‹ Dictionnaire des sciences philosophiques (volume 5)Chapitre 104 sur 156 · MO · texte numérisé non relu

MO

FECC

staeo. n 7 npporle tc«tcs aof i^ée* frtmjixta. tyMlXBl tenleaent, pour ei^l.qi>«r l'origiiie des idée* mrirtiatc» et iiiirAxét*, U l^oolçn^ et k raâcmnfjnml • La lovrces de ia i< "imiMiax , dit-il, fOTil aa Bombrt de qaatre : U conscieoce, U perceptkxL, le téaiolgsa^ et le n.«>si)em«iii (ta/îfreace .- par «e moC Fergiuos eolead à U fois nsdaction et la iéàatLl:.,. Les deax premières peareot s'afppcîer pr;maires <M imisédiales, parce qme nuu lear deroos les premiers iHauatXt ait la ocdtception. et que, dtns les idées «{■'elles Doas dixineiit, l'espnt s'appLqve imjabiiXUaaaA aa sojet de U connaissance. Osant aax Dixioos <pù Tiennent dm témoigna^ oa da raisc/nnemeot, e^let pcorent s'af>pé.er dénréet oa secondaires, parce qa'elies sont oUenaes i l'aide de aael(iae miliea interposé, et pu des

neos différents de la simple attentloa donnée objet loi-flième. • {Prateipa da iciatea moralit et poUliquet, 1~ pu^e, cb. n, se:L 3.) 3* Ea mwale, Fergiuon reainnait trois motiis d'action, oa, ponr par>r son langage, trois lois. « L'histoire de U voionté faoïuauie, dit-:l, peat foomir les trois lois générales qoi saiTent : Prem.êre loi : Les hoaioies sont disposés i se eonsenrer.... Voiii poarqooi ils désirent ce qni peat lear procarer U sabsisUnce, U santé, la force, U beaaté. Cest ce qa'oa appelle commanément la loi de eonserration de soi-même. Deaxième loi : Les hommes sont disposés à la société. Ils s'intéressent les ans aax antres, et considèrent les ralamitét ^néraJes comme on sajet de peine,, la prospérité ^nérale comme an sajet de joie. (Test ce qa'on peat appeler la loi de société. Troisième loi : Les hommes sont disposés i se perfectionner; ils distinguent les perfections des détiuts: ils sont capab.es d'admiration et de mépris. C'est U le grand principe d'ambition parmi les hommes, ce qu'on peut appeler la loi d'ei>time oa de progrès.... L'excel-

lence absolue ou relatÎTe est le snpréme objet des désirs de l'bomme. > (Intlil. de pltUotopIiie morale, théorie de tàme).

Mais qu'est-ce que la perfection on l'excelience comme l'appelle Fergnson, et qael en est i'idéolT Cest ce qn il n'indiqne nuUe part dans te» oavrages. D'un antre cité, comment se concilient les trois lois de conservation, de société et de {«erfection? Et dans les cas où l'une contrarie l'aotre, laquelle faot-il soivre. laquelle négliger T Cest ce que Ferguson ne dit pas non pins. Le mérite de ce philôvophe est d'avoir vn qu'on ne peut expliquer l'ensemble des actions humaines ni par l'intérêt personnel, comme l'avait fait Hobbes, ni par la bienveillance, comme Shaftesburjr et Hntcheson l'avaient tenté, et que, chacun de ces principes ayant quelque chose de légitime, il est du devoir du moraliste de les aamettre tous également. Ferguson non-seulement les admet, mais, sentant qu'ils n'expliquent pas tout encore, y Joint ce qu'il nomme la loi de perfection et de progrès. Son tort est de n'avoir pas mieux éclairct cette dernière loi, et de n'avoir pas fait voir comment et au nom de quel principe supérieur elle se concilie avec les deux autres.

