SCHMID
in-8°, Leipzig, 1741 el 1742. Cet ouvrage n'est qu'un traité de diplomatie. C'est une histoire et un commentaire de tous les traités qui ont été conclus entre les puissances européennes. X.
SCHMID ou SCHMIDT (Georges -Louis), né à Auenstein , canton d'Argovie, en Suisse, le 12 mars 1720, entré au service de Saxe- Weimar en 1748, retiré à Nyon, dans le pays de Vaud, avec le titre de conseiller, mort dans cette dernière ville le 30 avril 1805 , appartient à la France par ses opinions et ses écrits. Il eut des relations très-suivies avec Voltaire, Diderot, d'Alembert et les principaux philosophes du xvme siècle. Il a publié en français et daus l'esprit de cette époque les deux ouvrages suivants : Essais sur divers sujets intéressants, 2 vol. in-8°, Paris, 1760 ; traduit en allemand et publié à Leipzig en 1764; — Principes de la législation universelle, in-8°, Amsterdam , 1776. On remarque , dans ces deux écrits , beaucoup d'esprit et d'érudition. Sur la fin de sa vie, Schmid se tourna vers l'Allemagne; il étudia avec beaucoup d'ardeur la philosophie de Kant, de Fichte et de Schelling. X.
SCHMID (Jean-Guillaume), né à Iéna en 1744, mort dans la même ville en 1798, après y avoir occupé pendant longtemps la chaire de théologie, s'est efforcé de concilier les croyances chrétiennes avec la philosophie de Kant. Les ouvrages qu'il a composés dans ce sens ont pour titres : Immortalitatis animorum doctrina historiée et dogmatice spectata, in-4°, Iéna, 1770 ; — De consensu principii moralis Kantiani cum ethica christiana , in-4°, ib. , 1788-9 ; le même ouvrage plus développé , en allemand : De V Esprit de la morale de Jésus et de ses apôtres , in-8° , ib. , 1790. — De eo quod nimium est in comparanda doctrina rationis practicœ purœ et disciplina morum christiana, in-4°, ib., 1791 ; — De populari usu prœceptorum rationis practicœ purœ , in-4°, ib., 1792 j — Diversus philosophiez ad doctrinam christianam habitus, in-4% ib., 1793; — la Morale chrétienne considérée scientifiquement, 3 vol. in-8°,ib., 1798-1804 (ail.). X.
SCHMID (Joseph-Charles) , né en 1760 à Jettingen , dans la principauté de Staufenberg, professeur de droit à Dillingen, et mort juge provincial en Bavière , a laissé plusieurs ouvrages rédigés en allemand qui intéressent la philosophie du droit : Du Fondement du droit pénal, in-8°, Augsbourg, 1801 ; — Essai sur les bases du droit naturel, in-8°, ib., 1801 ; — Essai d'une théorie complète de la science du droit naturel, etc., in-4°, Landshut, 1808 ; — le Principe de la police, in-4°, ib., 1808. C'est à lui qu'on attribue aussi un ouvrage de métaphysique dirigé contre la philosophie de Kant et de Schelling : Esquisse sommaire des principes de toutes les sciences considérées dans leur enchaînement nécessaire, avec une démonstration de la fausseté absolue du criticisme de Kant et de l'idéalisme de Schelling , in-8°, Ulm, 1812. D'autres considèrent comme l'auteur de cet écrit un autre Schmid , du prénom de Joseph , chef d'une institution à Bregenz , et longtemps associé à Pestalozzi. X.