte de pénis trés-court, conique, sortant par Janus.

Les espéces de ce genre sont extrêmement nombreuses : M. Rudolphi en compte soixante-dix-sept, dont la trés-grande partie a été trouvée dans le canal intestinal des animaux ver- . tébrés, et spécialement chez les poissons. Il en est cependant quelques-unes que l’on a rencontrées dans les voies aériennes des grenouilles. Il paroït que les espèces sont d'autant plus difficiles à déterminer, que les jeunes individus varient non-seulement par la ini mais encore par la forme, comme Vascaride vésiculaire, À. acus, etc.

M. Rudolphi, qui suppose que quand toutes les espèces de ce genre seront mieux connues, on pourra y établir plusieurs coupes génériques, les subdivise en trois DER E sections, dont chacune est partagée en deux, d’après la forme de la tête. Nous nous ice a en faire connoître une dans chaque section, en choisissant les espèces les plus communes, et qui at dans l’homme ou dans les animaux domestiques.

À. Le corps égal aux deux extrémités,

a. La tête simple, Exemple : Ascaris lombricoides.

b. La tête ailée, Exemple : Ascaris mar ginafa. B. Le corps plus épais antérieurement,

a. La tête simple, Exemple : Ascaris incisa.

b. La tête ailée, Exemple : Ascaris vermicularis.

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