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grès de la science, comme on peut le voir aux articles Air, ACIDE NITRIQUE, AMMONIAQUE, ANIMALES ( Sussrances), NITRIÈRE, RESPIRATION , Vie, Moretre, AsPHIXIE, etc. (F.) |
AZOTÉ, AZOTÉE. (Chim.) FAN l'adoption du mot azote par les chimistes, pour désigner la base du gaz atmosphérique, qui ne peut servir ni à la respiration, ni à la combustion , on a senti la nécessité d'employer l'adjectif azoté pour exprimer l'état de combinaison de diverses substances avec l'azote, et pour désigner le plus ou le moins de ce corps que ces substances contiennent, et l’état où elles se trouvent lorsqu'elles en sont plus ou moins pourvues ou privées. J’ai surtout adopté cette expression pour désigner l’état comparé de quelques composés végéiaux ou animaux. Voyez les mots ANIMALES (Sussraxezs), Cow- POSÉS ANIMAUX, etc. (F.) AZOTIQUE. (Chim.) On emploie, quoique rarement, le
mot azotique pour désigner l’union saturée de l'azote et de l'oxigène. En regardant l'azote comme un radical acidrfiable, il est certain que, suivant les règles de la nomencläture méthodique, l'acide que forme ce radical saturé d'oxigène devroit être nommé acide azotique, et celui qui est moins oxigéné, acide azoteux. Maïs nous avons cru devoir conserver les anciennes dénominations d'acides nitrique et nitreux, soit parce qu’elles sont tres-connues et très-répandues, soit parce que le nom d’azote » lors de la rédaction de la nouvelle nomenclature, en 1786 et 1787, ne nous avoit pas paru assez bon pour être définitif. Cependant ce mot est resté depuis seize ans, et quelques chimistes s’en sont servis pour nommer l'acide nitrique acide azotique : cette dernière dénomination est donc un synonyme rarement mais quelquefois employé. (F.) … AZOU ou plutôt HAZOU (Bof.), mot par lequel les Malgaches désignent également le bois et les arbres : ils le prononcent assez souvent cazou, quelquefois cacazou ; alors c'est absolument le malais cajou, quia la même signification, ensorte que dans les deux dialectes il sert de prénom à beaucoup d'espèces. d'arbres. Nos colons de l’isle-de-France et de l'ile Bourbon ont imité ces peuples, ou plutôt ils ont adopté
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les dénominations des premiers noirs qui y ont été transportés; et tous les arbres des forêts ont pris le nom de bois avec une qualification pour les distinguer. Parmi un grand nombre d'arbres compris sous le nom général d’azou, hazou et azoun, voici quelques-uns des plus remarquables.
Azoë marnrut, bois noir de Madagascar; suivant Poivre ce nom désigne un arbrisseau du genre des menispermes, et en ajoutant bé (grand), il s’applique à une espèce d’ébenier : aussi les habitans de l’ile Bourbon nomment-ils une des espèces ne se trouvent dans leurs forêts, bois noir, pendant qu’à l'Isle-de-France ce mot est consacré au mimosæ lebbek.
Azov AMP, espèce de éragia arborescente de Madagascar. Le mot ampe s'applique à quelques autres espèces piquantes comme nos orties.
-AZOU AURAI), espèce d’elæocarpus. Aurai signifie jour.
Azou RANOUNOU, bois de lait, apocinée arborescent. Ranou signifie eau, et nounou mamelle : ainsi le lait est l’eau des mamelles. ( A. P.)
AzOu minTI, espece de menisperme de Madagascar. (CA
ÂAZOU MINTI BÉ; espèce de plaqueminier ou d'ébenier de Madagascar. (J.)
AZOUFA (Mamm.}), nom d’ une espèce dHySué 2e en quelques endroits de l'Afrique, selon Vincent Leblanc. Voyez “Hyëve. (C.) |
AZTATL. (Ornith.) On appelle ainsi au u Mexique le héron blanc, ardea alba, L. (Ch. D.)
AZULHIN A (Ornith. ), nom donné à une espèce de bengali par les Portugais qui fréquentent les côtes d’Angola. COR
AZUL-LEXOS. (Ornith.}) L'oiseau représenté dans Catesby, pl. 45, sous le nom de fhe blue linnet, est celui que les Espagnols appellent azul-lexos, ou, suivant D. Ulloa, Mémoires philos., t.1, p.189, azulejos. Cette espèce d'oiseaux chanteurs, nommés vulgairement évêques, est distinguée au Pérou des papes, mariposas, et des cardinaux, furpianes; elle est décrite dans Buffon sous le nom de ministre ,-emberiza cyanea de Linnæus et de Latharm. (Ch. D.)
