‹ Dictionnaire des sciences naturelles, dans lequel on traite mhodiquement des diffens res de la nature, consid soit en eux-mes, d'apr l'at actuel de nos connoissances, soit relativement l'utilitqu'en peuvent retirer la mecine, l'agriculture, le commerce et les artes. Suivi d'une biographie des plus cres naturalistesChapitre 48 sur 55 · MES · texte numérisé non relu

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Calathide radiée : disque multiflore , régulariflore, androgyaiflore; couronne unisériée, liguliflore , neutriflore, Péricline supérieur aux fleurs du disque , hémisphérique; formé de squames imbriquées, appliquées, coriaces : les extérieures ovales, surmontées d'un appendice inappliqué, linéaire, fohacé ; les intérieures surmontées d’un appendice marginiforme, arrondi, membraneux. Clinanthe plan, alvéolé, à cloisons élevées, membraneuses, découpées supérieurement en dents fimbrilliformes. Ovaires cylindracés, un peu obcomprimés, élargis en haut, amincis vers la base en forme de pied, glabriuscules, légèrement pubescens ou garnis d’un duvet fugace, munis de cinq côtes situées sur la face extérieure, et pourvus d’un bourrelet apicilaire très-saillant, épais, cylindrique, cartilagineux, très-glabre ; aigrette àbsolument nulle. Fleurs de la couronne pourvues d’un fauxovaire. :

Le nom d’Arctotheca, qui exprime que les fruits sont velus comme un ours, convenoit fort bien au genre ainsi nommé par Vaillant; mais il convient fort mal à celui-ci, dont les fruits sont presque glabres; et cependant nous n’avons Hi cru devoir le changer.

Le genre Arctotis, dont le disque est androgyniflore extérieurement et masculiflore intérieurement, tient ainsi le milieu entre l’Arctotheca, dont le disque est androgyniflore, et le Damatris, dont le disque est masculiflore.

Les Arctotis de Linné appartenoient à plusieurs genres difrérens, ainsi que M. de Jussieu l’avoit pressenti. Gærtner.et M. Brown en ont éliminé les Ursinia et Sphenogyne, qui ne sont pas de la même tribu naturelle. Les autres Arctotis ont été distribués par M. Brown en deux genres : l’un nommé Crypfostemma et caractérisé par la couronne neutriflore ; l’autre nommé Arctolis et caractérisé par la couronne féminiflore. Il est juste de remarquer que cette distinction générique n’appartient pas à M. Brown, mais à Necker, qui nommoit au contraire Arctotis les espèces à couronne neutriflore, et Spermophylla les espèces à couronne féminiflore. Cependant, nous avons cru devoir préférer la nomenclature de M. Brown, quoique beaucoup plus moderne , 1.° parce que la description générique de Linné prouve qu’il a pris pour type de son genre

Arctotis les espèces à couronne fertile et à disque stérile; 2. parce que la plupart des Arctotis de Linné et des autres botanistes offrent ce caractère ; 3.° parce que Necker a mal décrit le clinanthe, et a sans doute admis dans son genre Arctotis les Sphenogyne et Ursinia.

Le genre Arctolis n'a point été décrit par nous dans ce Dictionnaire, et il n'existe aucune description satisfaisante des caracteres de ce genre remarquable, réduit maintenant dans de justes limites. Nous croyons donc pouvoir utilement tracer ici les caractères génériques que nous avons soigneusement observés sur des individus vivans de plusieurs espèces d’Arctotis proprement dits.

Calathide radiée : disque multiflore, régulariflore , andro- . gyniflore extérieurement, masculiflore intérieurement; couronne unisériée, liguliflore , fémiuiflore. Péricline supérieur aux fleurs du disque, hémisphérique ; formé de squames imbriquées, appliquées, coriaces : les extérieures ovales, surmontées d’un appendice étalé, linéaire-subulé, foliacé; les intermédiaires inappendiculées ; les intérieures oblongues, avec un appendice décurrent, large , arrondi, membraneuxscarieux. Clinanthe plan ou un peu convexe, charnu, hérissé de fimbrilles longues, inégales, filiformes, entregreffées à la base et formant ainsi des alvéoles à cloisons charnues. Ovaires des fleurs femelles et des fleurs hermaphrodites, obconiques, plus ou moins amincis vers la base en forme de pied, hérissés de trés-longs poils doubles, biapiculés, dressés, appliqués, pourvus d’un bourrelet apicilaire, et de cinq grosses côtes longitudinales situées sur la face extérieure, et offrant intérieurement trois loges, dont une seule , bien conformée et contenant un ovule, correspond à la face intérieure, et les deux autres, stériles par l’avortement de leurs ovules et remplies de parenchyme, correspondent à la face extérieure , et forment les deux côtes qui accompagnent la côte médiaire; aigrette composée de squamellules paucisériées, inégales, paléiformes, oblongues, arrondies au sommet, membraneuses, scarieuses, diaphanes. Fleurs mâles, par défaut de stigmate, pourvues d’un fauxovaire demi-avorté, glabre, presque inaigretté, contenant un ovule, et d’une corolle dont les divisions portent une

é MEL Lu HER callosité derrière leur sommet. Languettes de la couronne longues, lancéolées , a peine tridentées au sommet.

