WATTS
tagma commentationum SocietatU icientiarum, de Michaelis, in-4*^ Gœttingue^ 1767. X.
WATTS (Isaac), né à Southamplon en 1674 , mort à Newington en 1748; après avoir consacré loute sa vie à la piélé , à la méditation ^ à rinstractioD de la jeunesse , s'est signalé à la fois comme poêle » comme théologien et comme philosophe. Des nombreux ouvrages qu*il a produits, il n'y a que les suivants qui aient le droit de nous intéresser : Logique, ou le droit usage de la raison dans la recherche de la vérité, avec diverses règles pour se préserver de l'erreur dans les affaires de la religion et de la vie humaine, aussi bien que dans les sciences , in-8% Londres, 1736; — Supplément au traité de Logique, etc., ïn-S^, ib., 1741; — le Perfectionnement de l'entendement humain {Improvement ofthe mind), traduit en français par Daniel de Superville, sous le titre de Culture de Vesprit, in-12, Lausanne, 1762 et 1782. Les deux ouvrages précédents n*ont pas élé traduits. Watts à laissé aussi des Essais philosophiques sur divers sujets j l'espace, la substance , le corps, Vesprit, les idées innées j avec des remarques sur l'entendement humain de Locke; et un Petit traité d'ontologie , in-8% Londres ; 1733; Les œuvres de Watts ont été publiées ensemble y 6 vol. in-4'' et 6 vol. io-S''. On trouvera sa biographie dans V Histoire des églises dissidentes .- car Watts était non-conformiste , et Tesprit ardent de sa secte se môle à toutes ses productions. Nous citerons aussi des Méditations pieuses, traduites dlsaac Watts , in-18 , Paris , 1827. X.
WEBER (Joseph) , né à Rain , dans la Bavière, en 1753, a exercé diverses fonctions ecclésiastiques et universitaires ; a enseigné successivement la philosophie et la physique , tantôt à Dillingen , tantôt à Landshut, et est mort dans un âge très-avancé, vicaire général à Augsbourg. C'est un philosophe et un physicien spéculatif de Técole de Schelling, mais qui a d'abord appartenu à Técole de Kanl. Indépendamment d'un grand nombre d'ouvrages sur la physique, la théologie et réducation, il a laissé les écrits suivants, tous rédigés en allemand ou en latin , qui intéressent particulièrement la philosophie : Propositions de philosophie théorétique, in- 8°, Dillingen, 1785; — Fil con'^ ducteur pour des leçons sur la théorie de la raison , in-8'*, ib., 1788 ; — Institutiones logicœ , in-8**, ib., 1790; — Logica in usum eorum qui eidem student,in'8^f Landshut , 1794 ; — Metaphysica in usum eorum qui eidem student, in-8°, ib., 1795; en même temps que cet ouvrage, a paru une dissertation intitulée : Disquisitio critica : Estne metaphysica possibilis? — Essai pour adoucir les jugements sévères portés sur la philosophie de Kant , etc., in-8% Wurtzbourg, 1793. Les ouvrages que nous venons de nommer appartiennent à la première période de l'auteur, celle où il était encore un fervent kantiste. Voici ceux qui appartiennent à la seconde période, quand il subissait Tinlluence de M. de Schelling : Métaphysique des choses sensibles et de ce qui est audessus des sens, in-8°, Landshut, 1801 ; — Manuel de la science de la nature , in-8**, ib., 1805; — La seule vraie philosophie j in-8'*, Munich , 1807 ; — Sur ce qu'il y a de meilleur et déplus grand , in-8°, ib., 1807 ; — La philosophie, la religion et le christianisme réunis pour la gloire