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cessives , et dans les momens où il transpire davantage. Il peut résulter, pour les personnes qui resteroient plongées trop longtemps dans son atmosphère, des maux de tête, des inflammations aux yeux, des Cuissons aux lèvres, etc. Les huileux, les mucilagineux et les adoucissans remédient aux mauvais effets du mancénillier. On dit qu’un gobelet d’eau de la mer, bu sur-le-champ et à longs traits, suflit pour guérir promptemenut ceux qui auroient eu le malheur d’avaler quelques parcelles du fruit de cet arbre. (Porr.)
MANCHE DE COUTEAU. ( Conchyl.) C’est le nom vulgaire d’un certain nombre d’espécesde so!len, dont la forme alongée, étroite , à bords paralléles, rappelle assez bien celle de nos manches de couteau; le solen-gaine, solen vagina, est surtout dans ce cas. Voyez Socex. ( DE B.)
MANCHE-HACHES. (Bo.) Voyez Caraïre. (J.)
MANCHEHOUÉË. ( Bot.) Voyez Bois De Mancusnové. (J.)
MANCHE DE VELOURS. (Ornith.) Cette dénomination est une traduction de celle de Mangas de veludo, originairement donnée par des navigateursportugais à desoiseaux qui changent de plumage jusqu’à ce qu’ils aient atteint leur troisième année, et de la vient la discordance qu’on remarque dans les récits, toujours peu exacts, des marins, habitués à appliquer vaguement la premiére idée qui les frappe à des êtres qu'ils n’ont souvent pas l’occasion d'examiner de près. Parmi ceux qui les premiers ont parlé de ces oiseaux, sont le capucin Merolla, dont la relation est analysée dans l'Histoire générale des Voyages, sous la date de 1682, tome IV, in-4.°, pag. 528 et suiv., et le P. Tachard, dans son Voyage à Siam. Le premier dit que les oiseaux, dont ils’agit, sont de la grosseur d’une oïe, qu’ils -ont le bec long, le plumage d’une extrême blanchèur, et sont des messagers qui annoncent l'approche de la terre, où ils retournent tous les soirs après avoir volé pendant le jour . sur la mer. Le second ajoute que la pointe de leurs ailes est d’un noir velouté, et c’est à cette derniere circonstance que leur nom semble principalement être dû ; mais Linschott, cité par Dapper, dans sa Description de l'Afrique, pag. 565, parle d'individus dont les ailes étoient piquetées de noir, et il ya ün moyen fort simple de concilier ces variations.
Les manches de velours sont des fous, sula, que.les natura-
MAN 5 listes ont considérés comme formant plusieurs espèces, peintes sous diverses dénominations dans les Oiseaux enluminés de Buffon , ais qui n’en constituent qu’une seule sous des états différens. On peut, en effet, s'assurer par la lecture du mot Fou , tome XVII, pag. 275 de ce Dictionnaire ,que c'est seulenent a l’âge de trois ans quelle fou de Bassan, pelecanus bassanus, Lino., acquiert une couleur parfaitement blanche sur toutes les parties du corps, à l'exception des rémiges et de l'aile bà-
tarde, qui deviennent d’un beau noir de velours, ce qui a tout naturellement donné naïssance au nom de l'oiseau.
On auroit tort de regarder les manches de velours comme particuliers à certaines plages; ils sont fort répandus dans l'ancien continent, et notamment sur les côtes d'Afrique, sur le banc des Aiguilles, et dansles environs du cap de Bonne-Espérance. Bernardin de Saint-Pierre dit, dans son Voyage à l'Ilede-France, tome I.*, pag. 65, en avoir vu à la hauteur du cap Finistère, et la circonstance des ailes bordées de noir prouve qu'il ne s’est pas trompé sur l'espèce, quoique, sans doute à cause de l'éloignement , ilne les ait assimilés, pour la grosseur, qu’au canard. Ce qu'il ajoute, sur leur habitude de revenir tous Les soirs a terre, n’est pas toujours exact; car, malgré l'opinion des gens de mer sur ce point, ils s’éloignent quelquefois au large à d'assez grandes distances pour ne pouvoir pas retourner à terre dans la même journée. En effet, le capitaine Marchand, se trouvant à 22 degrés et demi de latitude sud , et à environ 120 lieues dans l’ouest de la terre d'Afrique la plus prochaine, a vu des manches de velours qui, mêlés avec des albatros et des péirels, l'ont constamment suivi du 13 au 22 mai. (Cu. D.)
