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atlantique , particulièrement auprès de l’équateur et dés tropiques, où on l’a vu parvenir a la taille de douze pieds et présenter une assez grande ouverture de la gueule pour engloutir la tête d'un homme. Ila, dans cet état, le corps couvert d’écailles d'environ deux pouces de largeur.
Si ce poisson est, comme il le paroït, le camura puguacu de Marcgrave et de Ruysch, sa chair est grasse, pesante et de difficile digestion.
Le Mécarore CcaAILLEU -Tassart : Megalops fhrissa; Clupanodon fhrissa, Lacép.; Clupea fhrissa, Linn. Corps alongé, comprimé, couvert d’écailles grandes , minces et fortement atta-. chées ; tête petite et a!lépidote. Màchoires a côtés seulement protractiles ; l’inférieure est terminée, par une espèce de crochet, qui se trouve logé dars une échancrure de la su- . périeure : ouverture de la bouche médiocrement étendue ; palais garni d’une membrane ridée; langue lisse, courte et cartilagineuse ; narines offrant chacune deux orifices.
La nageoire caudaie de ce poisson est fourchue, et toutà-fait distincte de celle de l'anus, qui n'offre aucune échancrure. |
Sa ligne latérale est droite.
Une belle couleur d'un bleu céleste régne sur lé dos et les nageoires du de dont l’abdomen et les flancs brillent de l’éclat de l'argent.
Ce poisson, qui atteint la taille d’un pied à quinze pouces, fréquente les eaux de la Chine, des Antilles, de la Jamaïque, de la Caroline. Sa chair est souvent grasse, d’une Saveur agréable et d’une digestion facile; maïs , assez souvent aussi, son ingestion cause des accidens assez graves pour qu'on doive exclure de la classe des substances alimentaires, quoiqu’à Puerto-Rico on la mange impunémert. :
Dans certaines saisons , dans certains parages, en effet, cette chair est vénéneuse à un degré presque incroyable, dit M. Robert Thomas de Salisbury, qui a pendant longtemps pratiqué la médecine aux Indes occidentales, et, dans plusieurs cas, son ingestion a déterminé la mort dans l’espace d’une demi-heure et au milieu de convulsions épouvantables.
On cite, entre autres exemples, celui d’un nègre des états du grand Mogol, qui succomba de cette maniere, et chez
lèquel les spasmes convulsifs commencérent presque avec la déglutition de ce mets. On a vu a Saint-Eustache des individus expirer au moment même qu'ils en mangeoient.
Dans le cas où l’action de ce poison est moins violente , à il détermine à peu près les mêmes accidens que lon voit produire à la bécune, c’est-à-dire qu’il cause une démangeaison universelle à la peau, de vives coliques,. un sentiment de conmstriction à l’œsophage, une sôrie de pyrosis, des nausées, une chaleur fébrile, l'accélération du pouls, des vertiges, la cécité, des sueurs froides, l’insensibilité et une mort plus ou moins tardive.
Le traitement, du reste, est ici absolument le même que dans les circonstances où l’on est empoisonné par les autres espèces de poissons, qui, tels que la bécune , le capitaine, le carangue, offrent tantôt a nos besoins une ressource alimentaire, et tantôt portent dans nos entrailles le germe des douleurs et de la mort. (Voyez IcurnyquE et Poissons.)
Le Mécazore NasiQuE : Megalops nasus, N.; Clipancdon nasica, Lacép.; Clupea nasus, Bloch (429). Nageoire caudale fourchue; museau plus saillant que les màchoires et prolongé en forme de nez; un seul orifice à chaque narine; tête couverte de grandes lames; écailles épaisses ; ligne latérale droite et descendante ; dos bleu; couleur générale argentée: taille de dix à onze pouces.