Notre genre Damatris, qui a la couronne féminiflore, comme l’Arctolis, offre comme lui plusieurs analogies notables avec les Calendulées, et même il s’en rapproche peutêtre un peu plus en ce que son clinanthe est presque nu. - Cependant, cette nudité du clinanthe nous paroît ne devoir être attribuée ici qu'a l'avortement complet des ovaires du disque ; car les ovaires de la couronne sont protégés par des paléoles, qui sont, comme dans les Leysera et Leptophytus, des cloisons détachées formant des alvéoles dimidiées.

Les appendices du clinanthe, dans la tribu des Arctotidées, peuvent donner lieu à quelques autres remarques intéressantes. Ces appendices concourent avec le style pour établir l’affinité incontestable des Arctotidées avec les Carduinées, les Centauriées, et surtout avec les Carlinées, auprès desquelles nous les aurions placées, si cet arrangement n’étoit pas contrarié par d’autres considérations. L’observation du clinanthe, chez les diverses Arctotidées, démontre clairement que tout clinanthe alvéolé est un clinanthe muni de fimbrilles entregreffées et formant par leur réunion les cloisons des alvéoles. (Voyez, dans l’article LeProPoDE, nos remarques sur le genre Balduina.) Ainsi, les cloisons sont de véritables appendices nés de la surface du clinanthe, et plus ou moins élevés au-dessus d'elle; la véritable surface d’un clinanthe alvéolé n’est point au sommet des cloisons, mais bien au fond des alvéoles; et l’on se fait une fausse idée en concevant les alvéoles comme des excavations pratiquées dans la substance du clinanthe, tandis qu’elles sont au contraire formées par des érainences produites sur sa surface. La production de ces éminences ou appendices paroît être déterminée par la présence des ovaires, puisque l’avortement plus ou moins complet des ovaires se trouve ordinairement en rapport avec l'avortement plus ou moins complet des appendices. On peut en conclure que l’usage des appendices dont il s’agit est de protéger, d’envelopper, de couvrir les ovaires. En général , il semble que les ovaires ou les fruits des Arctotidées craignent le contact de l'air, le froid et l'humidité; car ils sont ordinairement vêtus d’une couche

épaisse de longs poils, ils sont plus ou moins complétement engainés dans les alvéoles du clinanthe dont souvent ils ne sortent pas, et quelquefois ils restent jusqu’à la germination enfermés dans le péricline, dont les squames sont entregrellées, et qui forme ainsi une sorte de capsule.

Le lecteur trouvera tous les éclaircissemens qu’il peut désirer sur nos tableaux méthodiques des genres, à la suite du tableau des Inulées (tom. XXIII, pag. 560), de celui des Lactucées (tom. XXV, p.59), de ceux des Adénostylées et des Eupatoriées insérés dans notre article Luarriées, et de ceux des Ambrosiées et des Anthémidées insérés dans notre article Maroute. (H, Cass.)

MELANCONIUM. ( Bof.) Genre de plantes de la famille

des champignons, établi par Link, puis supprimé par lui-

même, comme étant fondé sur une plante douteuse, voisine des Sphæria , dont elle a le port. Cependant T. Nées persiste à conserver ce genre, et Ehrenberg, en l’adoptant aussi, le place tout près du Didymosporium de Nées. On reviendra sur ces genres à l’article Mycoroeir. (LEem.)

MELANCORYPHOS. (Ornith.) Aristote paroiïit avoir désigné par ce nom soit la fauvette à tête noire, soit la petite . mésange à tête noire, et le nom de melancoryphus est appliqué par Belon, p. 359, au bouvreuil ou pivoine, loæia pyrrhula, Linn. (Ca. D.)

MELANCOUPHALI. (Ornith.) C’est ainsi que les habitans de l’île de Candie appellent le traquet, miotacilla rubicola, Linn. (C«. D.) |

MELANCRANIS. (Bot.) Genre de plantes monocotylédones, à fleurs glumacées, de la famille des cypéracées , de la friandrie monogynie de Linnæus, offrant pour caractère essentiel : Des épis composés de toutes parts d’écailles imbriquées ; chaque écaïlle renfermant plusieurs fleurs disposées sur deux rangs; dans chaque fleur trois étamines, un style, deux stigmates, une semence dépourvue de soies.