MANCHETTE DE LA VIERGE ( bot.), un des noms vulgaires du liseron des haies. { L. D.)
MANCHETTE DE NEPTUNE. ( Conchyl. et Polyp. j Les marchandsd’objets d'histoire naturelle emploientquelquefois cette dénomination pour désigner une espèce de buccin , le buccinum bezoar de Gmelin, sans doute à cause des espèces de dentelures que forment les rugosités dont il est orné; mais le plus souvent ils désignent ainsi l'espèce de millepore, qui fait le type du genre Retépore de M. de Lamarck; le Rerérore DEN- TELLE DB MER, Retepora cellulosa, Voyez Rerérore. (DE B.)
Les MANCHETTES GRISES. (Bot.) Paulet (Trait,, 2,p..237, pl. 46, fig. 3) fait connoître sous ce nom un agaric de sa famille des bassets à crochet. Ce champignon, de couleur grise glauque, croît en touffe au pied des arbres dans la forêt de Sénart. Son chapeau est sillonné ou plissé en quelque sorte comme une manchette et d'apparence soyeuse. Ses feuillets sont inégaux et adhérens au stipe. Celui-ci a un pouce et demi ou deux de hauteur. Cette plante n’est pas malfaisante. (Lem.)
MAN CHIBOCÉE, ( Bot. ) C’est le nom que les Gonsitibs donnent aux fruits du Mammeï. Voyez ce nom. (Lem.)
MANCHOT. (Ichthyol.) Nom spécifique d’un poisson plat de la famille des hétérosomes. C’est le pleuronectes mancus, des auteurs. Voyez Preuronects et Turzor. (H. C.)
MANCHOT. (Ornith.) Les oiseaux ainsi appelés sont les moins volatiles que l’on connoisse : leurs pieds étant placés plus en arrière que chez tous les autres palmipèdes, ils sont obligés, pour se soutenir à terre , de se tenir debout en s’appuyant sur le tarse, qui est court et élargi comme la plante du pied d’un quadrupède. Au lieu d’ailes munies de pennes, ils n’ont que de simples ailerons pendans , qui ne sont recouverts que de rudimens de plumes ayant l'apparence d’écailles, et qui, faisant l’oflice de nageoires dans l’eau , peuvent tout au plus, hors de cet élément, servir de balanciers pour les aider à se maintenir en équilibre dans leur marche vacillante.
M. Geoffroi de Saint-Hilaire a lu en 1798 à la Société philomathique des observations sur les manchots, qui ont ensuite été insérées au tome 6. du Magasin Encyclopédique, troisième année, pag. 11. Il y a comparé leur organisation à celle des phoques, surtout pour la conformation des pieds qui n’offrent pas, comme chez les autres oiseaux, un os unique, alongé, relevé et faisant partie de la jambe. Le tarse est au contraire composé de trois pièces , dont les deux externes sont presque totalement soudées par leurs bords contigus, etles deux pièces extérieures disjointes vers le milieu et à leur extrémité inférieure : d’où il résulte que les manchots marchent autant sur le tarse que sur le reste du pied, tandis que tousles autres oiseaux ne s'appuient que sur les doigts.