4* Eu politique, Ferguson examine la triple question de l'origine de U société, du bnt où aie doit tendre et de la forme de gouvernement U mieux appropriée à la poursuite de ce but. Sur le premier point, il réfute avec beaucoup d'esprit les opinions de Hobbes et de quelques autres publicistes sur l'état de nature. Il conteste i Hobbes l'hypothèse d'un état de guerre par où les sociétés auraient commencé, et prouve sans peine que la sociabilité de l'homme, les liens de famille, les affections sociales ont dà produire, dès l'origine, des relations différentes de celles

qae Hobbes a ,.

ooaime Boasceaa,'qai ontrih^, ca le i an éUtdeDalare'd.s:in:lderélal de ci Ferigasoe lear moatre qae la natare de 1 reste toa,:«rs et paitoat la mèae, et ^'£*a&t perfectJbe, elle est aassî bien et aaasi t»gîtii»«ntent la n^tore Lnmaine chez an peapie pol.ce qae parmi ane foyaiiXMz. sumge. • Si oa suasdesiande, d,:-ù Msmi mr [kùlMrt de la SDcâëtr cirîle, l" partie., oii se troore l'état de nalaie. nous répocdrcos': il est ici, soit qae boms aoyan» en France, aa cap de Bonne-Espénace, oa «a detro.t de llageUan. Partoat on rhomoke ezereeses talenu, tontes sttaa'Jons sont frilrianat aatG.'e:;es. • *>.fin sar la qaes^joa da bat oà la société doit tendre, Fetgason indiqae le pcogièt eooime bat, mais sans mieax détenainer ea po- Uuqae qu'en morale ce qa'il fut inlliailii par le progrès.

En jugeant Fergnsoo «timpa ratiremeat aax astres pLiosophes écossais, on doit recoanaitre qn'il est moins original en psyebologie qae Hatebeson, moins déucalemeat ODaerratear et moias systémauqae qae Sffiitb, moins profond et aoias complet qae Bieid. Ce qai le distingne, indépendamment de la variété des matières qu'il a embrassées, c'est «ne rare jasiesse de bon seaa, qBelaaefois ane grande sagacité, enfin «ae eteDoae d'esprit qni lui a fait recaeillir les idées eiclnsives de ses devaiiciers, en y ajoataat quelques idées noarelles.

Voici U liste de ses écrits phOosophiqaes : Anal\i$e de pt^dwlogie Ijmatmtatie dans l'aagUis) ei dephilotophU morale, Édimboarg, 1766; — ftsot sur la toeiété âmle, in-4, ib-, 1767 : traduit en plusieurs langues :' en français, par Bergier, 2 vol. in-12, Paris, 1783: — Institutitmt de phitoêophie morale, in-11, Ëdimboorg, 1769; traduit en plusieurs langues : en français, par Reverdit, in-12, Genève, 1775; — Pri»ei//et de ieienee morale et politique, 2 toL in-4, Edimbourg, 1792. M. Pictet en a donné des extraits dans la Bibliothique britannique. Eo ootre, Ferguson avait, en 1778, réfnté dans an écrit a part quelques assertions da docteur Price sur la liberté civile et religieuse. A. D.

FEBIO. Terme mnémonique de convention par lequel les logiciens désignaient un mode de la première figure da syllogisme. Voy. la Logique de Porl-Royal, 3* partie, et l'article Snxo-

CISME.

FEBIBOM. Terme mnémonique de convention

Eir lequel les logiciens désignaient un mode de 1 troisième figure do syllogisme. Voy. la Logique de Port-Royal, 3* partie, et l'article Stl-

l«GtSllg.

FEBPAXO. Terme mnémonique de convention par lequel les logiciens désignaient un des modes de la quatrième figure du syllogisme. Voy. la Logique de Port-Royal, 3* partie, et l'article

SYU.OGISME.

FESTINO. Terme mnémonique de convention par lequel les logiciens désignaient un mode de la seconde figure du syllogisme. Voy. la Logique de Port-Royal, 3* partie, et l'article Snto-

OISME.

FEUCHTEBSIXBEN (Edouard, baron de) naquit à Vienne en 1806. £levé à l'Institut impérial de Marie -Thérèse, il étudia ensuite la médecine et l'exerça, d'abord sans éclat et sans grands profits, pendant plusieurs années^ lorsqu'on 1839, après diverses publications poétiques on purement médicales, il fit paraître vHymin* de l'âme. Ce petit livre obtint un grand succès et lui valut les titres de membre, puu de secrétaire de la Société médicale de Vienne, enfin de professeur à la faculté de médecine dont il devint

FEUC

Page 1