Ce genre a été établi par Vahl pour quelques espèces de choins, schænus, Linn. Il comprend des herbes à tige roide, sans nœuds, trigones vers leur sommet; les fleurs réunies en une tête terminale, composée d’épis trés-serrés. Les principales espèces de ce genre sont :

MerANcRANIS SCARIEUSE : Melancranis seariosa, Vah}, Enum., 2, pag. 239 ; Schænus scariosus, Thunb., Prodr., 16. Plante du cap de Bonne-Espérance , qui croît en touffes gazonneuses, composées de plusieurs tiges filiformes , longues d’un pied ; les feuilles sétacées , canaliculées, dilatées en gaine a leur base , plus courtes que les tiges ; les fleurs réunies en une tête terminale, alongée, d'environ un demi-pouce de long, chargée de larges écailles ovales, imbriquées, membraneuses, luisantes, un peu roides, élargies à leur sommet, surmontées d’une pointe en forme d'’arête; les trois inférieures stériles, acuminées, la dernière prolongée en une foliole sétacée, longue de trois pouces; cinq fleurs dans chaque épillet.

MELANCRANIS RADIÉE ; Melancranis radiata, Vahl, Enum., 2, p-. 239. Cette espece a des tiges hautes d’un pied et plus, supportant à leur sommet une tête de fleurs presque globuleuse, de la grosseur d’une cerise; un involucre composé d’environ six à huit folioles; l’inférieure plus longue d’environ un demi-pouce, les autres graduellement plus petites, trés-étalées, roides, subulées, un peu piquantes: les épillets très - nombreux, agglomérés , ovales; les écailles striées, ponctuées de pourpre. Cette plante croît au cap de Banner Espérance. ( Porn.)

MELANDEROS. (Ornifh.) Gesner, en citant ce nom, d’aprés Hesychius et Varinus, se borne à dire que c'est ur petit oiseau dont le cou est noir. (Cu. D.)

MÉLANDRE. (Ichthyol.) On a parlé, sous ce nom, d’un petit poisson de la mer Méditerranée, que je ne sais à quel genre rapporter, vu le peu de détails que nous possédons à son égard. (H. C.)

MELANDRION. (Bot.) On n’est pas d'accord sur la plante nommée ainsi par Pline. Clusius, cité par C. Bauhin, croit que c’est le lychnis dioica. Il dit ailleurs que, selon d’autres, c’est le behen blanc, ceucubalus behen. C.: Bauhin fait encore mention de la barbe-de-chèvre , spiræa aruneus ; mais les indications de Pline sont trop incomplètes pour qu’on puisse déterminer avec précision quelle est sa plante. (J.)

MÉLANDRYE, Melandrya. (Entom.) Fabricius désigne sous

ce nom de genre celui que Helwig avoit déjà appelé Serropalpe. Nous avons conservé ce dernier nom, et fait figurer l’une des espèces parmi les insectés coléoptères, hétéromérés, ornéphiles, à la planche 12, n.° 2. Voyez SERROPALPE. (C.D:) |

MELANEA. (Bot.) Voyez. Marant. (Porr.) !

MÉLANGE. (Chim.) Nom que l’on donne à une réunion de corps qe n’ont aucune affinité, au moins dans la circonstance où on les considère. (Ca. )

MÉLANGES FRIGORIFIQUES. (Chim.) On donne ce nom aux corps que l’on met en contact pour produire du froid. Voyez Froin ArTiriciez, tome XVII, page 410. (Cx.) :

MELANGULA. (Bot.) Césalpin cite ce nom, employé dans la Toscane pour un citronier à trés-gros fruits. (J.) © MELANICTÈRE. (Ornith.) L'oiseau figuré sous ce nom dans les planches de l'Encyclopédie méthodique, est un tangara, tanagra melanictera, Gmel. (Cu. D.)

MÉLANIE , Melania. (Coachyl) M. de Lamarck est le premier zoologiste qui ait employé ce nom, tiré d’un mot grec, qui signifie noir, pour désigner une petite coupe générique de notre famille des ellipsostomes, qui comprend des coquilles pour la plupart noires ou d’un brun foncé. C’étoit pour Linnæus, qui n’en connoissoit qu’un petit nombre d’espéces, des hélices; pour Muller, des buccins, et sous ce nom il entendoit des limnées; et pour Bruguieres, des bulimes. La plupart des zoologistes modernes ont adopté ce genre , que l’on peut caractériser ainsi: Animal dioïque spiral ; le pied trachélien ovale, frangé dans sa circonférence ; deux tentacules filiformes ; les yeux à leur base externe; un mufñle proboscidiforme; coquille ovale-oblongue, à spire assez pointue et souvent turriculée ; l'ouverture ovale à péristome discontinu, ou modifié par le dernier tour de spire, a bord droit, tranchant, s’évasant en avant par la fusion de la columelle dans le bord ‘gauche; un opercule corné et complet. Ainsi, quoique ce genre ait quelque ressemblance apparente avec les bulimes et les limnées, il différe des deux, parce qu’il est operculé : du premier, parce que l’animal n’a que deux tentacules, les yeux étant sessiles ; et du second, parce que, trés-probablement, son appareil respi-

ratoire est branchial, et par la forme évasée de la partie antérieure de l'ouverture, C’est avec les phasianelles qu’il a évidemment le plus de rapports; mais son opercule est corné: il n’a pas de callosité longitudinale sur la columelle, et enfin il est d’eau douce. |