Brisson a divisé les manchots en deux genres , dont les ca-
MAN ie 07 ractères ne diffèrent qu’en un seul point assez peu important, savoir que chez l’un le bout de la mandibule inférieure est
tronqué, tandis que chez l’autre il est arrondi. Cet auteur a appliqué au premier genre, ou manchot proprement dit, le nom de spheniscus donné par Mochring aux macareux, et au second genre le nom françois de gorfou, tiré de goirfugl, qui aux îles Féroé est celui du grand pingouin, et lé nom grec de cakarractes , originairement employé pour désigner un oiseau volant très-bien et se précipitantsursa proie, c’est-a-dire vratsemblablement une espèce de mouette. Il le présente d’ailleurs comme ayant quatre doigts, dont les trois antérieurs sont joints ensemble pe des membranes entières, outre une petite membrane qui règne le long du côté intérieur du doigt interne; les jambes placées tout-à-fait en arrière et cachées dans l’abdomen ; le bec droit, et le boit de la mandibule supérieure crochu.
Forster a donné aux manchots le nom d’aptenodytes, lequel a été adopté, pour les diverses espèces, par Gmelin, par Latham et par Illiger, qui les comprennent toutes sous des caractères généraux, consistant en un bec droit, légèrement comprimé, un peu tranchant, dont la Handiiite supérieure, crochue à la pointe, est sillonnée obliquement, et dont l’inférieure est tronquée; des pieds tétradactyles dontlestrois doists antérieurs sont palmés , et dont le pouce, qui manque dans une espèce, est trés-court , tourné en devant, et uni au doigt intérieur par sa base ; des narines longitudinales placées dans le sillon de Ia mandibule supérieure ; une langue conique et garnie, ainsi que le palais, de piquans tournés en arrière ; des ailes courtes en forme de nageoires, dont Ia peau n'est recouverte que de quelques petits tuyaux de plumes, nullement propres au vol; la queue remplacée par un petit faisceau de plumes.
M. Vieillot, appliquant 1e nom de spheniscus à la famille des RU l’a sous-divisée en deux genres, les gorfous eudyptes, qui ont la mandibule supérieure crochue, l’inférieure arrondie ou tronquée à la pointe; et les Abténodyies, aplenodytes , dont le bec estalongé, droit, subulé , grêle, cylindrique, pointu et incliné versle bout de sa partie supérieure. Cet auteur range presque toutes les espèces dans le prgnier de
ces genres, et l’apténodyte papou seukment dans le second.
M. Temminck, sans adopter de type commun, distribue les oiseaux dont il s’agit en deux genres particuliers. Les sphénisques, spheniscus, ont, pour caractères principaux, le bee plus court que la tête, comprimé, très-gros, droit, silionné obliquement, dont les deux mandibules ont leurs bords fléchis en dedans, et dont l’inférieure, couverte de plumes à sa base, est tronquée ou obtuse à la pointe : dans ce genre, se trouvent placés les aptenodyles chrysocome, demersa et minor de Gmelin et de Latham.
Le même ornithologiste réserve le nom de manchot, aptenodytes, à son secand genre, composé d’espècesquiontle bec plus long que la tête , grêle, droit, fléchi à la pointe , avec les mandibules à peu prés égales, dont la supérieure est sillonnée dans toute sa longueur, et dont l’inférieure, plus large à sa base, est couverte d’une peau nue et lisse. Ce genre comprend les aptenodytes patachonica, chiloensis et papua de Sonnerat.
Enfin, suivant M. Cuvier, dans son Règne animal, on peut
diviser les manchots en trois sous-genres : savoir, 1.° les Maw--
cuo1s proprement dits, aplenodytes, dont le bec est grêle, long , pointu, et la mandibule supérieure un peu arquée vers l'extrémité, couverte de plumes jusqu’au tiers de sa longueur, où est la narine, et d’où part un sillon qui s'étend jusqu’au bout. L'auteur cite pour espèce l’aptenodytes patagonica.
2.* Les Gorrous, dont le bec, fort, peu comprimé, pointu, à dos arrondi, à pointe légèrement arquée , a un sillon qui part aussi de la narine, et se termine obliquement au tiers du bord inférieur. Les espèces que l’auteur y admet sont les aptenodytes chrysocome , catarractes, papua, torquata, minor.