Ce poisson habite près des côtes du Malabar, où ïl se tient
à l'embouchure des rivières plus particulièrement. Sa chair est remplie de petites arêtes, et passe pour être quelquefois mal-saine. (H. C.) . MÉGALOPTÈRES, Megaloptera. (Entom.) M. Latreille a désigné d’abord sous ce nom, qui signifie grandes ailes, une famille d'insectes névroptères, à laquelle il rapportoit les genres Chauliode, Corydale, Sialis et Raphidie. Depuis, dans l'ouvrage de M. Cuvier, il a réparti ces genres dans les différentes sections de la famille qu’il nomme planipennes, parmi les hémérohins et les termitines. Voyez Srécozrères ou Tec- TIPENNES. (C. D.)
MEGALOTIS. (Mamm.) Illiger donne ce nom générique
au fennec ou animal anonyme que M. Geoffroy regarde comme un galago. (F. C.)
- MEGAPODE,. (Ornith.) MM. Gaimard et Quoy, médecins naturalistes de l’expédition de découvertes autour du monde commandée par le capitaine Freycinet, ont, au mois de Décembre 1618, trouvé, dans les iles des Papous, un oiseau qui leur a offert plusieurs rapports avec les menures, et qui leur a semblé faire le passage entre les gallinacés et les échassiers, mais qui, suivant MM. Cuvier et Temminck, appartient plutôt au premier de ces ordres. En effet, on l’a placé, dans les Galeries du Muséum d'histoire naturelle, entre les cryptonix et les peintades, et M. Temminck le regarde comme le représentant des tinamous dans les contrées chaudes de l’ancien continent. Les naturalistes voyageurs lui ont donné le nom de mégapode, megapodius, à raison de Îla grandeur de ses pieds; et dans un mémoire lu, le 6 Juin 1823, par M. Gaimard, à la Société d’histoire naturelle de Paris, le genre a été établi à peu prés de cette manière.
Bec foible, aussi large que haut, dont la mandibule supérieure, un peu courbée à son extrémité, dépasse l'inférieure, qui est droite; narines ovales, placées vers le milieu du bec et couvertes d’une membrane garnie de quelques petites plumes; œil entouré d’une peau nue; pieds situés à l'arrière du corps; jambes garnies de plumes jusqu'aux tarses, qui sont gros et robustes, comprimés surtout par derrière, et couverts de grandes écailles ; quatre doigts trés-alongés, dont les trois antérieurs sont presque égaux, et dont le postérieur, plus court, est horizontal et pose à terre dans toute son étendue ; ongles trés-longs et très-forts, lésérement convexes endessus, plats en-dessous, à pointe obtuse; ailes concaves, arrondies, dont les troisième et quatriéme rémiges sont les plus longues, et atteignent presque l'extrémité de la queue, qui est petite, cunéiforme et composée de douze à quatorze pennes.
Les deux espèces trouvées par MM. Quoy et Gaimard , ont été dédiées, l’une à M. Freycinet, chef de l'expédition ; l’autre, à la mémoire du célèbre et malheureux La Pérouse.