Je n’ai jamais observé moi-même l'animal des mélanies, et par conséquent je n’en connoiïis pas l’organisation : le peu que j'en viens de dire est tiré de Bruguières, qui a observé à Madagascar une des plus grandes espèces de ce genre, la Mélanie cordonnée ; mais, d’après l’analogie, ce doit être un animal fort voisin de celui des phasianelles et même des paludines. Ce que l’on sait positirement, c’est que toutes les espèces de ce genre habitent les eaux douces des pays chauds, en Amérique et en Asie, où elles semblent remplacer les paludines, qui paroissent au contraire y être fort rares.

M. de Lamarck caractérise seize espèces dans ce genre, dont un assez petit nombre a été figuré ; plusieurs ont la spire tronquée. |

A. Espèces sublurriculées.

1.” La M. surare : M. amarula, Lamck.; Helix amarula, Linn., Gmel.; Bulim. amarula, Brug., Enc. méth., pl. 458, fig. 6, a, bi vulgairement la Turare rruviarire. Coquille de prés d’un pouce et demi, conique, ovale, épaisse; les tours de spire décroissant subitement , aplatis à la partie supérieure, et garnis dans leur circonférence d’espèces d’épines droites à l'extrémité de côtes assez saillantes au dernier tour : couleur d'un brun noirâtre en dehors et d’un blanc bleuätre en dedans. Des rivières des grandes Indes et de Madagascar. La chair de l’animal est très-amère, ce qui lui a valu son nom latin : elle passe pour un bon reméde contre l’'hydropisie. Lure

2° La M. rararezce : M. thiarella, Lamck.; Bulimus amarula, var. c, Brug.; Born., Mus., t. 16, fig. 31. Coquille d’un pouce de longueur , mais plus oblongue, plus mince, diaphane; la spire conique , aiguë; les tours aplatis à leur partie supérieure, comme dans la précédente, maïs garnis de tubercules au lieu d’épines, et par conséquent moins

462 MEL côtelés. Elle vient dés mêmes pays, et n’est peut-être qu’une variété de la précédente.

3. La M. carinirÈère; M.carinifera , Lamck. Petite coquille de sept lignes et demie de longueur, ovale-oblongue, à tours de spire Carenés transversalement au milieu, séparés par des sutures légérément granuleuses; couleur brun-noirûtre. Du pays des Chérokées, dans l'Amérique septentrionale, d’où elle a été rapportée par M. Palissot de Beauvoïis.

4° La M. GrantFERE; M. granifera, Lamck., Enc. méth., pl. 458, fig. 4, a, b. Coquille d’un pouce de longueur environ, ovale, aiguë, cerclée de stries transverses, granuleuses, et de couleur d’un jaune verdètre. Des rivières de l'ile de Timor.

5° La M. srInuLEusE; M. spinulosa, Lamck. Coquille oblongue, un peu rude, garnie de côtes peu sensibles dans sa longueur, striée transversalement ; les tours de spire nombreux, un peu épineux en-dessus, le dernier plus petit que la spire : couleur brunätre. Du même endroit.

6. La M. rruNcATULE; M. truncatula, Lamck. Coquille de sept à huit lignes de longueur, oblongue, conique, tronquée au sommet; les tours de spire, au nombre de cinq, striés transversalement, garnis de côtes longitudinales assez peu sensibles; la suture enfoncée : couleur noire. Du même pays.

7. La M. rramsée : M. fasciolata, Oliv.: Melanoides fasciolata, Oliv., Voyage au Levant, pl. 31, fig. 7. Coquille de sept à huit lignes, oblongue, subulée, ventrue en avant, mince, diaphane , finement striée dans les deux sens : couleur blatéhét, ornée de flammes longitudinales jaunâtres. Égypte, dans lé canal d'Alexandrie.

8° La M. pécoirée; M. decollata, Lamck. Coquille cylindracée, courte et grosse, glabre , n’ayant que trois ou quatre tours dé spire par la troncature du sommet, le dernier un peu plissé : couleur brun-noiràtre. Des rivières de la Guiane.

9. La M. crou; M. clavus, Lamck. Coquille de onze lignes de longueur, turriculée, maïs assez courte; le sommet est obtus et atténué ; les tours de spire un peu aplatis, plissés Jongitudinalement en haut ; des stries longitudinales écartées en bas : couleur fauve. Patrie inconnue,

B. Espèces turriculées.

10. La M.risse; M. lœvigata, Lamck. Coquille de quinze à seize lignes de longueur, turriculée, un peu tronquée au sommet , lisse, à tours de spire aplatis et à peine séparés par une suture : couleur blanche, d’un fauve päle en-dessus. Rivières de l’ile de Timor.