3.° Les SrPHÉNISQUES, chez lesquels le bec est comprimé, droit, irrégulièrement sillonné à sa base, le bout de la mandibule supérieure crochu, celui de l’inférieure tronqué, et dont les narines, situées au milieu du bec, sont découvertes. L'auteur n'indique pour ce sous-genre que l’aptenodyles demersa , dont l'aptenodytes torquala ne lui paroit pas beaucoup différer.
Comme sous le mot Gorrou, tom. XIX de ce Dictionnaire, on a renvoyé au mot Mancuo= la description des diverses es-
pèces portant vulgairement ce dernier nom, il a paru convenable de commencer cet article par l'exposition des caractères d’après lesquels les ornithologistes modernes ont cru pouvoir les diviser. Il existe d’ailleurs tant d’ineertitudes sur la plupart des espèces, admises par les uns, rejetées par d’autres, qu’on ne sauroit les présenter comme constantes sans risquer de commettre des erreurs. Il est même difhcile d'établir une concordance exacte dans les synonymies. Ces oiseaux qu’on ne trouve que dans les mers et les îles antarctiques, tandis que la nature semble avoir assigné les mers du Nord aux pingouins, ont le cou gros et court, la peau dure et épaisse comme celle du cochon; leur ventre est couvert d’une grande quantité de graisse. On a déjà exposé que, vu la situation de leurs pieds, ils sont forcés de se tenir debout par terre, et comme assis sur leur croupion. Réunis en troupes, ils ressemblent en quelque sorte de loin à des enfans, et se laissent approcher en penchant la tête de côté et d'autre. On peut les prendre à la course et les assommer à coups de pierres ou de bâton ; mais on ne doit pas attribuer à la stupidité ce qui n’est qu’une conséquence naturelle de leur conformation, laquelle ne leur permet pas dese soustraire avec assez de rapidité à des dangers que d’ailleurs ils connoissent peu dans leurs habitations désertes. S'ils sort surpris, ils se défendent en donnant des coups de bec aux jambes :ils ont même recours à la ruse, et, en paroissant fuir d’un côté, ils se retournent prestement, et pincent si fort qu’ils emportent la peau, quand les jambes de ceux qui les attaquent ne sont pas bien garnies. Au reste ils viennent rarement sur terre, hors le temps des couvées qu’ils font dans de petitesiles le long de la côte ; ils se tiennent deboutsur leur nid où les femelles ne paroiïssent en général poudre que deux ou trois œufs, quoique Molina dise que le manchot du Chili en fait dans le sable six ou sept qui sont blancs et tachetés de noir. |
Suivant Pagès, dans son Voyage autour du monde, les ailerons des manchots leur serviroient de temps en temps de pattes de .devant, et alors ils marcheroiïent plus vite; mais cette assertion ne sauroit être admise, puisque l'attitude verticale est une conséquence de la situation de leurs jambes, et
qu’êlle est inconciliable avec l’emploi prétendu des ailerons , qui les forceroit à se courber, et qui ne peut avoir lieu que dans le cas où ils s’en aideroient pour éviter une chute, ou pour se relever. x
Graxp Maxcuor. Cet oiseau, le plus grand du genre, et qui a trois et jusqu’à quatre pieds de longueur, est l’aptenodytes patachonica de Gmelin, de Latham,deM.Temminck, etle grand gorfou de M. Vieillot. On en trouve la figure dans les planches enluminées de Buffon, n.° 575, sous la dénomination de manchot des iles Malouines. C’est aussi le même oiseau qui est représenté dans le Voyage de Sonnerat à la Nouvelle-Guinée, pag. 176, pl. 113. Le bec, plus long et plus délié que celui des autres espèces, est noir dans les deux tiers de son étendue, mais la pointe de la mandibule supérieure est jaunâtre, et la base de la mandibule inférieure est orangée; l'iris est de cou-
leur noisette; la tête, le dessus du cou et la gorge sont d’un brun noir; une bande jaunâtre et bordée de noir passe derrière les oreilles, sous les yeux, et s’étend sur les côtés du cou; le dos est d’un cendré bleuâtre, et tout le dessous du corps est blanc; les tarses sont courts et écailleux, les doigts fort gros et d’un brun noir, ainsi que les membranes. Leur chair est noire, et a un goût musqué.