Mécapone Freyciner ; Megapodius Freycinet, Q. et G. Cette espêce, que les Papous nomment Mankirio, et les habitans de l’île de Guébé Blévine, est figurée sous le n.° 31 pour l'Atlas du Voyage autour du monde. Elle a environ treize
pouces de longueur; le bec est long de dix lignes et les tarses de deux pouces cinq lignes. Le doigt du milieu a deux pouces de longueur ; il est réuni à l’interne par une membrane assez large, et à l’externe par une membrane trés-petite. Le pouce est long de dix-huit lignes. Le côté interne de l'ongle du doigt du milieu n’est pasdilaté comme chezlesautres gallinacés. La tête de cet oïseau est petite ; les plumes en sont étroites, elles se relèvent légèrement en huppe à l’occiput; les plumes dorsales sont, au contraire, longues et larges, et les’ grandes pennes de l’aile s'appliquant sur une queue convexe qui ne les dépasse que d’un pouce, le corps a une forme ovale alongée. La peau du cou est brunètre, et recouverte séulement de quelques petits faisceaux de plumes courtes. Les partiés supérieures sont d’un brun noir, qui s'éclaircit au ventre et sous les ailes. Les larges écailles qui recouvrent les tarses ne forment qu’un rang sur le devant, et par derrière deux, qui se touchent immédiatement sans losanges intermédiaires; elles sont d’un brun très-foncé. Le bec, brun à son origine , est blanchâtre à la pointe: l'iris est noir. Cette espèce est tres-commune dans Pile de Guébé, où elle paroït vivre en demi-domesticité. Les bois humides sont sa demeure habituelle. Sa démarche est lente, et, ses pieds étant retirés en arrière, le corps se trouve sans cesse projeté en avant, ce qui rend l'oiseau comme voûté. Il efleure la terre dans son vol de courte durée. Son cri est une sorte de gloussement. Ses œufs, de couleur de brique pâle, ou de café au lait, sont oblongs et d’une grosseur excessivement disproportionnée à sa taille. Un individu a vécu plusieurs jours à bord de la corvette l'Uranie.
Mécarone La-Pérouse; Megapodius La Pérouse, G. et Q., Atlas zool. du Voy. autour du monde. Cette espèce, de la même forme que la précédente, n’a que neuf pouces et demi dans sa plus grande longueur ; ses tarses sont moins élevés. Elle habite l’archipel des Mariannes, et se nomme Sasségnat en langue chamorre ou de ces îles. Elle y étoit autrefois trés-commune ; on prétend même qu’elle y vivoit en domesticité : mais actuellement elle n’existe plus à Guam ni à Rotta, et il faut, pour la trouver, aller à Tinian, où elle est trés-rare.
Les plumes d’un brun clair qui couvrent la partie postérieure de la tête, sont effilées et susceptibles de se redresser un peu ; celles du dos et des ailes sont brunes et mélangées, vers la pointe, d’un roux qui s’éclaireit à la poitrine, au ventre, à l’anus et au croupion. La peau du cou, à l’endroit où les plumes sont rares, est d’un jaune rougeûtre. Le bec, noïrâtre en-dessus, vers sa base, est dans le reste de couleur de corne. La mandibule supérieure est plus courbée et plus pointue que celle du mégapode Freycinet; les tarses sont jaunâtres, médiocrement forts, et les doigts sont noirs vers leur extrémité, ainsi que les ongles.
Les œufs de cette espèce, de la même couleur et de la même forme, sont un peu moins gros; mais leur disproportion avec la taille de l'oiseau n’est pas moins remarquable. ,
M. le professeur Reinwardt, Hcillandois, a rapporté d'Amboine, daus les iles Moluques, un individu du même genre, dont il paroit avoir fait présent à son compatriote, M. Temminck, qui l'a déposé au cabinet d'histoire naturelle, et se propose de le faire figurer dans une des livraisons du Recueil de planches destinées à faire suite à celles de Buffon, sous le nom de Mécarone Reixwarpr, Megapodius Reinwardt. Cet oiseau a prés d’un pied de longueur de l'extrémité du bec à celle de la queue, et quinze pouces jusquà celle des pieds. Les tarses, tres-forts, ont trente lignes, le doigt du milieu vingt, le pouce douze et les ongles six. Les écailles qui garnissent le devant des tarses sont larges, carrées, et de couleur moins brune que celles qui couvrent les doigts; les ongles sont noirâtres. Le bec, long d'environ quatorze lignes, est blanchâtre. Les narines sont fort larges, et les plumes usées qui se trouvent sur la base de la mandibule supérieure et sur le front, semblent annoncer que l'oiseau enfonce le bec dans la terre pour y chercher sa nourriture. La peau du cou n’est pas nue : les plumes qui en couvrent le dessus et le dessous sont d’un brun ardoisé: celles de la tête, du dos, des ailes et de la queue , sont olivâtres ; sur la poitrine, le ventre et les parties inférieures elles sont d’un brun noirûtre.