11° La M. sugurée ; M. subulata, Lamck. Coquille d’un pouce et demi de longueur, turriculée, subulée, glabre ; les tours de spire aplatis, striés très-finement, suivant leur longueur : couleur d’un brun châtain en haut, et d’un fauve pâle, orné de bandes blanches, en bas. Patrie inconnue.

12.° La M. Frroncée; M. corrugata, Lamck. Coquille de même grandeur à peu prés que la précédente, turriculée, aiguë , brune, finement striée à sa partie inférieure et froncée longitudinalement dans la moitié supérieure. Patrie inconnue.

13.9 La M. roncruée; M. punctata, Lamck. Coquille de vingt-une lignes de longueur , turriculée, glabre ; le sommet aigu ; les tours de spire un peu convexes: couleur blanche, avec des taches longitudinales angulo-flexueuses, fauves endessus, et des points de la même couleur, et disposés en séries transverses sur le dernier tour. Patrie inconnue.

13° La M. srrANGULÉE ; M. strangulata, Lamck., Encycl. méth., pl. 458, fig. 5, a, b. Coquille trés-rare, de prés de deux pouces de hauteur, turriculée, solide ; les tours de spire convexes et comme étranglés dans toute la longueur de la suture, striés finement dans leur hauteur; quelques stries transverses sur le dernier tour: couleur d’un brun roussâtre. Patrie inconnue.

14.7 La M. TronQuéE : M. truncata, Lamck.:; Melania semiplicata, Enc. méth., pl. 458, fig. 3, a, b. Coquille turriculée, de prés de deux pouces de longueur, solide, tronquée au sommet ; garnie de petites côtes longitudinales, dont les supérieures sont plus saïllantes et coupées par des stries transverses, nombreuses : couleur d’un brun noirâtre. Des rivières de la Guiane. |

15.7 La M. AsPéRULÉE; M. asperata. Coquille de même longueur à peu près, également turriculée, tronquéé au som-

met, avec de petites côtes longitudinales subtuberculeuses, coupées par des stries transverses, aïguës ; les tours de’spire convexes , séparés par une suture assez excavée : couleur roussätre. Des rivières de l'Amérique méridionale ?

16.” La M. rusercureuse ; M. tuberculata, Brug., Martini, Conchyl., 2, tab. 136, fig. 1261, 1262. Coquille turriculée , transparente, à tours de spire striés transversalement et tuberculeux : couleur cendrée avec des rayons rouges.

La M. «PRE: M. scabra ; Bulimus scaber de Bruguiéres. Différe-t-elle de celle-ci? Toutes éeux sont des eaux douces de la côte de Coromandel.

17.2 La M. auricurée : M. auriculata; Bulimus auriculatus , Brug.; Lister, Synops., tab. 121, fig. 16. Coquille épaisse, turriculée , à sommet tronqué ; les tours de spire médians garnis de tuberecules aplatis et distans ; l'ouverture avec une sorte d’échancrure en arrière ; couleur brun -marron, le plus communément ornée sur le tour inférieur de trois.bandes brunes, séparées par autant de lignes blanches. Des eaux douces de l’intérieur de l'Afrique. M. de Lamarck en fait une pyrène ; mais M. de Férussac dit positivement que c’est une mélanie.

16.” La M. corponnée ; M. torulosa, Brug.; Martini, Conch., tom. 9, p.2, tab. 155, fig. 1230. Coquille de deux pouces et demi de longueur, turriculée, peu épaisse; la spire trèspointue, de dix à onze tours, moyennement convexes, un peu striés et dont chacun est terminé dans le haut par un cordon convexe, adossé à la suture divisée par des crénelures assez profondes. La couleur de la coquille est toute blanche, sous un épiderme d’un brun noiràtre.

C’est de cette espèce que Bruguiéres a vu l’animal, qui est blanchätre, dans des marais d’eau douce dans le voisinage de Foulpointe, à Madagascar.