AZUR (Ornith.), joli gobe-mouche des Philippines, au-
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En
quel on a donné ce nom à cause de la couleur qui domine
sur son plumage. C’est le muscicapa cærulea, L. (Ch. D.)
AZUR. ( Chim.) On nomme azur, dans les arts chiens une poudre bleue, provenant d’un verre coloré par l’oxide de cobalt, broyé Fr des moulins, et précipité de l'eau, dans laquelle on l’agite et où on le laisse quelque temps suspendu. On la nomme bleu d'azur ; on l'appelle aussi azur d’un feu, de deux feux, de quatre feux, suivant sa finesse. et sa beauté. Voyez les mots Cozarr et BLeu D’azur. (F.)
AZUR DE CUIVRE. (Minér.) C'est le cuivre carbonaté bleu. Voyez Cuivre. (B.) |
AZURI (Ornith.), nom de l’étourneau, sturnus vulgaris, qui paroît formé du mot arabe alzarazir. (Ch. D.)
AZURIN. (Ürnith.) Cet oiseau de Caïenne, qui a la taille |
du merle, est le turdus cyanurus, L. Buffon l’a placé dans la section des brèves, à cause du peu d’étendue de sa queue et de ses ailes : il est remarquable par une bande. d’un bleu foncé qui lui traverse le haut de la poirnes (Ch. D.)
AZUROR. (Ichtyol.) Le cæsio azuror est ainsi nommé é par Lacépéde, parce que cet auteur a voulu traduire par un seul mot françois le mot latin cærulaureus, employé paxs. Commerson pour désigner un cæsio qui habite dans l’océan Indien prés des lue , et qui est d’un beau bleu d'azur, avec une bande longitudinale d’un jaune doré auds de chaque ligne Lee (F. M. D.)
AZUROUX. (Ornith.) Ce bruant, qui se trouve au Canada. et niche à la nouvelle Angleterre, a été ainsi nommé par Guenau de Montbeillard, pour exprimer d’un seul mot le roux qui domine dans son plumage, et le bleu qui y est. mêlé sur les parties supérieures. C'est l’emberiza cœrulea, L. (Ch. D.) |
AZUZENO (Bot.), nom péruvien d’un quinquina, cinchona grandiflora , Ruiz et Pav., F1. Per. 2, p.54, t. 198, qui | habite les lieux les plus ae des Cod nal (Tous
AZYGOS.( Anat.) Ce motsignifie en grec impair : c’est le nom d’une veine qui est en effet impaire.C ette veine est située dans la poitrine, contre l’épine du dos, du côté droit: elle aboutit supérieurement à la veine-cave, tout près
A AN 581 de sôn ‘entrée dans l'oreillette droite du cœur, et y porte le sang qui arrive des intervalles de la plupart des côtes,
d’une grande portion de la plèvre et de quelques parties .. intérieures de la poitrine. Son extrémité inférieure commuà nique avec la veine-cave inférieure , soit immédiatement, soit par le moyen d’une des veines rénales ou de quelque autre . veine voisine; de façon que la veine azygos peut être con-
. sidérée non simplement comme une des racines de la veine-
| Cave; ainsi que le sont les autres veines, mais comme une anse ou une division de la veine-cave , qui s'en sépare pour ‘y revenir après s'être grossie de toutes les veines qu’elle | reçoit.
Cette veine a beaucoup occupé les anciens anatomistes: elle est en effet trés-singuliére par la grandeur de cette :
double réunion; car des exemples pareils, qu’on appelle en
‘anatomie anastomoses, ne sont pas rares dans les petites ‘veines. Il ne paroît pas cependant que la nature ait eu ici d'autre but que dans les anastomoses communes : elle a voulu ouvrir au sang une double voie, pour qu'il ne fût pes arrêté par le premier obstacle, et c'étoit dans la poitrine qu’une telle précaution étoit le plus nécessaire, puisque c’est la que les inflammations sont les plus dangereuses.
Quant à la veine azygos elle-même, elle étoit nécessaire, parce que, dans tout l'intervalle auquel elle répond, la veine-cave est cachée dans le foie, et que les petites veines des environs auroient eu de la peine à y arriver directement. La veine azygos présente quelques variétés par rapport. à ses deux insertions et au nombre des branches qu’elle reçoit : elle est quelquefois double. (C.)
BAAK-ROOSEN (Bof.), nom hollandois de l’adamboe, Rhéede Malab. 4, t.20, 21, quiest l’'adambea glabra , Lam., et le lagerstromia reginæ, Retz. Voyez Lacersrromia. (J.) BAALA-PALETI (Bot.), nom malabare de J'uvaria Zey- FR L., figuré dans le Hort. Malab. 2, t. 10. Voyez Uvarne. {J.) BAARS et BAARSCH. (Léhyol.) Le premier nom est