Pendant que lauteur de cet article s’occupoit de sa rédaction, on a placé au Muséum, où le mégapode Reinwardt
MEG 417 b'étoit pas encore, et près des. deux preméêéres espèces, un œuf pareil aux leurs, avec cette étiquette : œuf du Tavon des Philippines } et immédiatement à côté un nouveau gallinacé, à peu près de la même taille que le plus grand des deux autres et ayant quelque ressemblance avec eux ; mais dont les doigts et les ongles sont plus courts, la queue bien plus longue, coupée carrément, et qui. a le cou étroit, la gorge couverte de petites plumes blanches comme aux mégapodes, la poitrine roussàtre, le dos brun et les baguettes de chaque plume blanches. Cette circonstance à déterminé à prendre des renseignemens, dont il a paru résulter que l'œuf et l'oiseau avoient été apportés des Philippines par M. Dussumier, et qu'il s'agissoit ici du T'avon, sur lequel on n’avoit encore que la relation assez extraordinaire de Gemelli Careri, dans son Voyage autour du monde, {om. 5, p.266, de l’édition, de 1719, ou p.157 de celle de 1727, et dans l'Histoire générale des voyages, tome 10, in-4.°, p. 411. Si ce récit contient des exagérations, au moins ne peut-on douter maintenant de la vérité des principaux faits, puisqu'ils s'accordent avec ce qu'ont observé MM. Dussumier, voyageur digne de foi, et Calvo , amateur de la chasse, qui a résidé pendant quinze ans sur les lieux en qualité d'agent de la Compagnie des Philippines. Suivant ces messieurs, les tavons, dont le nom, en langage tagalle ou du pays, signifie enfouir, déposent effectivement leurs œufs dans le sable, et les y abandonnent à l'influence de la chaleur solaire; mais, loin d'en mettre quarante à cinquante dans une même fosse, ainsi que le dit Gemelli Careri, chaque trou n’en renferme qu’un seul, et s'il est probable que ces oiseaux en pondent plusieurs, il ne l’est pas que le nombre de ces œufs puisse jamais, vu leur extrême grosseur, approcher de la quantité supposée: Du moment que le petit est éclos, il se met à courir, et la mère, disent les voyageurs modernes, ne paroît lui donner. aucun soin, quoique le voyageur italien prétende le contraire, et ajoute même que par ses cris elle excite les petits à faire leurs efforts pour soulever le sable qui les couvre et s'approcher d’elle. On trouve quelquefois de: petits tavons morts dans leur trou, qui étoit probabiement d’une trop grande profondeur; mais, malgré la con-
fiance que méritent les assertions de MM. Dussumier et Calvo, l’on ne peut s'empêcher de douter si le défaut absolu d’incubation, qui n’a pas lieu pour les autruches puisqu'elles se placent sur leurs œufs pendant les nuits trop fraîches, s'étend à d’autres espéces de tavons ou mégapodes, puisque l'ile Boni, où MM, Quoy et Gaimard en ont rencontré, est couverte de bois, et que sa ceinture, toute madréporique, ne leur a offert aucune plage sablonneuse. Quoi qu'il en soit, MM. Dussumier et Calvo, qui ont trouvé parmi les tavons des individus noirs, d’autres roux, ont observé que tous , fort timides, courent trés-vîte à l'aspect des chasseurs, et vont se cacher dans les touffes de bambous, où ils restent long-temps. Le mégapode Reinwardt a paru à M. Dussumier de la même espèce que les tavons ; mais il faudroit être à portée de comparer plusieurs individus de chacune pour en déterminer plus sûrement l'identité ou la différence, et peut-être alors jugera-t-on plus convenable de rendre au genre un nom connu depuis long-temps et qui existe dans tous les ouvrages d'histoire naturelle. (Cu. D.)