Il faut encore très-probablement rapporter à ce genre plusieurs espèces de coquilles décrites par M. Say, dans son article Conchology de l'Encyclopédie américaine, de Nicholson, et dans le Journal des sciences naturelles de Philadelphie; la Limnæa virginica, planche 2, fig. 7, qu’il rapporte au Buccinum virginicum de Gmelin, et qui est turriculée, à spire tronquée, de couleur de corne, sous un épiderme ver-

MEL 465 dâtre ; la-Limnæa decisa ressemble davantage à une paludine, a cause de la brièveté de la spire ; mais son ouverture est bien ovale. La M. canaliculata est conique, à sommet tronqué, blanchâtre, et offre pour caractère plus distinctif une grande rainure obtuse , décurrente avec la spire. Commune dans l'Ohio, la M. elevata, de la même rivière, a la spire beaucoup plus élevée, avec des lignes décurrentes, dont l’une, plus saïillante, lui donne l'apparence carenée. La M. conica ressemble beaucoup à la M. virginica, mais la spire est bien moins élevée. La M. prærorsa , qui est globuleuse , ovale , la spire étant trés-tronquée dans les vieux individus, et dont la columelie est un peu alongée et recourbée, est peut-être une mélanopside; et la M. armigera, dont les tours de spire sont armés de tubercules distans et proéminens , appartient encore plutôt à ce genre. (De B.)

MÉLANIE. (Foss.) Les coquilles de ce genre nous présentent des choses assez étonnantes. Celles qui se trouvent à l’état vivant, habitent dans les eaux douces des climats chaud. des deux Indes. Leur test, en général, est mince et transparent ; leur couleur est brune ou presque noire ; des cloisons formées dans la spire, à quelque distance du sommet, permettent que ce dernier soit brisé ou rongé, sans que l'animal soit exposé à être attaqué, ou bien, dans quelques espèces, ce sommet est extrêmement long et aigu; enfin on ne trouve presque jamais ces coquilles à l’état fossile dans les terrains d’eau douce. Au contraire, celles qui sont fossiles, ont en général fe test épais; elles ne sont jamais tronquées ou efhlées, et on ne les trouve que dans des dépôts où elles sont accompagnées de coquilles marines. Pourroiton en conclure que les animaux des mélanies vivoient autrefois dans la mer, dont la salure étoit peut-être moins grande, comme on le croit (Halley et autres), et qu'aujourd'hui elles ne peuvent supporter cette salure ?

On remarque avec étonnement que les mélanopsides, les cyrènes , les ampullaires et les néritines, qui vivent dans les. eaux douces, ne se trouvent à l’état fossile que dans certains dépôts qui paroissent appartenir à la mer par la nature des corps qui les accompagnent, et dont quelques-uns même sont évidemment marins. Si l’on admet, comme tout

porte à le croire, que les eaux de la mer ont-dû devenir et deviennent tous les jours plus salées, on pourra soupçonner que c'est là peut-être la cause que certains genres y ont été anéantis.

Il existe à l’état fossile un assez grand nombre d’espéces de mélanies qui ont été trouvées dans les couches plus nouvelles que celle de la craie : à l’égard des coquilles qui ont été regardées comme des mélanies, et qui ont été trouvées dans les couches antérieures à cette substance, il n’est peutêtre pas trés-certain qu’elles dépendent de ce genre.

MÉrantE À PETITES cÔTEs ; Melania costellafa, Lamk., Ann. du mus. d’hist. natur., tom. 8, pl. 6o, fig. 2. Coquille tur-

riculée, portant des stries transverses et de petites côtes

longitudinales. Son ouverture est ovale, évasée à la base, et porte un petit canal à sa partie supérieure : longueur deux pouces. On trouve cette espèce à Grignon, département de Seine-et-Oise ; à Hauteville, département de la Manche, et dans les couches du calcaire coquillier des environs de Paris, où elle est commune. Le dernier tour de la spire tend à s'éloigner de lavant- dernier, et cet éloignement est plus considérable dans celles qu’on trouve à Mouchy-le-Châtel, département de l'Oise.

On trouve à Ronca en lialie une variété de cette espece, à laquelle M. Brongniart a donné le nom de M. roncana. Mém. sur les terr. de séd. sup. du Vicentin, pl. 2, fig. 18.

MéLante VARIABLE ; Melania variabilis, Def. Cette espèce est moins grande que la précédente, à laquelle elle ressemble ; mais, au lieu de petites côtes longitudinales, elle porte seulement une varice sur la partie du dernier tour opposée à l'ouverture. Les mélanies à petites côtes portant également à cet endroit une varice plus ou moins grosse, et quelques individus étant presque dépourvus de côtes longitudinales, il est possible qne celle-ci ne soit qu’une variété de la première. On trouve ces coquilles à Hauteville.

Mérantie Lacrée : Melania lactea, Lam. , loc. cit., même pl., fig. 5; Bulimus lacteus, Brug., Dict., n.° 45. Coquille turriculée, épaisse, pointue au sommét. Les tours inférieurs sont lisses, mais les supérieurs offrent quelques stries transverses, ainsi que des stries longitudinales; on voit même sur quel-

MEL 467 ques individus de légères stries transverses, plus marquées vers la base : Jlongueur, neuf lignes. On trouve cette espèce a Grignon, à Montmirail, à Fréjus : quelques individus que je possède, mais dont je ne connois pas la patrie, ont jusqu’à un pouce et demi de longueur.