Quand ces oiseaux font entendre leur voix, qui ressemble au braiment d’un âne, ils alongent le cou, ce qui, dit Bougainville, donne un air de noblesse à leur allure. On les voit ordinairement en troupes ; et quelquefois au nombre de quarante; mais, quoiqu'ils paroissent rangés en bataille, ils s’efforcent de fuir du côté de l’eau, lorsqu'ils en ont le temps; et, dés qu’ils en trouvent assez pour couvrir leur cou et leurs épaules, ils s’y enfoncent et nagent avec tant de vitesse qu’aucun poisson ne peut les suivre. Lorsqu'ils rencontrent quelque obstacle, ilss’élancent à quatre ou cinq pieds hors de l’eau, etreplongentensuite pour continuer leur route. Bougaïinville avoit formé le projet de transporter vivant en Europe un individu qui mangeoit le pain et la viande comme le poisson, et qu’on avoit apprivoisé jusqu’à connoitre et suivre celui qui étoit chargé de le nourrir; mais ces alimens ne lui suflisoient pas, sans doute, et il est mort aprés avoir successivement maigri.
Cesoiseauxnese rencontrent passeulement aux îles Falkland
ou Malouines, mais dans plusieurs autres îles de la mer du sud, au détroit de Magellan, et même à la Nouvelle-Hollande. Ils se logent dans les glayeuls, comme les loups marins, etse terrent dans des tanières, comme les renards.
Mancaor sauTEUR : Aptenodytes chrysocome, Gmel. et Lath.; Gonrou sauTeur de MM. Cuvier et Vieillot, espèce du genre Sphénisque de M. Temminck. Cet oiseau , représenté sous le n.° 984, dans les pl. enl. de Buffon, avec la dénomination de Manchot de Sibérie, dont l’auteur lui-même a reconnu la fausseté, puisqu'il n’habite pas dans les régions septentrionales, a été trouvé par des voyageurs aux terres magellaniques, à celle de Van-Diémen , dans l’île de la Désolation, au cap de Bonne- Espérance. De la taille d’un fort canard, il n’a qu'environ un pied et demi de longveur, et se distingue surtout des autres espéces par une aigrette jaune qui, partant des sourcils, s’étend des deux côtés de la tête vers l’occiput, et se relève lorsque l’oiseau estirrité. Les narines sont situées versle milieu du bec, qui est glabre et de couleur rougeâtre aïnsi que l'iris. Le dessus de la tête, la face, le dessous du cou, le dos et les ailes sont d’un noir bleuâtre, et toutes les parties inférieures d’un blanc de neige; les pieds sont jaunâtres. Le nom de sauteur a été donné à cet oiseau parce qu'au lieu de marcherilne se transporte d’un place à une autre que par sauts et par
bonds. C’est probabiement d’après cette circonstance que Bougainville, tom. 1, pag. 122 de son Voyage autour du monde, attribue à cette espèce plus de vivacité qu'aux autres. Cet auteur dit aussi qu'il vit en famille sur de hauts rochers, et y fait sa ponte qui, suivant Latham, né consiste qu’en un seul œuf, que la femelle dépose à terre dans un creux. M. Levaillant, qui a trouvé l'oiseau dont il s’agit dans la baie de Saldanha et au lac Perdu, et qui en parle dans ses Voyages au cap de Bonne-Espérance, pag. 42 du I.”, et pag. 357 du II.°, édition in-4.°, a accompagné sa première notice d’une figure qui laisse mieux voir le doigt de derrière que lesautres; mais, loin d’être d'accord avec Bougainville sur la vivacité de ces animaux, il annonce que; bien dressés sur leurs pattes, ilsnese donnoient même pas la peine de se déranger pour laisser passer tes personnes qui s’'avançoient vers eux.
Mancuo® rArou; Aptenodytes papua, Gmel., Lath. Sonne-