TOFAIL
solitaire et qui sigDiBe levwant,fiU du mgilant. S'etnparaDt d'une fiction d'Avicenne, il fait nattre Uay sans père ni mère, dans une lie inhabitée, située sous réqoatear. Par certaines circonstances physiques, remplaçant le procédé de la génération, Tenfant sort de la terre, et une gazeJle se charge de le noarrir de son lait. Les différentes périodes de TAge sont marquées par des progrès successifs dans la connaissance de tout ce qai est.lLes premières connaissances de Hay se hornent aux choses sensibles, et il arrive graduellement à connaître le monde qui l'entoure et à acquérir les notions de la physique. Plus tard, il reconnaît dans la variété des choses un lien commun qui les unit. Les êtres sont multiples d'une part, et uns d'autre part : ils sont multiples par les accidents et uns par leur essenee véritable. Ceci le conduit à chercher où résident les accidents et où est l'essence des choses , et il arrive ainsi à dis^nguer, dans tout ce qui est, la matière et la forme. La première forme est celle de Y espèce» Tous les corps sont unis par la forme corporelle; ils varient par les formes des genres et des espèces en y comprenant la forme de la substance. Les corps, en général , sont un composé de la matière première et des formes de corporéité et de substance. En contemplant ainsi la matière et les formes, le solitaire se trouve sur le seuil du monde spirituel. Il est évident que les corps inférieurs sont produits de quelque chose ; il y a donc nécessairement quelque chose qui fait les formes, car tout ce qui est produit doit avoir un producteur. Dirigeant le regard vers le ciel, Hay trouve une variété de corps supérieurs ou célestes. Ces corps ne sauraient être infinis; il reconnaît dans les cieux , ou les sphères célestes , des corps finis. Les sphères, avec ce qu'elles renferment, sont comme un seul individu, et de cette manière tout l'univers forme une unité. L'univers est-il éternel, ou bien a-t-il eu un commencement dans le temps? C'est là ce que le solitaire ne peut décider ; car il y a des raisons également fortes pour l'une et l'autre des deux hypothèses. On voit cependant qu'il penche plutôt pour l'éternité du monde. Quoi qu'il en soit, il reconnaît qu'il y a un être agent qui perpétue l'existence du monde et qui le met en mouvement. Cet être n'est pas un corps, ni une faculté dans un corps; il est la forme de l'univers. Tous les êtres étant l'œuvre de cet être supérieur ou de Dieu, notre pensée, contemplant la beauté de l'œuvre, doit se porter aussitôt vers Touvrier, vers sa bonté et sa perfection. Toutes les formes se trouvent dans lui et sont issues de son action, et il n'y a, en quelque sorte, d'autre être que lui.
Faisant un retour sur la faculté intellectuelle qui est en lui, notre solitaire trouve qu'elle est en elle-même absolument incorporelle, puisqu'elle perçoit Tétre séparé de toute dimension ou quantité, ce que ne peuvent ni les sens , ni la faculté Imaginative. C'est là la véritable substance de l'homme ; elle ne nait , ni ne périt. Elle est troublée par la matière et il faut qu'elle fasse des efforts pour s'en dégager, en ne donnant au corps que les soins absolument nécessaires pour son existence. La béatitude de cette substance et sa douleur sont en raison de son union avec Dieu ou de son éloignement de Dieu. Rien de ce qui est sous la sphère céleste n'est égal à cette substance, mais elle se trouve à un plus haut degré dans les corps célestes (intelligences des isphères). L'boqme ayant de la ressemblance avec les trois espèces