Dans l’ouvrage de M. Brongniart ci-dessus cité, on voit la figure (pl. 2, fig. 10) et la description d’une espèce qu’on trouve à Ronca, et à laquelle ce savant a donnéle nom de melania stygu. Il paroît qu’elle a les plus grands rapports avec la mélanie lactée.

Méranre BORDÉE : Melania marginata, Lam., loc. cit., même pl, fig. 4: Bulimus turricula, Brug., Dict., n° 44. Coquille conique -turriculée, couverte de stries transverses ; elle a onze à douze tours de spire aplatis, dont le bord supérieur en saillie forme une rampe; autour de l’ouverture on voit un rebord épais et un peu large, qui forme un bourrelet. On trouve cette espèce à Grignon (où elle n’acquiert que neuf lignes de longueur), à Hauteville, à Mouchy-le-Châtel et à Vaurin-Froid, département de l'Oise, où elle est de plus d’un tiers plus longue. :

MÉLANIE GRAIN-D'ORGE; Melania hordacea, Lam., Ann. du mus. Coquille turriculée, couverte de stries transverses, portant huit à dix tours de spire marqués par un étranglement. L'ouverture est fort petite, rétrécie, et en pointe à sa partie supérieure : longueur, quatre lignes. On trouve cette espèce, avec quelques modifications dans ses formes, suivant les localités, à Grignon, à Orglandes, département de la Manche; à Houdan, dans une couche où il se trouve des néritines, et dans une couche quartzeuse à Abbecourt près de Beauvais.

Méranis RACCOURCIE ; Melania abbreviata, Def. Cette espèce est moins longue et un peu plas grosse que la précédente, avec laquelle elle a beaucoup de rapports. On la trouve à Cuise-Lamothe, département de l'Oise, avec de grandes cyrénes et des coquilles marines, et dans des couches de grès supérieur à Morfontaine , à Betz, même département; à Pierrelaie et à Écouen, département de Seine-et-Oise. Les coquilles de cette dernière localité sont aussi longues et plus grosses que les mélanies grain-d’orge.

MÉLANIE canicuLaIRE ; Melania canicularia, Lam., loc. cit.,

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Vélins du mus., n.° 17, fig. 4. Cette coquille à beäucoup de rapports avec la mélanie grain-d’orge ; mais ellé est plus longue et ressemble à ure dent canine aiguë : lieu natal, Grignon. Je n’en ai trouvé qu’un seul individu.

MÉéLanir FRONCÉE ; Melania corrugata, Lam., Ann. du mus., tom. 8, pl. Co, fig. 3. Coquille turriculée , trés-remarquable par ses stries transverses et par leur croisement sur les tours supérieurs, ainsi que sur la moitié supérieure des autres tours, avec des rides verticales qui font paroître la coquille plissée et comme granuleuse : longueur douze à quinze lignes. On trouve cette espèce prés du château de Pont- Chartrain, département de Seine-et-Oise, dans une couche qui diffère beaucoup de celle de Grignon par les coquilles qu’elle renferme.

MÉLANIE BRILLANTE : Melania nitida, Lam., loc.'cit., même planche, fig. 6; Helix subulata, Brocc., Conch. foss. Subapp., p. 306, tab. 111, fig. 5. Coquillie turriculée , subulée, grêle, fort aiguë au sommet, et partout lisse, polie et brillante; son ouverture est petite, ovale et légérement évasée à la base. Elle a quatorze ou quinze tours de spire; longueur, quatre à cinq lignes: lieu natal, Grignon, Parnes, département de VOise, et San-Giusto prés de Volterre en Italie.

Méranie Tortue; Melania distorta, Def. M. Lamarck avoit confondu cette espèce avec la précédente, à laquelle elle ressemble beaucoup par son brillant; mais elle en diffère essentiellement par sa courbure et par une ligne longitudinale qui se trouve sur chacun des tours. Ces lignes sont placées du côté droit de la coquille, et, sans répondre précisément les unes aux autres, elles deviennent une ligne oblique du sommet jusqu’à la partie supérieure de louverture. Les individus de cette espèce que l’on trouve à Grignon, ont trois à quatre lignes de longueur; mais j’en ai reçu des environs d'Angers qui ont sept à huit lignes de longueur. On trouve dans la baie de Weymouth une coquille qui ressemble parfaitement à ces derniers, et qui doit être son analogue vivant; elle m'a été envoyée sous le nom de Eurpo politus. On trouve aussi cette espèce fossile à Dax.