MÉGARE. ( Foss.) On a donné le nom de pierre de Mégare à des pierres remplies de coquilles fossiles. LacamunD, Oryct., pag. 45. (D. F.)
MEGARIMA. (Conchyl.) Subdivision générique proposée par M. PARENTS Journ. de phys., t. 88, p. 427, pour quelques espèces de térébratules dont les valves sont presque égales, lisses, arrondies, transversales, rétrécies, sans auricules; l'ouverture arrondie ; une grande cavité arrondie, intérieure à la base, séparée en deux par une cloison longitudinale dans une des valves. M. Rafinesque rapporte à ce genré les Ter. lævis, crassa, truncala , etc. Voyez TÉRÉBRA- TuLE. (De B.)
MEGASAC. (Bot.) Dans la Judée, suivant Raüwolf, on nommoit ainsi l’astragalus tragacantha, ou sa variété. (J.)
MEGASTACHYŸA. (Bot.) Genre de plantes monocotylédones, à fleurs glumacées, de la famille des graminées, de la triandrie digynie de Linnæus ; offrant pour caractère essentiel : Des fleurs disposées en une panicule rameuse ; les épillets composés de fleurs imbriquéés sur deux rangs, au nombre de cinq à vingt, dans un calice bivalve; la valve inférieure
MEG 419 de Ia corolle échancrée à son sommet, mucronée au milieu de léchancrure ; la valve. supérieure, bifide ou bidentée ; trois étamines ; le style court, à deux divisions profondes; lés stigmates velus ; les semences nues.
Ce génre a été établi par M. Palisot de Beauvois pour plusieurs espèces de poa (palurin) dont les principales sont :
MEcasracuya ciné : Megastachya ciliaris, P. Beauv., Agrost., pag. 74; Poa ciliaris, Linn., Jacq., Ic. rar. Cetté graminée est une des plus jolies espèces de ce genre. Ses tiges sont droites, glabres, menues, cylindriques, hautes d’un pied et plus; les feuilles petites, molles, glabres, étroites, aiguës, garnies à l’orifice de leur gaine de cils blanchâtres et soyeux. La panicule offre le port d’un épi étroit, serré, un peu ‘touffu , assez souvent interrompu, divisé en petits rameaux, dont les pédoncules sont trés-courts, ramifiés, soutenant des épillets ovales, obtus, trés-rapprochés, comme pelotonnés, velus et ailés, d'un pourpre foncé, en contraste avec la blancheur des cils; chaque épillet contient environ dix fleurs fort petites ; les valves de la corolle sont chargées d’un duvet blanchâtre et de cils abondans. Cette plante croit dans l’Amérique méridionale ; on la cultive au Jardin du Roi à Paris.
MEecasracayA HyPNoiDe : Megastachya hypnoides, P. Beauv., L. c.; Poa hypnoides, Poir., Encycl. ; Poa reptans, Mich., F1. bor. Amer., mas. Cette espèce est une des plus singulières et des plus remarquables de ce genre : elle a le port d’un hypnum, et se répand sur terre en longues traînées, comme les mousses. Ses panicules nombreuses ont l'aspect de feuilles imbriquées, très-courtes ; elles cachent entièrement les feuilles et lestiges, qui rampent et s’élévent peu; elles sont grêtes, stolonifères ; à chaque nœud il croît une petite touffe de feuilles molles, courtes, glabres, aiguës; de leur centre s'élève un chaume très-souvent nu, filiforme, à peine long d'un demi-pouce, chargé d’un trés-grand nombre de longs épillets étroits, comprimés, presque sessiles, alternés, trés-rapprochés, et comme disposés en éventail, la plupart un péu courbés à leur sommet, contenant environ cinquante à soixante ‘fleurs femelles, dont les valves sont gläbres, minces, trans- “parentes, aiguës, d’un vert blanchätre, rangées trés-agréablement sur deux rangs par imbrication.