‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite mhodiquement des diffens res de la nature, consid soit en eux-mes, d'apr l'at actuel de nos connoissances, soit relativement l'utilitqu'en peuvent retirer la mecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus cres naturalistes (volume 2)Chapitre 72 sur 160 · AUD · texte numérisé non relu

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stemmates an f "015: cuisses antérieures grosses. 2. Creare:

: de F i e es qeux: nombre de deux : corselet épPineuxou foliacé. 3. Memprace £ uon épineux, 6. Crcaperre.

£ point de stemmates, ou yeux lisses . . . . . , .. 5.PromÉcorsIDs: EH Z } sous ou dans dans les yeux : à deux articles plus allongés. . . . 8. Drerpaacc. les yeux : . -gra ilaté es y lee très-grandes , dilatées, pendantes. 1. BLATE. à ailes . . ./ en toit large : { prolongée. . . . 4. Furcore: LT EE { l non prolongée. . 7. CErcore.

AUCUBA (Bot.), Juss., Thunb., Flor. Jap. 64, t.13, genre qui a de l’affinité avec ceux de la famille des nerprunées. 11 comprend des arbres observés dans le Japon. Les fleurs sont en panicule terminale, et monoïques : le calice est court, persistant et à quatre dents. La corolle est a quatre pétales. La fleur mâle est à quatre étamines, insérées sur le réceptacle, et alternes avec les pétales. Le réceptacle est un peu convexe et creusé au milieu d’une fossette. La fleur femelle 4 un ovaire adhérent au calice, un style, .un stigmate. Le fruit est une baie charnue, renfermant une graine et couronnée du style, qui persiste. Les feuilles des aucuba sont réunies au sommet des rameaux dichotomes. (J.S.H.) j

AUDIAN BOULOHA (Boë.), arbrisseau de Madagascar, dont la feuille, suivant Flacourt, est semblable à la cynoglosse. Il paroît que c’est le veloutier de l’Isle-de-France, tournefortia argentea, L. (A.P.)

AUDUA-TYTLINGR. (Ornith.) D'autres écrivent Anpua ou Aupxa. Müller rapporte cet oiseau, à lui envoyé du Groenland, au parus griseus de Linnæus; mais il ne donne pas ce rapprochement comme certain : Buffon a cru devoir le placer a la suite du roitelet. On trouve quelques détails à son sujet dans le voyage en Islande d’Olafsen et Povelsen ; mais ils ne suffisent pas pour lever entièrement les doutes. Cet oiseau, dont le plumage est d'un brun rougeàtre, plus clair sur la poitrine, se distingue surtout par sa tête rouge. Quoique rare en Islande, les voyageurs croient qu’il y est indigène. Les plus hautes montagnes de la partie occidentale, non peuplée, sont le lieu où il fixe habituellement son séjour. Quand il descend dans les parties habitées, où la graine de morgeline et de renovée

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