Mécanie neMi-srniée ; Melania semi-striata, Lam. ,. Ann. du mus. Coquille oblongue subturriculée, couverte à sa partie

supérieure de stries longitudinales trés-fines et brillantes à

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sa base; son ouverture est ovale-oblongue et très-évasée à la base. Longueur, trois à quatre lignes : lieu natal, Grignon. MÉLANIE CUILLERONNE; Melania cochlearella, Lam., loc. cif., Vélins du mus., n°1, fig. 14, et Supp., 2, fig. 18. Coquille conique , turriculée, pointue au sommet, chargée de sillons longitudinaux nombreux, trés-fins et un peu courbés; l’ouverture est ovale, oblique, à bord droit, épaissi et marginé : longueur six lignes. On trouve cette espèce à Grignon, à Orglandes et à Thorigner près d'Angers. Celles de ce dernier endroit sont plus grandes. Cette espèce a bien des rapports avec le genre Rissoa et pourroit en dépendre. MéLante FRAGILE; Melania fragilis, Lam., Vél., n.° 17, fig. 15, et Suppl. , 2, fig. 17. Coquille tubturriculée , mince, fragile, couverte de stries longitudinales trés-fines, à tours très-convexes et au nombre de sept : longueur, deux lignes. L’ouverture est oblongue et ne s'avance point en cuilleron, comme dans la précédente. Lieu natal, Grignon. Elle est rare. Melania elongata. Dans le Mémoire sur le terrain du Vicentin ci-dessus cité, M. Brongniart a donné ce nom à une espèce trouvée à Castel-Gomberto dans le Vicentin. Il paroïit, d'aprés la figure qu'il en a donnée, pl. 3, fig. 13, qu'elle à beaucoup de rapport avec la mélanie à petites côtes, dont peut-être elle n’est qu'une variété. Je posséde une pareille coquille, trouvée dans le Plaisantin. Elle diffère un peu de la mélanie à petites côtes de nos pays; mais je pense qu’elle n’en est qu'une variété modifiée par le lieu où elle a vécu. MÉLANIE soUILLÉE : Melania inquinata, Def. ; Cerithium melanoides, Sow., pl. 147, fig. 6 et 7. Coquille conique, turriculée, chargée de tubercules et de cordons transverses , comme certaines espèces de cérites; le dernier tour est chargé de cinq à sept cordons, et d'une rangée de tubercules à sa partie supérieure ; sur les autres “tours on ne voit qu’un ou deux cordons et les tubercules, qui ont cela de très-singulier, que souvent ils sont brisés, et qu'à leur place on voit une petite cavité : longueur, deux pouces. On trouve cette espèce a Wolwich, a Charleton et à Southfleet en Angleterre, à Beaurein, département de la Somme, où elle est accompagnée de paludines, et à Épernai avec des cyrènes, Celles de

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Wolwich et de Beaurein ont jusqu’à douze tubercules sur chaque ‘tour, et quelques individus de ce dernier lieu en

sont presque dépourvus. Celles d'Épernai en ont environ.

huit trés-marquées. Je n’ai jamais pu rencontrer une seule de ces coquilles ayant l'ouverture en assez bon état pour en saisir tous les caractères; mais je pense qu’elles dépendent du genre Mélanie.

Celles que l’on rencontre à Épernai et à Beaurein, se trouvent dans des couches qui touchent à la partie supérieure de l'argile plastique et du lignite, au-dessous du calcaire coquillier, et il y a lieu de croire que celles des autres localités se trouvent dans les mêmes circonstances.

Mérante Griclée ; Melania clathrata, Def. Coquille turriculée, conique, chargée de petites côtes longitudinales, un peu obliques, et coupées par cinq à six stries transverses, qui les divisent en autant de petits points élevés : longueur, huit lignes. Cette espèce a été trouvée en Italie, mais j'ignore dans quel endroit : elle est remplie d’une vase grise, comme les coquilles qui ont été trouvées dans le Plaisantin. |

Melania heddingtonensis, Sow., Min. conch., pl. 359. Cette espèce se trouve dans les couches antérieures à la craie à Southampton en Angleterre, et dans la couche à oolithes au Mesnil pres de Caen : sa longueur est de quatre à cinq pouces. Elle est turriculée-conique ; les tours de sa spire sont aplatis, avec un certain enfoncement au milieu : son ouverture présente assez les caractères de celles des mélanies; mais comme elle n’est presque jamais entière, il est difficile d’être assuré si elle appartient précisément à ce genre. |

Je possède une coquille qui a de très-grands rapports avec la mélanie spinuleuse (Lam.) qui vit dans lesrivières de Timor; mais j'ignore où elle a été trouvée, et, malgré son aspect fossile, je ne puis assurer qu’elle soit à cet état.

M. Sowerby a donné dans sa Min. concb. la dar V et les figures des espèces de mélanies ci-après.

Melania striata (pl. 47) : coquille de la grosseur du poing et de plus de sept pouces de longueur, que l’on trouve à Limington en Somersetshire. Melania constricta (pl. 218, fig. 2), qu'on trouve à Tisdewel dans le Derbyshire ; Melania lineata (même planche, fig. 1), que l’on trouve à Dundry.

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